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La Silver économie : une priorité nationale et une opportunité de croissance pour la France

Qu’il s’agisse de services ou de technologies avancées, la France développe depuis plusieurs années sa capacité d’innovation au service de la longévité. Dans un marché mondial en demande, ce savoir-faire est à la fois une opportunité à l’export et un facteur d’attractivité des investisseurs [...]

Créative et de qualité, la mode enfant « à la française » grandit à l’export

Leader mondial dans le secteur des vêtements pour enfants, la France réalise 50 % de son chiffre d’affaires à l’export sur un marché à la hausse, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait connaître la croissance la plus rapide.     Pour réussir à l’étranger dans la mode enfantine, [...]

Russie : un marché au vaste potentiel régional

 Premier producteur mondial de pétrole et de gaz naturel, plus grand pays de la planète, la Russie est une destination riche en potentiel. Les opportunités d’affaires y sont multiples… et pas seulement dans sa partie européenne.    Marché charnière entre Asie et Europe, la Russie est un immense territoire à [...]

La France et l’Italie, partenaires commerciaux de premier plan

 Deuxième marché à l’exportation de l’Hexagone, l’Italie est une destination quasi incontournable. En 2015, la France va pouvoir valoriser en particulier son savoir-faire dans le secteur agro-alimentaire, à l’occasion de l’Exposition Universelle organisée à Milan.    Durement affectée par la crise [...]

L’envolée du marché mondial de l’aéronautique civile

Un trafic passager qui devrait doubler d’ici 20 ans, des carnets de commande à huit ans pour les avionneurs, de nouveaux entrants, un marché de la maintenance-réparation (MRO) dopé par celui de la construction : la bonne santé du secteur ne se dément pas… et aiguise les appétits.    Les chiffres liés [...]

Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

 Zone éminemment stratégique, les Emirats arabes unis sont le premier marché à l’exportation de la France au Moyen-Orient. Attention toutefois, le marché est redoutablement  concurrentiel et l’implantation nécessite une assez bonne capacité financière.    « Il n’est guère besoin de [...]

Koweït, Oman, Jordanie: ces potentiels (injustement) oubliés du Moyen-Orient

Dans l’ombre des Emirats arabes unis, ces trois pays échappent souvent au radar des entreprises françaises. Pourtant, ils sont plus faciles d’accès et offrent un large spectre de débouchés. UBIFRANCE recommande des les intégrer dans une stratégie régionale.   Mais où sont les entreprises françaises ? [...]

L’étude de marché personnalisée, un outil d’orientation stratégique à l’export

Pour le compte d’entreprises qui manquent de temps ou de ressources, UBIFRANCE réalise des études argumentées sur le marché agro-alimentaire, menées jusque sur le terrain. Pour disposer d’un dossier export solide et bien évaluer ses chances de réussite, l’étape de l’étude de marché est indispensable [...]

1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des [...]

Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze [...]

Le luxe, ce savoir-faire français mondialement reconnu

Face aux évolutions du marché mondial, la filière du luxe repense sa croissance. Sur ce créneau convoité, l’industrie française occupe toujours la première place.      Parce qu’aucune nomenclature ne permet de le définir, le secteur du luxe est difficile à délimiter. D’abord parce [...]

L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, [...]

L’industrie mécanique française performe à l’export

Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas [...]

Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, [...]

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se [...]

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour [...]

L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

Avec une stabilité politique retrouvée, le Japon s’attelle à la relance de son économie

 Après deux « décennies perdues », le Japon renoue avec la croissance.  Sous l’impulsion d’un gouvernement stable, le pays lance de grandes réformes et s’ouvre davantage.     Fin 2012, avec la victoire du Parti Libéral Démocrate, le Japon mettait fin à six ans d’une instabilité [...]

En Tunisie, pensez co-production !

