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La Silver économie : une priorité nationale et une opportunité de croissance pour la France

Qu’il s’agisse de services ou de technologies avancées, la France développe depuis plusieurs années sa capacité d’innovation au service de la longévité. Dans un marché mondial en demande, ce savoir-faire est à la fois une opportunité à l’export et un facteur d’attractivité des investisseurs [...]

Créative et de qualité, la mode enfant « à la française » grandit à l’export

Leader mondial dans le secteur des vêtements pour enfants, la France réalise 50 % de son chiffre d’affaires à l’export sur un marché à la hausse, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait connaître la croissance la plus rapide.     Pour réussir à l’étranger dans la mode enfantine, [...]

Russie : un marché au vaste potentiel régional

 Premier producteur mondial de pétrole et de gaz naturel, plus grand pays de la planète, la Russie est une destination riche en potentiel. Les opportunités d’affaires y sont multiples… et pas seulement dans sa partie européenne.    Marché charnière entre Asie et Europe, la Russie est un immense territoire à [...]

La France et l’Italie, partenaires commerciaux de premier plan

 Deuxième marché à l’exportation de l’Hexagone, l’Italie est une destination quasi incontournable. En 2015, la France va pouvoir valoriser en particulier son savoir-faire dans le secteur agro-alimentaire, à l’occasion de l’Exposition Universelle organisée à Milan.    Durement affectée par la crise [...]

L’envolée du marché mondial de l’aéronautique civile

Un trafic passager qui devrait doubler d’ici 20 ans, des carnets de commande à huit ans pour les avionneurs, de nouveaux entrants, un marché de la maintenance-réparation (MRO) dopé par celui de la construction : la bonne santé du secteur ne se dément pas… et aiguise les appétits.    Les chiffres liés [...]

Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

 Zone éminemment stratégique, les Emirats arabes unis sont le premier marché à l’exportation de la France au Moyen-Orient. Attention toutefois, le marché est redoutablement  concurrentiel et l’implantation nécessite une assez bonne capacité financière.    « Il n’est guère besoin de [...]

Koweït, Oman, Jordanie: ces potentiels (injustement) oubliés du Moyen-Orient

Dans l’ombre des Emirats arabes unis, ces trois pays échappent souvent au radar des entreprises françaises. Pourtant, ils sont plus faciles d’accès et offrent un large spectre de débouchés. UBIFRANCE recommande des les intégrer dans une stratégie régionale.   Mais où sont les entreprises françaises ? [...]

L’étude de marché personnalisée, un outil d’orientation stratégique à l’export

Pour le compte d’entreprises qui manquent de temps ou de ressources, UBIFRANCE réalise des études argumentées sur le marché agro-alimentaire, menées jusque sur le terrain. Pour disposer d’un dossier export solide et bien évaluer ses chances de réussite, l’étape de l’étude de marché est indispensable [...]

1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des [...]

Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze [...]

Le luxe, ce savoir-faire français mondialement reconnu

Face aux évolutions du marché mondial, la filière du luxe repense sa croissance. Sur ce créneau convoité, l’industrie française occupe toujours la première place.      Parce qu’aucune nomenclature ne permet de le définir, le secteur du luxe est difficile à délimiter. D’abord parce [...]

L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, [...]

L’industrie mécanique française performe à l’export

Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas [...]

Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, [...]

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se [...]

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour [...]

L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

Avec une stabilité politique retrouvée, le Japon s’attelle à la relance de son économie

 Après deux « décennies perdues », le Japon renoue avec la croissance.  Sous l’impulsion d’un gouvernement stable, le pays lance de grandes réformes et s’ouvre davantage.     Fin 2012, avec la victoire du Parti Libéral Démocrate, le Japon mettait fin à six ans d’une instabilité [...]

