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Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

Julie Martin - 23 juin 2014 17:08
  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le numérique ne cesse de gagner du terrain dans notre quotidien, pour le faciliter, il est aussi source de vulnérabilité. Le piratage des serveurs Orange ou eBay, le mois dernier, l’a encore démontré. Avec des transactions de plus en plus dématérialisées, il est difficile de savoir où sont stockées les données et surtout qui y accède. Ce qui ne manque pas d’inquiéter les usagers. « Pour leur donner confiance, il est impératif de sécuriser les transactions et les données personnelles et de préserver l’intégrité des systèmes d’information des entreprises, de plus en plus sujettes aux attaques », résume Thibaut Barde, expert de ces questions chez UBIFRANCE . C’est tout l’enjeu des marchés de la confiance numérique et de la cybersécurité, deux domaines d’excellence de la France, mondialement reconnue pour la qualité de ses ingénieurs et de sa recherche. Avec un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros en 2013 (dont 9 à l’export), le secteur est en plein boom. « Même s’il est, pour l’essentiel, porté par de grands acteurs (Gemalto, Thalès, Ingenico, Oberthur, Sagem…), il offre de réelles opportunités à un large tissu de PME, très innovantes, et qui réalisent d’ailleurs la majorité de leur CA à l’export », souligne Thibaut Barde.    La carte à puce, un savoir-faire français Premier domaine d’excellence du made in France : celui de la carte à puce, essentielle à la sécurisation des accès. Pionnière dans cette technologie (la première carte à puce bancaire française est née en 1981), la France ne cesse depuis de développer de nouvelles applications (cartes Vitale, passeports biométriques, permis de conduire sécurisé ...) et fait des émules partout dans le monde, avec de gros projets à la clé.   En témoigne le vaste chantier de migration Europay, MasterCard et Visa (EMV) qui vise à passer d’un système d’émission à bande magnétique (peu sécurisé) à un système s’appuyant sur une technologie de carte à puce. De nombreux pays sont en cours de déploiement (Etats-Unis, Canada, Mexique, Australie, Thaïlande, Philippines…). Certains arrivent au terme de leur migration (une partie de l’Asie notamment). D’autres l’étudient : l’Inde, par exemple, encore peu bancarisée, développe son propre système de paiement mais envisage de migrer vers la norme EMV. Témoins encore de ce dynamisme, les projets nombreux, portés par les gouvernements, notamment africains, pour développer des solutions d’identité numérique : en Afrique du Sud, au Gabon, au Ghana, au Burkina ... En clair, ce sont autant d’opportunités, partout dans le monde, pour le savoir-faire français. Second domaine d’excellence hexagonal, le marché de la cybersécurité offre lui aussi d’excellents débouchés, avec de nombreux marchés porteurs, en Europe de l’Est et en Afrique, notamment.   Des atouts, à condition d’être plus offensif Le secteur est donc indéniablement prospère, mais pour l’heure dominé par des acteurs américains, israéliens et russes. La France - hormis ses quelques ténors - fait encore figure de petit poucet. Le pays a néanmoins une très belle carte à jouer, fait valoir Thibaut Barde, à condition toutefois de mieux soigner son marketing : « Si les industriels français sont très bons pour innover et développer de nouvelles technologies, ils ne sont pas encore assez offensifs pour les commercialiser ». Et, juge-t-il utile de rappeler, en guise de conclusion : « Décider de se lancer à l’export ne doit pas se faire par opportunisme, mais avec une vraie stratégie ».   Ecoutez le témoignage dHassan Triqui, fondateur et Président de la société Secure IC , fournisseur de technologies de protection des systèmes électroniques embarqués.