Carine Hellequin - 24 févr. 2015 10:19

La Tunisie, à deux heures de Paris, c’est 11 millions d’habitants et de consommateurs potentiels. Economiquement, les Français sont très présents sur cette terre d’accueil de filiales, elles sont en effet près de 1300 qui emploient plus de 130 000 personnes  Opportunités d’affaires Pas de jaloux, tous les secteurs sont porteurs et permettent de développer des affaires, notamment dans le domaine des biens d’équipement, de l’agro-industrie, des services, des transports ou encore de la santé. Autant de filières d’activité qui trouvent des débouchés vers l’Afrique de l’Ouest (Gabon, Côte d’Ivoire, etc.) et le Moyen Orient à partir de ce véritable hub qu’est la Tunisie. Pour exemple, l’industrie mécanique représente environ 10 % du PIB. Les TIC ne sont pas en reste et témoignent d’une formation de très haut niveau comme c’est le cas dans de nombreuses autres filières. Conseil aux entrepreneurs Pour qui veut s’exporter en Tunisie, il convient d’avoir une démarche proactive et de s’intéresser au commerce courant aussi bien qu’aux projets de co-production, souvent suivis d’actions de co-prospection. Les termes délocalisation ou base arrière sont aujourd’hui obsolètes. Quelle que soit son activité, il est indispensable pour l’exportateur de chercher un partenaire sur place et d’assurer une présence locale dans la durée, en entretenant des relations sérieuses et intenses. Mais si la législation locale facilite l’installation, et que la proximité géographique favorise la relation, rien n’est jamais gagné d’avance. Evénement Business France à venir Les 9 et 10 juin se tiendra un Forum partenarial FRANCE TUNISIE . Business France aura à cœur d’identifier et d’accompagner entre 50 à 60 entreprises françaises  intéressées à rencontrer des partenaires potentiels lors d’ateliers sectoriels et de rencontres B2B Pour aborder ce pays et ses opportunités, Business France Radio accueille Bertrand de La Forest Divonne, Directeur pays Tunisie chez Business France .  Ecoutez son interview.

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Le Mozambique assis sur un trésor de minerais

Carine Hellequin - 16 févr. 2015 12:09

Selon les experts, le Mozambique est parti pour un développement solide, dopé par ses ressources minières et énergétiques considérables. Le pays pourrait connaître la même trajectoire économique que l’Angola, autre ancienne colonie portugaise. Les investisseurs étrangers sont dans les starting-blocks. Bauxite, or, pierres précieuses, titane, charbon et gaz en quantité… Grâce à ses immenses ressources naturelles, le Mozambique  a de quoi devenir demain l’une des locomotives du continent africain. Bien moins connu que l’ Angola , son cousin lusophone, le pays pourrait suivre la même trajectoire économique. C’est l’analyse de  Jacques Torregrossa, Directeur Afrique du Sud et Afrique subsaharienne chez Business France , bon connaisseur du continent africain : « Pour avoir une idée du Mozambique du futur, il suffit de regarder l’Angola aujourd’hui : un pays qui, au sortir d’une terrible guerre civile, a opéré un redressement fulgurant de son économie grâce à ses revenus pétroliers ». Un PIB en croissance régulière Le Mozambique, meurtri lui aussi par vingt ans de guerre intestine (la paix est revenue au début des années 90), rangé parmi les pays les plus pauvres de la planète, est en train d’accomplir de grands progrès en matière économique  : son PIB a enregistré entre 1994 et 2013 une hausse moyenne de 7 %. En 2014, sa croissance devrait ressortir à 8 % et atteindre le même chiffre en 2015, selon le FMI. Eldorado énergétique Le pays a entre les mains deux atouts considérables, pointe Jacques Torregrossa : « Un charbon d’excellente qualité, dont il regorge (10 % de la production mondiale) et de formidables gisements de gaz découverts en 2010 au large de ses côtes ». De quoi le positionner, d’ici dix ans, comme 3ème ou 4ème producteur mondial, disent les experts. Le pays peut aussi compter sur une implantation régionale doublement favorable : une façade maritime qui facilite les exportations et un voisin puissant, l’Afrique du Sud, avec lequel il entretient d’excellentes relations. Pour exploiter et acheminer cette manne, l’Etat, soutenu par de nombreux bailleurs de fonds, a commencé à mettre en chantier de grands projets dinfrastructures : gazoducs, usine de liquéfaction, construction/modernisation des ports, aéroports et chemins de fer, modernisation de ses mines et cimenteries, amélioration de son réseau électrique , etc.  Attirés par cet eldorado, les investisseurs affluent, grands émergents en tête (Inde, Chine, Brésil). En 2013, 5,5 milliards de dollars US ont été reçus, soit plus de 30 % du PIB. Les relations avec la France se développent La France, presque voisine par la proximité des départements de La Réunion et de Mayotte, était en 2013 le 15ème fournisseur du Mozambique. Un partenariat commercial encore mineur donc, mais avec des relations bilatérales qui se développent . Plusieurs contrats significatifs ont été remportés par des entreprises françaises, comme Technip (projet gazier), Cegelec (centrale électrique), Razel (réfection de routes), ou très récemment les chantiers navals CMN (fourniture de 24 bateaux de pêche et 3 patrouilleurs). Pour Jacques Torregrossa, c’est le bon moment pour s’intéresser au marché mozambicain : « Il croît aujourd’hui plus vite que le marché chinois et les conditions d’entrée sont encore favorables ». Des investissements sont annoncés dans les secteurs hydroélectrique, minier, le transport maritime et les ports, les secteurs avicoles et céréaliers, le tourisme  et l’exploration pétrolière. Les besoins existent aussi dans les domaines de la santé, la formation professionnelle, les nouvelles technologies, afin de permettre au pays de rattraper son retard. En mars, un grand colloque au Sénat Les entreprises à la recherche de partenaires commerciaux peuvent se tourner vers Business France. En 2015, l’Agence va monter de nombreux événements  centrés sur le Mozambique : un grand colloque, le 12 mars, au Sénat à Paris  ; des rencontres d’affaires et, pour la première fois, un pavillon France sera organisé à l’occasion de la Foire Internationale de Maputo (FACIM), du 31 août au 6 septembre.     