La Grèce et Chypre : au-delà de la crise

Carine Hellequin - 23 juin 2015 12:50

Nous partons à la découverte de la Grèce et de Chypre avec François Raffray, directeur Zone Europe du Sud-Est chez Business France .  La Grèce  espère trouver une issue à la crise actuelle lors des derniers jours de juin et Chypre  sort tout juste d ’ une période de trouble bancaire colossale. Dans ce contexte, François Raffray nous guide sur les opportunités, sur les secteurs porteurs et nous prodigue ses conseils pour appréhender au mieux l’export en Grèce et à Chypre, au travers de son interview pour Business France Radio . Des opportunités François Raffray souligne que la crise grecque est une crise de l’État, pas du business. Les grands groupes grecs des Télécoms et du Bâtiment sont présents dans les pays limitrophes. Le tourisme explose avec 22 millions d ’ entrées prévues en 2015. Chypre est aujourdhui stable. Le pays est anglophone avec une culture des affaires ancrée. Il a bénéficié, dans une moindre mesure, du tourisme. Parmi les secteurs porteurs , François Raffray cite d ’ abord l ’ Agroalimentaire. La France est le premier fournisseur de viande bovine en Grèce. Santé , Cosmétique , Tourisme  et Telecom sont également porteurs, et les projets européens de privatisation de grandes infrastructures offrent des opportunités (en fonction de l’issue de la crise). A Chypre, l ’ innovation dans les Télécoms, l’Oil and Gaz et la Banque sont à explorer. Prochains événements Business France Il ne faudra pas manquer l ’ Atelier Chypre en présence du ministre de l ’ Economie chypriote, le 9 octobre, au siège de Business France. Côté Grèce, des Opérations auront lieu autour d’HORECA, du secteur e-santé , sur les Infrastructures routières  fin 2015 et le Machinisme agricole début 2016. Conseils Pour François Raffray, il faut différencier une image abîmée due de la crise, et la réalité, car le secteur privé reste très dynamique. Business France  accompagne les entrepreneurs souhaitant s ’ installer.

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VIE : l’Espagne entre dans le Top 10 des destinations de prédilection

Carine Hellequin - 16 juin 2015 10:08

En faisant sauter, fin 2012, le verrou de la fiscalisation des contrats de volontariat en entreprise - une exception en Europe - l’Espagne est devenue bien plus attractive aux yeux des entreprises françaises candidates à l’export. Cet assouplissement, tombé pile au moment où l’économie espagnole redémarrait, a boosté les demandes de dossiers.  C’est officiel. En avril 2015, l’Espagne est entrée dans le Top 10 des pays d’affectation pour les missions de  Volontariat International en Entreprise (V.I.E). Il y a encore deux ans, elle était plus près du vingtième rang. Un comble pour ce pays aux portes de la France ! En cause, la législation espagnole qui voulait que les missions réalisées dans le pays soient fiscalisées, non pas en France, mais localement, soumettant ainsi les jeunes volontaires à l’impôt. « Le pays faisait vraiment figure d’exception », relève Richard Gomes, directeur du bureau Espagne Business France . « C’était à l’entreprise accueillant le V.I.E d’assumer cette charge. Du coup, le contrat devenait moins attractif par rapport à d’autres destinations ». Cette singularité a pris fin en octobre 2012, lors d’un sommet bilatéral franco-espagnol, au terme duquel le président François Hollande et le Premier ministre Mariano Rajoy ont décidé d’un nouvel accord fiscal, plus favorable. Les entreprises s’en félicitent car cela leur fait économiser près de 12 000 euros par an.  Le nombre de contrats V.I.E est multiplié par trois Cette harmonisation fiscale a été l’occasion pour  Business France - aidée par les  services de l’Ambassade de France en Espagne - de refaire le tour des entreprises en braquant à nouveau les projecteurs sur une formule devenue bien plus attractive. Nombre de PME ont découvert un vecteur à leur portée pour développer ou consolider leur présence sur le marché espagnol. Pour faire connaitre plus largement ce contrat, l’Agence s’est aussi appuyée sur une manifestation qui connait un beau succès : les cérémonies de Grands Prix V.I.E . Organisé chaque fin d’année depuis cinq ans, conjointement avec la section Espagne des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, cet événement festif récompense les meilleures expériences de volontaires. « Au cours de cette remise des prix, les lauréats présentent leur mission et les résultats obtenus devant un parterre d’entreprises. Cela permet de mesurer concrètement ce que ces jeunes diplômés sont capables de mettre en œuvre dans le cadre d’une formule au rapport coût/bénéfice très intéressant », résume Richard Gomes. Et de citer l’exemple d’un jeune volontaire qui, pendant les 18 mois de sa mission, a quadrillé le pays pour promouvoir des produits vétérinaires auprès des cliniques et des pharmacies, totalisant plus de 600 rendez-vous.  Preuve que le message passe, le nombre de contrats ne cesse de grimper : il a été multiplié par trois, passant de 68 V.I.E en activité, en novembre 2012, à 200, en juin 2015. L’Espagne redevient attractive A en croire Richard Gomes, convaincre les entreprises est d’autant plus facile que l’Espagne est actuellement en phase de réussite : « Après avoir traversé une crise dure, le pays, profondément réformé, repart de l’avant et devrait enregistrer une croissance d’au moins 3 % en 2015. Le chômage est certes élevé, mais il commence à se résorber. La consommation des ménages redémarre, l’économie s’est  diversifiée et les entreprises espagnoles sont devenues compétitives à l’export ». Sans surprise, avec autant d’indicateurs passés au vert, la péninsule attire à nouveau les investisseurs étrangers. D’après les données recueillies par Business France, les besoins se font surtout sentir dans le secteur industriel, les services, les nouvelles technologies, la santé et depuis peu, dans la grande distribution, du fait de la reprise de la consommation intérieure. S’agissant des V.I.E, ce sont avant tout des profils d’ingénieurs et de commerciaux qui sont recherchés, mais il y a aussi une demande de compétences dans le marketing et les ressources humaines, notamment pour déployer dans la filiale espagnole les processus du Siège. Cette variété de missions séduit manifestement les candidats : « Nous avons encore enregistré trois demandes ce matin », se félicite le Directeur Pays, heureux de ce regain d’intérêt pour l’Espagne.