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

Julie Martin - 27 mai 2014 22:20
  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers chiffres traduisent même une santé enviable du secteur : • 352 milliards ont été dépensés en Europe, en 2013 • 338 milliards en Asie Pacifique, • 318 milliards en Amérique du Nord, Soit une hausse d’un peu plus de 20% par rapport à 2012, année durant laquelle le e-commerce B2C avait déjà enregistré un bond de 20 % par rapport à l’année précédente. Sans surprise, les marchés les plus matures sont ceux où le taux de pénétration de l’Internet haut débit dans les foyers est le plus avancé : en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et en Asie (Singapour, Taïwan, Japon). En revanche, en Afrique et au Moyen Orient, où l’accès est limité par la faiblesse des infrastructures, le e-commerce n’en est qu’à ses balbutiements. En Europe, la France occupe la troisième position (la sixième au niveau mondial) et compte, d’après la FEVAD, 138 000 sites marchands actifs à la fin 2013. Selon la même source, plus d’ 1 e-marchand français sur 2 est déjà présent à l’international et 14 % en font le projet. Quels pays faut-il viser ? Les cibles prioritaires sont les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Allemagne. Bien que concurrentiels, ces pays offrent de bonnes perspectives. Affichant une croissance positive de la demande, l’Espagne, la Pologne et l’Italie sont également des marchés porteurs importants et plus accessibles pour débuter à l’export ; avec une particularité pour nos voisins transalpins où, à l’instar de l’Angleterre, le m-commerce affiche une très forte progression. C’est d’ailleurs une tendance qui s’affirme en plusieurs points du monde. D’après une enquête Fevad/LSA réalisée en avril 2014, le commerce mobile se place au sommet des leviers de croissance identifiés par les e-commerçants pour le futur, qu’ils soient retailers ou pure players*. Enfin, au sein des marchés émergents, quatre pays sont à étudier : la Turquie et le Brésil, qui disposent tous deux de fortes marges de progression en termes de taux d’équipement, mais aussi la Chine et l’Inde, où la plupart des commandes se font déjà par téléphone mobile. Se développer d’abord dans une zone limitrophe   Compte tenu des pratiques assez hétérogènes d’un pays à l’autre, tout e-marchand ouvert à l’export devra prendre en compte les spécificités locales (réglementation, moyens de paiement, marketing, logistique) et les comportements d’achat sur Internet avant de se lancer. Mais les opportunités de se développer à l’international sont réelles, y compris pour les TPE et les PME. Nombre d’entre elles ont déjà sauté le pas. Moins armées que les grands acteurs, elles choisissent en priorité des pays peu éloignés de leur siège ou de leur lieu d’implantation, notamment pour des questions logistiques. Celles qui vendent loin de l’Hexagone installent une filiale ou un bureau de représentation sur place. Bien sûr, il faut que le volume d’affaires le justifie.   *Le commerce électronique désigne les ventes effectuées en ligne, sur internet. Il intègre aussi bien le chiffre d’affaires des pure players (ex Amazon) que celui des e-marchands retailers qui disposent aussi de points de vente physiques (ex la Fnac).  Source Fevad (Fédération du e-commerce et de la Vente à Distance): chiffres clés 2013 Save the date : Rencontres daffaires E-commerce au Royaume-Uni et en Irlande , du 16 au 18 septembre 2014

La Tunisie, futur champion régional dans les secteurs numérique et santé ?