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Téléphonie mobile mondiale : la barre des 7 milliards d’abonnements bientôt franchie

Carine Hellequin - 14 févr. 2015 11:56

Fin 2014, le nombre d’abonnements mobiles dans le monde a atteint les 6,9 milliards et pourrait dépasser le cap des 8 milliards fin 2018. La croissance de ce marché est principalement tirée par le segment des smartphones, vecteurs prisés de l’accès à Internet. De plus en plus accessible, la téléphonie mobile a littéralement conquis le monde. Selon les prévisions de l’IDATE, fin 2014, il y avait presque autant d’abonnements mobiles (6,9 milliards) que d’habitants sur la planète, soit un taux de pénétration de 94 %. Et d’après l’Observatoire, le cap des 8 milliards pourrait être franchi fin 2018.  « Partout dans le monde, la progression du nombre d’abonnements est impressionnante, confirme Fayssal Majid, Chef de projet chez Business France. Sur le seul troisième trimestre 2014, il y a eu 110 millions de nouveaux souscripteurs. Bien sûr, ces chiffres cachent des disparités entre les pays matures et ceux en développement. Par exemple, en termes de nouveaux abonnements, la demande tend à fléchir en Europe de l’est et en Europe centrale, où les taux de pénétration avoisinent les 140 %. Alors qu’elle reste forte en Inde, en Chine et en Afrique, où la population est encore loin d’être totalement équipée ».  Vers un marché de l’internet mobile  Sur fond de saturation des marchés développés, le relais de croissance viendra du segment des smartphones et de l’internet mobile, avec là encore une marge de progression bien supérieure du côté des émergents.  Le niveau d’adoption de ces terminaux intelligents devrait être massif, disent les analystes. Il le sera d’autant plus que leur commercialisation dans les pays émergents sera accompagnée dune politique de prix agressive, avec des appareils proposés par les distributeurs locaux à quelques dizaines d’euros. Résultat, le nombre d’abonnements smartphone devrait passer de 2,7 milliards en 2014 (sur les 6,9 d’abonnements mobiles comptabilisés) à 6,1 milliards, fin 2020.  La demande sera boostée par le besoin d’accéder à Internet et de suppléer dans certaines régions au manque de réseaux fixes. En termes de services, ce sont la vidéo, les réseaux sociaux et les transferts de fichiers qui vont constituer l’essentiel des besoins dans les années à venir, précise Fayssal Majid.   Un pavillon French Tech au Mobile World Congress  Avec une population mondiale de plus en plus connectée, c’est un marché gigantesque qui s’ouvre pour les entreprises du secteur high tech : applications mobiles, traitement des données (big data), services financiers, marketing digital… Autant de domaines dans lesquels la France dispose de solides savoir-faire. Selon Fayssal Majid, qui a travaillé plusieurs années en Inde, le pays peut s’appuyer sur une excellente image à l’étranger : « Les ingénieurs télécoms français sont réputés et les technologies jugées fiables ».   C’est ce savoir-faire qu’une centaine d’entrepreneurs français va défendre, sous pavillon French Tech, à l’occasion du Mobile World Congress , le salon de l’industrie mobile qui se tiendra du 2 au 5 mars 2015 à Barcelone. « Avec ses 1 800 exposants, ses 200 pays représentés et ses quelque 85 000 visiteurs, c’est le lieu où il faut être pour gagner en visibilité » assure le chef de projet.  Organisé pour la neuvième fois par Business France, en partenariat avec le pôle de compétitivité Systematic et les régions Ile de France, Bretagne, PACA, Midi-Pyrénées, le pavillon France et ses 560 m² sera le plus grand pavillon national. « La France devrait, cette année encore, constituer la plus importante délégation, signe de la vitalité de notre industrie Télécoms », se félicite Fayssal Majid.   Ecoutez  le témoignage de Laurent Tonnelier, CEO de la société mobiLead   Prochains événements TIC - ESPAGNE / Barcelone - 02-05 mars MOBILE WORLD CONGRESS  - Pavillon France sur le salon mondial des TIC  - ETATS-UNIS / Austin - 15-18 mars SXSW - Pavillon France dans le secteur de la musique, du film et de la communication interactive  - EMIRATS ARABES UNIS / Dubaï - 18-22 octobre GITEX - Pavillon France sur le salon incontournable des TIC de Dubaï   Programme d’accélération dédié au TIC : - ETATS-UNIS / San Francisco - 27 avril-25 mai UBI I/O Rencontres Acheteurs : Programme d’accélération dédié aux TIC dans la Silicon Valley  