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Les Emirats arabes unis : un marché facile, mais très concurrentiel

Carine HELLEQUIN - 02 juin 2015 11:38

François Sporrer est Directeur zone Proche et Moyen-Orient Business France . Il nous guide à travers les Emirats arabes unis. Business France Radio vous invite à découvrir ces opportunités au travers de l’interview de François Sporrer . Les Emirats arabes unis , c’est une fédération de 7 Emirats, 9,5 millions d’habitants, 4-5 % de croissance annuelle depuis 2008 et 600 sociétés françaises implantées, avec 2 moteurs : la rente pétrolière d’Abu Dhabi et Dubaï, Singapour du Moyen-Orient. Côté secteurs porteurs, le spectre est très large entre les grands secteurs oil & gas , logistique, transport aérien , les nouvelles industries (énergies renouvelables, santé , biotechs) ou les activités installées : finance, nouvelles technologies , tourisme et hôtellerie-restauration. Le premier conseil de François Sporrer est donc de se démarquer. Le marché est facile, mais très concurrentiel . Il faut proposer des produits de niche innovants et capables de dégager un vrai ROI, sans forcément être moins chers. Ensuite, le présentiel nécessite de pouvoir investir du temps et un budget. François Sporrer déconseille la région aux petites entreprises qui n’auraient pas les reins solides. Il faut être patient, tenace et très réactif le moment venu. François Sporrer nous signale que les  événements Business France sont très nombreux à Dubaï, avec des Pavillons France toute l’année. Il nous donne rendez-vous le 1er juillet au siège de Business France à Paris pour un atelier EAU-Arabie Saoudite. A la clé, une vision très opérationnelle via une présentation de l’économie et des secteurs ainsi que des témoignages d’entreprises et d’experts (avocats, banquiers).

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Le kit de présentation export Japon, sésame pour un marché exigeant