Julie Martin - 26 mai 2014 16:35
    Le secteur des TIC et de la santé sont deux axes majeurs de la stratégie de développement tunisienne. Objectif : faire du pays un hub régional dans chacun de ces domaines.   Positionnée au carrefour de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, la Tunisie bénéficie d’une position géographique idéale pour les entrepreneurs français désireux de s’implanter dans la région. Si on y ajoute le niveau de formation (une population jeune et très éduquée) et le faible coût du travail (équivalent à celui de l’Inde), le pays a de quoi séduire. Plusieurs secteurs y sont prometteurs,  aux premiers rangs desquels le numérique et la santé.     Développer le numérique  « La Tunisie est consciente de l’importance des TIC pour son développement économique et en a fait l’un de ses fers de lance », confirme Bertrand de la Forest Divonne, Directeur UBIFRANCE en Tunisie . Et pour cause : le secteur, qui contribue pour 7% à son PIB, connait une croissance enviable de 15 % par an depuis 2005. Cette priorité pour le numérique, le pays la partage d’ailleurs avec la France : les deux nations ont en effet décidé de faire alliance pour conquérir ensemble de nouveaux marchés liés aux TIC. Porté par la DiMED (Délégation Interministérielle à la Méditerranée), ce partenariat, lancé en juillet 2013, vise à favoriser les initiatives franco-tunisiennes dans le secteur. « L’objectif est de mettre en place 50 partenariats », détaille François Victor Noir, chargé du développement pour les NTIC en Tunisie.    En termes d’opportunités, le e-commerce offre d’excellentes perspectives, sachant que 42% de la population est déjà connectée. « La demande est là. Il suffit de structurer l’offre » souligne le directeur pays d’UBIFRANCE. Mais, tient-il à rappeler, « il faut intégrer dans l’approche le faible taux de bancarisation (33%) et le manque actuel de sociétés de transport. Autre atout de ce secteur en devenir : la nécessité d’y développer la confiance numérique. Aujourd’hui, le faible taux de sécurité et le peu d’acteurs spécialisés dans ce domaine offrent de réels débouchés pour les sociétés de conseil françaises.   Etre reconnu pour la qualité de son service santé Le secteur de la santé est une autre des priorités de la Tunisie : 150 000 patients étrangers viennent s’y faire soigner chaque année. Le tourisme médical (dentaire, ophtalmologie, esthétique) s’y développe fortement, encouragé par les pouvoirs publics qui veulent faire du pays, à l’horizon 2016, un hub régional reconnu pour sa compétitivité et la qualité des soins. Plusieurs projets de construction d’hôpitaux - une quarantaine - sont en cours ou à l’étude sur les dix prochaines années. Ce qui va immanquablement entraîner de nouveaux besoins en équipements lourds électro-médical (IRM, scanner, lithotripteur), en consommables à usage unique, en matériel de médecine d’urgence et en produits d’hygiène.   Reprise des investissements étrangers Mais d’une façon générale, c’est toute l’économie tunisienne qui se relance. On observe d’ailleurs, depuis fin 2013, une reprise des investissements étrangers. Au delà des secteurs phares des TIC et de la santé, deux autres filières clés vont se développer : la logistique portuaire et l’agroalimentaire .  La première est vitale pour le pays, dont les exportations dépendent à 98% du transport maritime, mais qui souffre de son actuel déficit en infrastructures logistiques. D’où les nombreux projets d’agrandissement à l’étude pour la réalisation de quais, la conception de passerelles pour le trafic passager, l’aménagement de terminal, le développement de l’activité croisière, etc. Ce sont autant de débouchés en matière de BTP, de logistique, de formation ou encore de traitement des marchandises qui s’ouvrent.    Quant à la seconde filière, deux secteurs s’y distinguent et offrent des opportunités d’affaires, selon Selim Gritli, conseiller export Agrotech en Tunisie : celui des produits de la mer, qui a bien résisté aux événements de 2011 grâce à l’export, et celui de l’élevage qui occupe une place de première importance dans l’économie tunisienne, notamment la filière des viandes rouges (15% du PIB agricole).    « Dans tous ces secteurs, les entreprises tunisiennes recherchent avant tout des partenaires, présents et ouverts. Le climat d’affaire est quasi-familial et les entreprises françaises, déjà bien représentées (ndlr, 1300 dans le pays), y sont les bienvenues », conclut Bertrand de la Forest Divonne.    A noter : plusieurs séminaires d’opportunités d’affaires pour les entreprises françaises, en juin 2014 : • Rencontre avec la Banque Africaine de développement, sur le thème « Vision africaine de l’Afrique émergente », organisée à Tunis, du 2 au 3 juin 2014. • Les Rencontres d’affaires dans le secteur de la santé , organisées à Tunis du 17 au 18 juin 2014. •  Rencontres d’affaires : « Solutions et applications mobiles pour les entreprises », du 26 au 27 juin 2014.  