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La French Tech gagne ses galons à l’international

Carine Hellequin - 03 févr. 2015 12:34

Lancée fin 2013, la French Tech a débarqué en force en 2014 sur la scène internationale avec des délégations remarquées au Consumer Electronics Show de Las Vegas, au festival South by Southwest d’Austin et au Web Summit de Dublin. Face au succès, Business France a reconduit ces programmes d’accompagnement de start-up en 2015.  « Le problème des Français est qu’ils n’ont pas de mot pour entrepreneur ». Ce propos attribué (sans doute à tort) au Président Georges W. Bush fait écho à une idée reçue selon laquelle la France ne serait pas favorable à l’entrepreneuriat. Or, les chiffres attestent du contraire. Le pays ferait même plutôt figure de bon élève et progresserait régulièrement dans les classements.  Ainsi, selon une enquête publiée en août 2013 par Ernst&Young et le G20 YEA (Young entrepreneur alliance), l’Hexagone se distinguerait par son excellence académique et par son terreau propice aux créateurs d entreprise, avec ses pépinières, ses incubateurs, ses accélérateurs, ses pôles de compétitivité (plus de 70 sur l’ensemble du territoire) et ses structures de financement. « Le monde des start-up en France est très foisonnant, confirme Thomas Delouvrier, Chef de projet chez Business France. Sur le seul Grand Paris, on en dénombre 5 000 et les régions ne sont pas en reste. Beaucoup de ces start-up se sont orientées vers la technologie et le numérique et commencent à se tailler une belle réputation à l’international par leur capacité d’innovation ». L’Hexagone, « accélérateur de start-up » Réunies depuis fin 2013 sous la bannière fédératrice « French Tech », mise sur les rails par la Ministre Fleur Pellerin, ces entreprises bénéficient d’une politique de soutien actif du gouvernement. Lequel entend faire de l’Hexagone un « vaste accélérateur de start-up » et l’une des grandes places internationales dans ce domaine.  Co-pilier de cette initiative, au côté de Bpifrance et de la Caisse des Dépôts, Business France a été mandaté sur une mission stratégique : soutenir et favoriser la visibilité et l’attractivité de ces jeunes pousses prometteuses et innovantes à l’export.  Au nombre de ses actions : les programmes d’accompagnement sur des événements internationaux. Ainsi, alors que le Web Summit de Dublin, l’évènement européen de référence pour les start-up du numérique, s’est terminé (Business France y a accompagné 11 entreprises), l’Agence a déjà préparé deux autres manifestations majeures aux Etats-Unis qu’elle connait bien : le Consumer Electronics Show (Las Vegas), en janvier 2015, et le South by Southwest (Austin), en mars 2015.    Le CES, le salon incontournable de l’électronique grand public Premier à l’agenda, le CES est l’événement très couru de l’électronique grand public. C’est la deuxième année consécutive que Business France, avec le soutien d’Orange, y a accompagné les entreprises sélectionnées. « 50 sociétés se sont portées candidates pour présenter leurs solutions sur l’Eureka Park, l’espace dédié aux start-up et PME innovantes du Pavillon France. 18 ont été retenues », indique Thomas Delouvrier. « Face à des dossiers très solides, le jury de professionnels s’est déterminé sur trois critères clés : le caractère innovant du produit, la maturité de l’entreprise en termes de communication et sa capacité à monter rapidement en production en cas de succès ». Les produits vedettes en 2015 ? Les objets connectés et intelligents. « Cette année encore, la France devra constituer la première délégation étrangère et remporter au moins un "Innovation Award" », se réjouit Thomas Delouvrier.  LE SXSW , rendez-vous mondial de linnovation numérique Même rush de candidatures du côté du salon South by Southwest, avec 15 dossiers qui ont été retenus  sur les 50 présentés. Ce qui était à l’origine un festival de musique et de cinéma est devenu au fil des années le rendez-vous mondial de l’innovation numérique. Le lieu où il faut être pour gagner en visibilité auprès d’un large public et nouer des contacts dans le domaine de la musique, du film et des supports interactifs. Près de 3 000 médias généralistes et spécialisés du monde entier y participent. « Cet événement est très populaire auprès des entrepreneurs. Atypique, il permet, à côté des pavillons officiels, d’organiser dans le centre-ville son propre événement festif de networking pour mettre en valeur ses solutions », explique Mathilde Noir, Chef de projet Business France. Un bon cru 2015 Les éditions 2014 du CES et du SXSW avaient été de bons crus pour les délégations françaises. Au vu des nouveaux dossiers, les deux chefs de projets en sont convaincus : la France sera une fois encore bien représentée. Loin du pessimisme à la mode, ils estiment d’ailleurs « le nombre de talents considérable » et se félicitent de « l’intérêt et de l’enthousiasme qui est en train de se fédérer autour du label French Tech ».   Ecoutez le témoignage de Bastien SANNAC, CEO de MELUDIA  