Carine Hellequin - 19 mai 2015 12:35

Réputé difficile à satisfaire, le marché nippon obéit à des codes mal connus des occidentaux. Parmi les risques d’écueil en phase de prospection : l’impair linguistique ou la présentation insuffisante d’un savoir-faire. Le kit de présentation export que propose Business France aux exportateurs permet de s’appuyer sur un outil de promotion efficace et conforme aux usages au Japon. Pénétrer le  marché japonais n’est pas chose facile, encore moins pour une entreprise occidentale, tant les cultures et le code des affaires sont différents. Kaori Suenaga, Conseillère Export pour Business France Japon , basée à Tokyo, le reconnait volontiers : « La barrière linguistique est la première des difficultés pour un candidat à l’exportation. Dans beaucoup de secteurs, les interlocuteurs ne sont pas anglophones. La communication doit alors se faire en japonais. Or c’est une langue dont la grammaire est assez difficile à maîtriser quand on n’est pas natif. Toute en nuances, elle demande de bien choisir la façon d’exprimer une idée ». Soigner les traductions et argumenter En clair, entamer une prospection avec un dossier de présentation mal traduit peut gâcher toutes chances de prise de contact. Selon Kaori Suenaga, qui dit avoir souvent vu des documents commerciaux « faits à la hâte », les traductions mot à mot sont à bannir, « en japonais cela ne fonctionne pas », et les moteurs de traduction automatiques, à fuir. Comment un prospect pourrait-il avoir confiance en un fournisseur qui ne fait pas l’effort de se faire correctement comprendre ? Et, insiste-t-elle, la traduction n’est pas tout. Parfois, une adaptation à la culture locale est nécessaire. Comme pour cette entreprise du secteur agro-alimentaire proposant une gamme casher destinée à la clientèle internationale, à qui Business France a conseillé d’ajouter à sa présentation initiale un texte d’explication sur l’appellation casher, inconnue au Japon. Second écueil possible : ne pas argumenter suffisamment. Le marché nippon est en effet mature et dispose d’une offre locale abondante dans tous les secteurs. Pour s’imposer sur une destination aussi compétitive, il faut bien faire valoir ses avantages et, le cas échéant, justifier un prix élevé. Il est aussi recommandé de préciser l’histoire de l’entreprise, souligne Kaori Suenaga : « Les Japonais cherchent ainsi à savoir qui vous êtes et s’ils peuvent avoir confiance en vous ». Un kit de présentation personnalisé Pour faciliter l’ouverture de portes sur ce marché exigeant, Business France propose aux exportateurs d’intégrer à leurs outils de prospection un kit de présentation : un document PowerPoint d’une dizaine de pages, réalisé en collaboration avec l’entreprise, rédigé dans la langue locale et optimisé en fonction des attentes du marché japonais. « Dans un pays où le support écrit est primordial, ce document apporte une valeur ajoutée. Il aide à mieux faire comprendre la qualité d’une offre auprès de prospects qui ont besoin d’arguments solides pour envisager de changer de fournisseur », constate Kaori Suenaga. Proposée depuis peu au Japon, cette prestation a de plus en plus de succès : elle était en augmentation de 20 % en 2014.

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Autriche Slovénie : les marchés porteurs

Carine Hellequin - 18 mai 2015 11:21

Bruno LANTERNIER est Directeur Slovénie-Autriche chez Business France . Il nous guide sur la route de l’export vers « deux pépites au cœur de l’Europe »: l’Autriche et la Slovénie. Ces pays sont encore peu investis par les Français au regard des opportunités qu’ils offrent. Business France Radio vous invite à découvrir ces opportunités au travers de l ’ interview de Bruno LANTERNIER . Les secteurs porteurs sont variés et nombreux, à commencer par l’ industrie . Les deux pays présentent pour l’essentiel, avec quelques grands groupes, un tissu entrepreneurial familial, sous-traitant de taille intermédiaire, compétitif à l’export. Les biens de consommation sont également porteurs dans deux pays à fort pouvoir d’achat. Le deuxième semestre verra une rencontre avec les acheteurs autrichiens du Luxe  afin de les sensibiliser à l’offre française et susciter des partenariats. Puis des entreprises françaises rencontreront les opérateurs ferroviaires  autrichien (ÖBB) et slovène (Slovenske železnice). Ce 18 juin, Business France organise un colloque Autriche-Slovénie  au Sénat à Paris pour informer les futurs exportateurs au travers, notamment, de retours d’expérience d’entreprises implantées sur place. Bruno LANTERNIER, Directeur Slovénie-Autriche chez Business France, nous conseille d’envisager la collaboration avec Autrichiens et Slovènes à long terme en établissant une vraie relation de fidélité. Par ailleurs, l’ Autriche comme la Slovénie rayonnent sur leur région et sont, ainsi, une porte vers d’autres opportunités. Pour finir, les Autrichiens sont sensibles à ceux qui s’adressent directement à eux sans passer préalablement par l’Allemagne.  