La French Tech au South by Southwest (SxSW)

Julie Martin - 01 avr. 2014 09:47
Austin - Texas, du 9 au 12 mars 2014 1ère présence de la France sous la bannière « French Tech Pavilion » au festival du SxSW, rendez-vous annuel mondial du film, de la musique et du numérique.   Le Pavillon France, rebaptisé pour l’occasion le « French Tech Pavilion », a permis à 11 Startups de présenter leurs solutions innovantes sur le Trade Show officiel du SxSW qui a rassemblé en 2014 plus de 30 000 visiteurs aux profils variés : geeks, entrepreneurs, investisseurs, startupers, influenceurs, blogueurs et grandes marques. Sélectionnées parmi 25 candidatures par un jury composé de sept membres influents dans le secteur du numérique, ces 11 Startups ( AZENDOO, BOBLER, EVERGIG, INTUILAB, MELUDIA, OPENCLASSROOMS, QOBUZ, RACONTR, SOUNDERBOX, WHYD et WISEBAND ) ont représenté la France sur ce festival qualifié de « messe mondiale », devenu incontournable dans le secteur du numérique. Le résultat est très encourageant : elles ont pu obtenir des rendez-vous BtoB et BtoC de grande qualité avec des acteurs locaux et ont bénéficié d’une importante couverture médiatique en France et aux Etats Unis.   UBIFRANCE et les 11 Startups ont réussi à occuper le terrain médiatique avec un écho important à la fois dans les quotidiens (Le Monde, Le Figaro), les hebdomadaires (L’Express, L’Expansion, …), les blogs spécialisés (Blogoergosum, DMT) et les chaînes télévisées (interview du Conseiller culturel adjoint de NY sur BFMTV). Cette mission a été organisée en partenariat avec les Services Culturels de l’Ambassade de France à New-York, l’initiative « Bonjour SxSW » portée par 3 entrepreneurs issus du secteur numérique et a bénéficié du soutien de partenaires privés et publics à l’instar de l’agence de communication BETC, l’INPI, le groupe La Poste, l’agence de communication digitale DBTH ou encore France Digitale. Le French Tech Club, autre lieu France en marge du Trade Show, a réussi le pari de rassembler la communauté française du numérique , estimée à 400 personnes, autour d’un programme dense et varié où se sont enchainés concerts, pitchs, ateliers, hacketons, brunchs sur une durée de 4 jours. Par ailleurs, une « news room », où Lemouv et Canalstart avaient établi leur QG, a servi de point de rassemblement à d’autres médias français, nombreux à s’être déplacés pour l’occasion. En résumé : pour cette première édition du « French Tech Pavilion », la délégation française est arrivée en force au SxSW 2014 et a marqué les esprits par la qualité de ses innovations tout en montrant une belle énergie communicative.     Pitchs des 11 Startups réalisés par UBIFRANCE : ici Teasers de BETC, partenaire d’UBIFRANCE, pour annoncer la France sur le SxSW : ici

Les Assises du numérique 2013

Cecile Sorel - 18 nov. 2013 15:58
Les Assises du Numérique 2013, placées sous le Haut-patronage du Président de la République, se tiendront le 3 décembre 2013 au Théâtre des Variétés de Paris . La 6 e édition, sera particulièrement centrée sur les problématiques stratégiques : l’Open Data, le Big Data, le Cloud Computing, la fiscalité du numérique, les nouveaux usages et les nouveaux comportements de consommation, le Très Haut Débit et la promesse de la 4G mobile, culture numérique, les nouvelles filières engendrées par le numériques… Un Objectif principal, faire du numérique le principal facteur du développement, de la croissance et de la compétitivité de la France ! Pour vous inscrire et prendre votre billet rendez-vous sur www.assisesdunumerique.fr Bénéficiez d’un tarif préférentiel grâce au partenariat UBIFRANCE-Assises Du Numérique en vous enregistrant avec le code ADNUF50 Pour tous renseignements, contactez Justine PICARD – justine@pppagency.com – Tél. : 01 40 84 87 82
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