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Transports ferroviaires : une filière de plus en plus tournée vers l’international

Delphine Llamas - 20 janv. 2015 13:12

Troisième puissance ferroviaire mondiale, la France voit ses parts de marché grignotée à l’international, notamment par la Chine. Pour conserver son rang, la filière veut doubler son chiffre d’affaires à l’export d’ici 2020. Elle est soutenue par UBIFRANCE et Fer de France qui ont décidé de joindre leurs forces dans cette « bataille du rail ». Matériel roulant, infrastructures, signalisation, maintenance, design, ingénierie… Les produits et services de l’industrie ferroviaire se portent bien au niveau mondial. « Malgré la crise, le marché devrait croître de 2,7% par an entre 2015 et 2017, indique Elisabeth Calas, Chef de projet chez UBIFRANCE. C’est en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique latine que s’opèrera la plus forte croissance. Par contre, en termes de taille, l’Europe de l’Ouest, l’Asie-Pacifique et l’Amérique du Nord restent les plus gros marchés. Ils totaliseront 71 % du volume d’achats en 2017 ».  Dans ce marché très concurrentiel, la France occupe le troisième rang, derrière la Chine (entrée il y a seulement 10 ans) et l’Allemagne. En 2013, l’industrie ferroviaire française a réalisé un chiffre d’affaires de 4,13 milliards d’euros (dont 35 % à l’export) : un résultat en baisse pour la première fois depuis plusieurs années selon la Fédération des industries ferroviaires (FIF). Laquelle anticipe même une nouvelle baisse de charge à lhorizon 2018 si le niveau de commande devait rester insuffisant sur le marché intérieur.   Avec un marché domestique pour l’heure en repli, trouver de  nouveaux relais de croissance à l’international est devenu une priorité pour les acteurs du secteur. Pour assurer son avenir, la filière vise le doublement de son chiffre d’affaires à l’export d’ici 2020.  Une filière d’excellence française reconnue dans le monde entier  Elle a les atouts pour, affirme Elisabeth Calas : « Parmi les opérateurs leaders mondiaux, trois sont français (Keolis, RATP DEV, Transdev) et notre industrie est reconnue dans le monde entier pour sa technologie (le TGV, le tramway alimenté par le sol, les solutions de transport intelligent…), pour la qualité de ses réalisations et pour sa capacité à proposer des solutions globales, depuis l’ingénierie jusqu’à l’exploitation et la maintenance ».  La filière peut aussi compter sur un contexte mondial porteur : l’urbanisation croissante dans les pays émergents, avec en corollaire une demande pour des transports urbains et interurbains, des besoins de plus en plus importants en termes de mobilité des personnes et des marchandises, le coût du carburant, les enjeux environnementaux.  Des projets d’acquisition ou de modernisation « Aux premiers rangs de la demande, on trouve les pays qui ont des retards importants dans leurs infrastructures, indique Elisabeth Calas. C’est le cas par exemple au Moyen Orient (Arabie Saoudite, Sultanat d’Oman, Emirats arabes unis) ou encore en Scandinavie (Norvège, Suède et Danemark) ».  UBIFRANCE a identifié également des besoins au Brésil (transport de passagers en centre urbain), en Autriche (projets d’infrastructures ferroviaires, d’aménagement de voies et des besoins en matériel d’exploitation), en Slovénie (équipements de signalisation et matériel roulant), en Pologne (renouvellement de son matériel roulant) ou encore en Inde, qui a fait des transports ferroviaires et urbains l’un des principaux moteurs de son développement socio-économique.  UBIFRANCE et Fer de France s’engagent pour la filière Si elle est reconnue, la filière a néanmoins besoin d’un maximum de visibilité dans un paysage concurrentiel. A cet effet, UBIFRANCE et Fer de France (l’organisme interprofessionnel qui fédère les acteurs publics et privés du rail) ont signé, en mars 2014, une convention de partenariat, pour une durée de 2 ans.  Au nombre des opérations décidées : la mise en ligne d’un site web destiné à valoriser loffre ferroviaire française à lexport, et l’organisation de pavillons français sur de grands événements mondiaux. Ainsi, après InnoTrans qui vient de s’achever à Berlin, des pavillons seront montés pour Eurasia Rail à Istambul, (mars 2015) et pour Expo 1520 à Moscou (septembre 2015). Parallèlement, UBIFRANCE va conduire plusieurs opérations « Vendre à ». « Ces rencontres BtoB ciblées permettront à des entreprises de rencontrer des acheteurs de la filière ferroviaire et de se positionner sur de grands projets », explique Elisabeth Calas. Sont d’ores et déjà prévues des rencontres en Espagne, en Pologne, en Autriche, en Slovénie et au Japon.     En complément,  écoutez linterview  ,  de Patrick LECOMTE Transports -  A D E S