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L’Algérie en quête de partenariat

Carine Hellequin - 13 mai 2015 17:52

L’Algérie en quelques mots et quelques chiffres C’est un tableau attractif que Business France Radio vous invite à découvrir à travers  l’ interview de  Georges REGNIER , directeur du bureau Business France en Algérie .  Ils sont 40 millions d’Algériens, dont 50 % de moins de 30 ans et une classe moyenne émergente. La croissance était de 4 % en 2014 et devrait être stable en 2015. Des opportunités et des partenariats à saisir L’ Algérie veut sortir d’une économie très dépendante de la rente pétrolière et mise sur plusieurs secteurs d’avenir notamment l’agroalimentaire, un secteur très intéressant pour nos entreprises d’ équipement agricole . Georges REGNIER cite également les secteurs de la santé, avec neuf CHU à construire et une quinzaine à rénover, le très porteur numérique et le bâtiment . 1,5 million de logements et cinq villes nouvelles sont prévus à la construction. L’ingénierie, la maîtrise d’ouvrage et la construction industrialisée sont donc bienvenues. Les prochains événements Business France Algérie - les Rencontres Algérie 2015  des 1er et 2 juin qui réunissent chaque année 200 personnes autour de témoignages des milieux d’affaires ; - les  Rencontres algériennes de la Santé, secteur en plein développement ; - en novembre, le Colloque algéro-français des nouvelles technologie s, évènement incontournable dans un contexte où les autorités algériennes ont la ferme volonté de rattraper le retard du pays dans les TIC ;    - le Pavillon France sur le SITP Alger , le Salon International des Travaux Publics, rendez-vous des professionnels du secteur de la construction en Afrique. Pour Georges REGNIER, bien aborder le marché de l’Algérie , cest savoir qu’il sera adapté aux PME expérimentées désireuses de nouer des partenariats à long terme avec des entreprises algériennes et d’ouverture sur le Bassin méditerranéen, voire l’Afrique.

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Benelux : un marché proche qui a ses propres tendances

Carine Hellequin - 29 avr. 2015 11:52

Michel CYWINSKI est Directeur Benelux pour l ’ activité Export chez Business France. Il passe avec nous, à la loupe, un marché assez proche aujourd’hui, le Benelux.  Ecoutez son interview sur Business France Radio. Le Benelux : un partenaire privilégié offrant de belles opportunités aux entreprises françaises La France y a réalisé un produit de 50 milliards d’euros en 2014, pour moins de 30 millions d’habitants. 4000 filiales y sont installées, avantagées par la continuité linguistique, même si parler anglais peut suffire à aborder le marché non-francophone. Suivie par l’ agroalimentaire , l’industrie est en tête des secteurs et c’est là où les Français tirent leur épingle du jeu. Les produits alimentaires moyen/haut-de-gamme  sont très porteurs. Boudés il y a peu au profit de ceux du Nouveau Monde, les vins français reviennent progressivement. Le Benelux, proche du marché français, mais avec ses ses propres tendances.  Le marché des Pays-Bas  est certes proche mais pas identique. Aux Pays-Bas , une négociation peut s’avérer difficile et les rendez-vous se gèrent à une heure précise et dans un temps donné, nous confie Michel CYWINSKI, Directeur Benelux de l’activité Export chez Business France . La Belgique , bonne vivante, s’appréhende sans trop de laxisme et dans la confidentialité, puisque tout le monde se connait. Finalement, le Luxembourg est deux fois plus riche que ses voisins. Cela sous-entend une exigence de qualité accrue. Les évènements Business France au Benelux Ce 9 juin, Business France se consacrera au Benelux avec un atelier d’information à Paris. Le 3 juillet, les équipementiers français seront à l’honneur à Utrecht (Pays-Bas) lors des Rencontres de partenaires dans l ’ univers du spor t, pour un départ le surlendemain du Tour de France. Du 23 au 26 octobre, Business France organisera le pavillon collectif France à l ’ occasion de MEGAVINO 2015 , le plus important salon des vins et spiritueux en Belgique. En novembre, les sociétés françaises d’équipement portuaire rencontreront les acheteurs des premier et troisième plus gros ports d’Europe, respectivement Rotterdam (Pays-Bas) et Anvers (Belgique).  

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De larges perspectives d’exportation hors UE pour l’Agroéquipement en 2015