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La Silver économie : une priorité nationale et une opportunité de croissance pour la France

Evelyne Brisset - 23 déc. 2014 16:07

Qu’il s’agisse de services ou de technologies avancées, la France développe depuis plusieurs années sa capacité d’innovation au service de la longévité. Dans un marché mondial en demande, ce savoir-faire est à la fois une opportunité à l’export et un facteur d’attractivité des investisseurs étrangers. Focus sur une filière d’avenir, soutenue par l’Etat et promue en synergie par UBIFRANCE et l’AFII.     C’est une certitude, la population mondiale vieillit rapidement. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, entre 2000 et 2050, la proportion des plus de 60 ans aura doublé pour passer d’environ 11% à 22% (soit 2 milliards d’individus). Ce processus de vieillissement s’observe non seulement dans les pays développés, mais aussi dans des pays en développement : Brésil, Russie, Chine... Il constitue un défi sociétal majeur. Pour y faire face, une économie nouvelle - la Silver économie - se développe autour de solutions et de services visant une meilleure qualité de vie des seniors : services à la personne, nouvelles technologies, robotique, domotique, e-santé, nutrition, bien être... La France, elle même confrontée à sa propre population vieillissante (en 2030, un Français sur deux aura plus de 50 ans et un tiers, plus de 60 ans), en a fait un cheval de bataille. Le pays a investi très tôt ce champ économique et bénéficie aujourd’hui d’un vivier d’entreprises très dynamiques en la matière. « Mais le secteur, constitué pour une large part de PME et de start-up, est encore très éclaté », observe Amina Sambou, Chef de projet sectoriel chez UBIFRANCE. Création d’une filière industrielle D’où la décision prise par les pouvoirs publics de créer les conditions d’émergence d’une filière capable de devenir un leader mondial. « L’Etat est fortement mobilisé autour de ces questions, confirme la Chef de projet UBIFRANCE. Ainsi, en 2013, la silver économie a-t-elle été définie comme une priorité nationale et, à ce titre, retenue comme l’une des sept ambitions de la Commission innovation 2030, présidée par Anne Lauvergeon ». Un comité de filière a rapidement été installé et un contrat de filière signé dans la foulée, fin 2013. Au travers de ce contrat, les pouvoirs publics et les acteurs privés se sont engagés à mettre en œuvre des actions concrètes visant à faire de l’économie au service de l’âge une filière industrielle structurée. L’objectif de l’Etat est double : en faire un fer de lance à l’export et un levier d’attractivité pour les investisseurs étrangers en France. Deux axes de développement qui seront chacun créateurs de valeur et d’emplois. UBIFRANCE et l’AFII en synergie Pour agir sur ces deux volets, UBIFRANCE et l’Agence Française des investissements internationaux (AFII), toutes deux mandatées par l’Etat, travaillent en synergie à la mise en œuvre d’un plan action. « Ce plan vise à informer les sociétés sur les marchés porteurs, à valoriser le savoir faire français à l’export, notamment en gérontechnologie*, à accompagner les acteurs qui le souhaitent dans leur développement à l’international, à identifier des investisseurs étrangers susceptibles de prendre des participations dans nos entreprises, et enfin, à fédérer l’écosystème de la silver economie afin de le rendre plus fort », résume Amina Sambou. Les rencontres de la silver économie Suivant ce plan, UBIFRANCE a d’abord lancé une vaste consultation auprès de son réseau international, puis organisé à Paris des ateliers d’informations pour présenter aux entreprises candidates à l’export une cartographie des marchés porteurs. Ont suivi alors, en septembre 2014, les premières rencontres internationales de la silver économie. Réunissant des acteurs du secteur venus du monde entier, des fédérations professionnelles, des acheteurs (maisons de retraite, opérateurs télécom, hôpitaux,…) et des conseillers export UBIFRANCE, ces deux journées ont été l’occasion pour les entreprises françaises de rencontrer des partenaires potentiels et de bénéficier d’un premier diagnostic export. « Preuve que la réputation française traverse largement les frontières, certains contacts n’ont pas hésité à venir des Etats-Unis, du Japon et de Corée du Sud. Ces pays pourtant à la pointe de la technologie sont notamment intéressés par nos savoir-faire en domotique et robotique », se félicite Amina Sambou. La demande pour préparer cet événement était d’ailleurs telle qu’UBIFRANCE va le renouveler au premier semestre 2015. * La gérontechnologie consiste  à créer des environnements technologiques au service de la santé, du logement, de la mobilité, de la communication, des loisirs et du travail des personnes âgées. Ecoutez le témoignage de Justine SAUQUET, Fondatrice de la société DYNSEO

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Créative et de qualité, la mode enfant « à la française » grandit à l’export

Evelyne Brisset - 15 déc. 2014 10:21

Leader mondial dans le secteur des vêtements pour enfants, la France réalise 50 % de son chiffre d’affaires à l’export sur un marché à la hausse, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait connaître la croissance la plus rapide.     Pour réussir à l’étranger dans la mode enfantine, être français est un atout. « On y apprécie la créativité, la qualité et le savoir-faire hexagonal », fait valoir Marie-Jo Anelka, Chargée d’opérations Univers de l’enfant chez UBIFRANCE. La France est d’ailleurs leader mondial du secteur de la mode enfantine et 50 % du chiffre d’affaires de la profession est réalisé à l’international. Aux premiers rangs des acteurs, on trouve le groupe Zannier (15 filiales, 30 marques et de nombreuses licences), le Groupe CWF (licences uniquement), Petit Bateau et ID Group. « Mais derrière ce quatuor, il y a quantité de chaînes spécialisées et de marques (Orchestra, DPAM, Sergent Major, Charabia, Tartine et Chocolat…) qui réussissent elles aussi un beau parcours hors des frontières. En ouvrant boutiques en propre et corners, ou en se développant en multimarque », précise Marie-Jo Anelka. Actif, le marché ne faiblit pas en dépit du climat de crise économique. Il continue de grandir et d’accueillir de nouvelles enseignes, entre celles dédiées au monde de l’enfant et celles, issues de la mode adulte, qui se lancent sur ce créneau porteur de l’univers enfantin. Au niveau mondial, le marché devrait atteindre 291 milliards de USD d’ici à 2020 et c’est la région Asie-Pacifique qui devrait connaître la croissance la plus rapide. Au Japon, en Chine ou en Corée du Sud, par exemple, pays de "l’enfant roi", les parents sont prêts à beaucoup dépenser. C’est le cas également en Australie, on y consomme beaucoup, le pouvoir d’achat est important et le pays est devenu d’autant plus attractif que les droits de douane ont été réduits (5%). Autres destinations à privilégier selon UBIFRANCE : les Etats-Unis qui sont le premier marché mondial pour l’importation de produits de l’univers de l’enfant ou encore la Russie, où se côtoient clientèle fortunée et classe moyenne consommatrice, friandes de la « french touch », l’élégance à la française. Plus proche, l’Europe offre toujours d’excellents débouchés : Allemagne, Belgique, Italie, Espagne, Royaume Uni sont parmi les marchés les plus dynamiques. Et il ne faut pas négliger l’Europe du Nord, assure Marie-Jo Anelka. Même s’il peut sembler difficile de bousculer H&M sur son propre territoire, des opportunités existent pour qui saura proposer un produit différent et concurrentiel. Preuve que les marques françaises y sont demandées, UBIFRANCE a organisé en novembre 2014, une rencontre BtoB en Finlande, à la demande d’une grande chaîne de magasins désireuse d’avoir plus de marques françaises dans ses rayons. « Ce fut une excellente opportunité pour les marques françaises retenues par l’enseigne, mais aussi une porte d’entrée vers les pays limitrophes : Russie, Estonie, Lettonie », se réjouit Marie-Jo Anelka.  Enfin, pour se faire connaître il existe de nombreuses manifestations internationales qui sont autant d’occasions de rencontrer les grands opérateurs de l’univers de l’enfant : Playtime à Paris/Tokyo/New York, CMP à Moscou, "Children’s Club" à New York, "Pitti Bimbo" à Florence, "Kleine Fabriek" à Amsterdam, "Bubble" à Londres, CIFF à Copenhague, "Kind und Jugend" à Cologne.

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Russie : un marché au vaste potentiel régional