bjanvier - 24 avr. 2015 11:32

Innovante et créatrice d’emploi, domaine d’excellence en France, la filière du machinisme agricole compte pousser son avantage à l’international, notamment vers les émergents. Confrontée à une conjoncture mondiale encore morose, la filière des agroéquipements a  connu en 2014 une légère baisse de régime : le marché français reculerait de pratiquement 15%, avec un marché établi à 5,6 milliards d’euros. Un résultat qui peut sembler décevant, mais à relativiser, décrypte Cynthia Regulski, chef du service Machines, Equipements et Fournitures au département AGROTECH, chez Business France : " Jusqu’en 2013, la profession traversait une période assez exceptionnelle, avec des achats de matériels agricoles qui avaient par exemple bondi de plus de 30% entre 2010 et 2013. Là, on revient dans des eaux plus normales ".  Une filière qui "sait tout faire "  Les chiffres 2014 confirment en tout cas que l’Agroéquipement - mal connu du grand public - reste l’une des premières industries mécaniques en France. Dynamique, forte d’un tissu de 6200 entreprises (distribution incluse), elle ouvre des sites, recrute (5000 postes sont à pourvoir) et investit dans l’outil productif. " A l’exception des moissonneuses-batteuses, elle sait tout faire », note Cynthia Regulski. Du plus gros au plus petit équipement, tout est produit en France : tracteurs, machines à vendanger (90 % de l’offre mondiale), ensileuses, enclos, abreuvoirs, matériels de semis, gestion informatisée de l’eau… L’offre française permet de répondre à quasiment tous les besoins". 65 % de la production est exportée   Performante sur son marché domestique, la filière l’est aussi à l’export. Ainsi, sur les 4,7 milliards d’euros de production de matériel agricole, 65% sont destinés à l’international. Ce qui place la France au 5ème  rang mondial . - Pour 2015, ce développement à l’étranger reste au cœur de la stratégie des industriels. L’Union européenne, premier demandeur mondial en matériel importé, devrait à nouveau constituer leur tout premier débouché. Mais d’autres destinations, hors UE, pourraient apporter d’importants gisements de croissance, selon les données remontées par Business France.   - Ainsi, les USA, qui représentent déjà un courant d’affaire important (6%), restent très demandeurs de matériels innovants. Le potentiel est d’ailleurs tel que Business France, en partenariat avec la Banque Publique d’Investissement, met sur pied un nouveau dispositif d’accompagnement pour les candidats à l’export.Baptisé AgriNest, prévu pour être lancé fin 2015, il permettra à des entreprises sélectionnées de suivre un programme d’immersion de trois semaines en Californie. Objectif : se familiariser avec le marché arboricole et viticole local et amorcer un réseau de contacts.    - Parmi les autres pays prioritaires, la Russie et l’Ukraine, à forte orientation agricole, demeurent incontournables, en dépit du contexte économique actuel (la dépréciation monétaire renchérit le prix des matériels français). - Le Proche et le Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Iran…) affichent également des besoins sur toute la gamme d’équipements proposés par la France. - En Asie, de nouvelles opportunités se présentent, au-delà de la Chine, au Vietnam et en Thaïlande en particulier. Business France et Axema seront d’ailleurs partenaires du SIMA ASEAN (décliné du SIMA Paris), qui se tiendra pour la première fois à Bangkok en septembre 2015.   - Enfin, de nombreuses actions vont être développées sur le continent africain, là encore en partenariat avec Axema.< L’Agroéquipement français : une culture de l’innovation  Sur toutes ces destinations, les exploitants partagent un même besoin : confrontés à des coûts de main d’œuvre à la hausse, ils veulent améliorer leur capacité à mécaniser et à optimiser la production. D’abord pour atteindre l’autosuffisance sur leur marché intérieur, ensuite pour mieux se développer à l’export en se mettant au niveau des standards internationaux. La demande porte sur des équipements toujours plus intelligents, capables de répondre aux défis d’une agriculture de précision, efficiente et raisonnée, souligne-t-on chez Business France.  Ce besoin de modernisation est une chance pour l’Agroéquipement français qui investit beaucoup dans l’innovation et les nouvelles technologies. Preuve en est : près de 2500 brevets ont été déposés en 2014. Gagner la bataille de l’image  Mais pour conquérir de nouvelles parts de marché, le secteur doit aussi remporter la bataille de l’image. " Aujourd’hui à l’international, quand on parle Agroéquipement, on pense allemand, italien ou américain. Il faut que l’on pense aussi français, plaide Cynthia Regulski. Avec Axema, notre partenaire privilégié depuis 2009, cela fait partie de notre feuille de route. Il s’agit de mettre l’accent sur les grands points forts que sont l’innovation, l’adaptabilité et la durabilité des matériels français ". Ensemble plus fort à lexport Karine Martin, animatrice de AGRI VENDEE (CA de 70 Mio EUR  et 540 employés), explique comment ce groupement de 5 entreprises spécialisées dans l’agro-équipement sorganise pour gagner des marchés à l’export. Ecouter son interview audio

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L’Inde ouvre grand ses portes aux VIE français

Carine Hellequin - 20 avr. 2015 13:37

Lors de sa visite en France, le chef du gouvernement indien Narendra Modi a officialisé un accord qui multiplie par cinq le quota annuel de Volontaires Internationaux en Entreprise en Inde.   Bonne nouvelle pour les jeunes Français à la recherche dune expérience professionnelle en Inde  : le nombre de missions V.I.E ( Volontaires Internationaux en Entreprise ), jusqu’alors limité à 50 par an, va être multiplié par 5, portant le nombre de départs annuels à 250. Et la durée de séjour, précédemment plafonnée à 12 mois, passera à deux ans, avec visa renouvelable une fois à l’issue de la première année. Ces nouvelles dispositions devraient entrer en vigueur prochainement. C’est à l’occasion de la visite officielle du Premier ministre Narendra Modi en France, début avril 2015, que cette mesure a été dévoilée.  « Reconnu par l’Etat indien depuis 2008, ce dispositif V.I.E, très prisé par les jeunes, va pouvoir prendre une nouvelle ampleur », note avec satisfaction Pierre Lignot, Directeur Pays Business France en Inde .  L’accord - qui prévoit également l’accueil élargi d’étudiants indiens en France - s’inscrit dans un contexte de liens bilatéraux, déjà solides, entretenus entre les deux pays. La France figure en effet parmi les tout premiers investisseurs étrangers en Inde, avec un stock de 19 milliards de dollars investis et représente l’un des premiers employeurs étrangers : 300 000 salariés travaillent pour des filiales françaises en Inde. L’Inde, moteur clé de l’économie mondiale Avec cette politique d’ouverture en faveur des étudiants et des jeunes diplômés, les entreprises françaises vont désormais disposer d’un levier d’action étendu, particulièrement bienvenu à l’heure où le gouvernement de New Delhi réaffirme sa volonté de voir les investisseurs étrangers se tourner vers lInde.  Car le pays ambitionne de devenir une grande puissance économique à moyen terme. Il en a le potentiel. Récemment qualifié de « moteur clé » de l’économie mondiale par le FMI, il a de fait enregistré un taux de croissance de 6,9 % en 2014 et devrait dépasser les 8 % en 2015, soit un résultat supérieur à celui de son rival chinois.  Une demande pour des profils d’ingénieurs Le gouvernement indien a notamment fixé une priorité : remettre l’industrie au centre du développement du pays. En toute logique, ce sont donc avant tout des missions industrielles qui vont être proposées aux jeunes candidats à l’expatriation.  « Les entreprises françaises établies en Inde (environ 1 000, dans tous les secteurs d’activité) vont surtout rechercher des compétences d’ingénieurs, spécialisés dans la supply chain, le contrôle de production, le contrôle qualité, ou encore le contrôle de gestion », détaille Pierre Lignot.  Une formule à succès Des profils pointus donc, qui ont une vertu particulière aux yeux des entreprises : ces Volontaires Internationaux permettent en effet d’intégrer aux équipes locales - à majorité indiennes - une fonction cadre très qualifiée, capable de faire rapidement le lien entre la filiale et la maison mère. Et ce, pour un coût moindre que celui d’un expatrié, puisque les sociétés sont exonérées de charges salariales et patronales.  Quant aux candidats , le V.I.E leur offre une façon enrichissante de prendre pied dans la vie professionnelle. Et même durablement, puisque, selon les chiffres de Business France, 70 % des jeunes trouvent un emploi, à l’issue de leur contrat, au sein même de l’entreprise pour laquelle ils ont réalisé leur mission.  Désormais, avec l’appel d’air offert par New Delhi, il sera bien plus facile de satisfaire la demande des entreprises françaises établies en Inde. 

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Le Kazakhstan veut figurer parmi les 30 pays les plus développés du monde d’ici à 2050

Carine Hellequin - 10 avr. 2015 11:38

Soucieux d’autonomie, désireux d’entrer dans l’Organisation Mondiale du Commerce, le pays diversifie son économie et se modernise à grands pas, aidé par les investisseurs étrangers.  Dans son plan Stratégie-2050, qui fixe ses orientations prioritaires, le Kazakhstan  a inscrit un objectif ambitieux : rejoindre le club des 30 nations les plus développées du monde. « Réaliser cet objectif suppose de faire un saut technologique innovant majeur, qui implique aussi un investissement considérable dans la formation de sa population. Le pays doit engager les réformes nécessaires pour moderniser son outil industriel, attirer les investisseurs et faire face à la concurrence d’économies émergentes puissantes », explique Alexandre Brunet, Directeur pays Business France, basé à Almaty . Indépendant depuis 1991, converti à l’économie de marché, le Kazakhstan  est aujourd’hui le plus riche état de l’Asie centrale. A lui seul, il produit 75% du PIB de la région, en grande partie grâce à un sous-sol riche en matières premières : minerais de toutes sortes (dont l’uranium), gaz naturel et pétrole .  Phase charnière  Pour autant, souligne Alexandre Brunet, cette jeune République est à la croisée des chemins : « Tirée par son industrie extractive, elle a longtemps enregistré une progression solide de son PIB, de 5 à 7% par an (ndlr, elle sera de 4,5% en 2014). Mais l’Etat sait qu’il doit trouver d’autres relais de croissance, s’il ne veut pas trop dépendre des hydrocarbures aux cours volatiles ».  Autre facteur conjoncturel délicat, le pays subit les conséquences de la crise traversée par la Russie, un proche partenaire, qui l’aspirait jusqu’alors dans sa croissance.  Alors pour pouvoir jouer sa propre partition, muscler son économie et développer sa compétitivité, notamment face à ses puissants voisins russe et chinois, Astana déploie une stratégie d’ouverture : d’abord par une intégration au niveau régional, via son adhésion à lUnion Économique Eurasiatique, laquelle vise à créer une zone de libre-échange entre la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie et l’Arménie ; ensuite par un élargissement des relations à l’Ouest, avec une volonté affirmée d’attirer les investisseurs.  Une vague de modernisation Les besoins du pays sont de taille. Tous les secteurs sont concernés, détaille Alexandre Brunet : agriculture (un plan Agribusiness 2013-2020 a été adopté), industrie minière, industrie de transformation, infrastructures urbaines, transports publics, nouvelles technologies, énergie renouvelable, formation. L’objectif étant de créer de la valeur ajoutée localement et de rompre avec la seule exportation de matières premières. Le pays aspire également à devenir un hub régional, pour faciliter le transport terrestre vers l’Europe, boostant ainsi les projets de fret ferroviaire . Le tourisme aussi est dans la cible du gouvernement : candidat pour accueillir les JO d’hiver de 2022 , organisateur des Universiades d’hiver en 2017, le Kazakhstan veut adapter ses stations de ski et, plus largement, développer sa capacité touristique d’accueil.   Des relations avec la France renforcées  C’est dans ce contexte que s’opère le rapprochement avec la France, amorcé sous le précédent quinquennat et confirmé par le Président François Hollande. Aujourd’hui, la France occupe le 6ème rang mondial des fournisseurs du Kazakhstan et représente le 3ème investisseur étranger. L’image du savoir-faire français y est bonne, nos entreprises étant perçues comme innovantes et réactives, souligne-t-on chez Business France. Les ménages sont friands de produits portant le label France, ce qui doit encourager, par exemple, les exportateurs de la mode, du luxe et des vins à se rendre dans ce pays. Longtemps promoteur de contrats dans l’industrie extractive, le pays a d’abord attiré des grands groupes, à l’instar de Total, Areva ou Alstom. Mais avec le développement du secteur privé, un écosystème de PME kazakhstanaises est en train d’émerger. « Cela devrait  faciliter les partenariats entre nos PME pour de l’assemblage  (co-manufacturer). Lesquels permettront de respecter la règle du «contenu local», une loi qui oblige les entreprises étrangères travaillant avec des entités publiques du Kazakhstan à se fournir en partie localement », se félicite Alexandre Brunet.  Un accompagnement proactif  Alors attractif, le pays l’est assurément. Reste qu’il s’agit de grand export, avec un coût d’approche élevé, pas toujours facile d’accès pour les PME françaises. Surtout si l’on ne parle pas le russe. C’est la raison pour laquelle Business France, en coopération avec les réseaux de l’Ambassade de France, assure régulièrement des missions de prospection ou des opérations collectives afin de cibler les meilleurs contacts sectoriels et d’aplanir les difficultés liées à la distance ou à la barrière de la langue. L’Agence organise aussi régulièrement des réunions d’information. Ce sera le cas très bientôt avec les Rencontres Kazakhstan , organisées le 16 avril 2015, à Paris.   

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