Carine Hellequin - 05 déc. 2014 13:02

 Premier producteur mondial de pétrole et de gaz naturel, plus grand pays de la planète, la Russie est une destination riche en potentiel. Les opportunités d’affaires y sont multiples… et pas seulement dans sa partie européenne.    Marché charnière entre Asie et Europe, la Russie est un immense territoire à conquérir : plus vaste pays de la planète, il partage ses frontières avec 14 autres nations et couvre 9 fuseaux horaires. Pourtant, les entreprises qui cherchent à s’implanter en Russie privilégient souvent les villes phares comme Moscou et Saint-Pétersbourg.    « C’est oublier que les régions, qui disposent d’une forme d’autonomie, offrent de formidables relais de croissance, explique Elisabeth Puissant, Directrice Pays, UBIFRANCE Russie , en particulier dans les 10 autres grandes villes (de plus d’un million d’habitants) que sont Novossibirsk, Ekaterinbourg, Nijni-Novgorod, Samara, Omsk, Kazan, Tchéliabinsk, Rostov-sur-le-Don, Oufa et Volgograd ».   Preuve du dynamisme régional et de l’ouverture au commerce extérieur, UBIFRANCE a organisé une rencontre, en octobre 2014, à Ekaterinbourg, afin de mieux faire connaître la région de l’Oural et ses zones industrielles. « Toutes les entreprises françaises présentes ont eu des rendez-vous » se félicite Elisabeth Puissant.   Une visibilité française à renforcer Aujourd’hui, avec 7,7 milliards d’euros d’exportations en 2013 (contre 9,1 milliards en 2012) et près de 700 entreprises françaises implantées sur place, la France est le 8ème fournisseur de la Fédération de Russie (4,1% de parts de marché). Elle est le troisième fournisseur européen, derrière l’Allemagne (11,9 %) et l’Italie (4,5 %).    « Ici, l’image de la France est bonne, mais pour certains secteurs un peu datée, en particulier dans le domaine industriel, où la réputation allemande est plus solide et leur stratégie de portage de PME par de grands groupes, payante, observe la directrice pays UBIFRANCE. Si nos savoir-faire sont reconnus dans l’énergie, l’aéronautique, l’automobile ou le nucléaire, la visibilité est moins bonne sur d’autres segments. Prenez l’exemple des produits de santé et pharmaceutiques. Nos entreprises ont une excellente réputation dans ce domaine en Russie : la valeur à l’export y représente même chaque année l’équivalent d’une vingtaine d’Airbus A 320. En revanche, dans un domaine connexe, celui des équipements médicaux, la compétence française n’est pas très connue ».     Un marché spécifique Mais aborder le marché russe, spécifique et complexe, ni européen ni asiatique, ne s’improvise pas. Il est donc fortement recommandé de passer par un partenaire commercial local. Outre la connaissance du cadre législatif et douanier, la compréhension du « caractère russe », des codes socioculturels et de l’étiquette des affaires est impérative. « Redoutables négociateurs, stratèges (ce sont de bons joueurs d’échecs), les Russes sont aussi très sensibles aux relations interpersonnelles. Elles doivent se bâtir sur la confiance, dans la durée, avec des visages connus (ne pas changer les interlocuteurs). En clair, résume Elisabeth Puissant, si l’on a un projet sur la Russie, il faut être prêt à y consacrer du temps ».    Des opportunités directes et indirectes Actuellement la Russie connait certes un ralentissement de sa croissance, mais elle a de nombreux atouts (de l’énergie, des têtes bien faites, …) et le pays redémarrera certainement.  Elle présente également de nombreux débouchés. « En Russie, tout secteur peut devenir porteur, souligne Elisabeth Puissant, car le pays reconnait la nécessité de moderniser son économie et de rattraper son retard technologique dans certains domaines. Les opportunités sont aussi indirectes. Les autorités russes veulent en effet développer la production locale et mettent en place des programmes d’aide à certains secteurs. Cela suppose des besoins en machines agricoles, fournitures industrielles, matériels de santé, etc ».     Enfin, dans le domaine des grands événements sportifs , pourvoyeurs de marchés, des opportunités vont se présenter à court terme, avec les mondiaux de natation en 2015 et la coupe du monde de football en 2018. Ambassadrices du savoir-faire français pour la préparation de Sotchi 2014, les entreprises françaises y ont prouvé qu’on pouvait leur faire confiance.    Pour en savoir plus sur les opportunités en Russie, rendez-vous à notre atelier " Rencontres Russie 2015 "   

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La France et l’Italie, partenaires commerciaux de premier plan

Carine Hellequin - 25 nov. 2014 18:25

 Deuxième marché à l’exportation de l’Hexagone, l’Italie est une destination quasi incontournable. En 2015, la France va pouvoir valoriser en particulier son savoir-faire dans le secteur agro-alimentaire, à l’occasion de l’Exposition Universelle organisée à Milan.    Durement affectée par la crise de 2008, toujours en difficulté, l’ Italie remonte doucement la pente. Après une contraction de son PIB de 0,3 % attendue cette année, le pays prévoit une hausse de sa richesse nationale entre 0,5 % et 1% pour 2015. Ce retour dans le vert sera bienvenu après 3 années de baisse consécutives.    Troisième économie de la zone euro, après l’Allemagne et la France, l’Italie a deux gros atouts dans sa manche : une activité qui dégage un fort excédent commercial, de 30 milliards d’euros, et un déficit des comptes publics ramené au dessous de la barre des 3%.    Constitué de 20 régions, le pays présente une économie très contrastée, où le PIB du Nord (les trois quarts de l’activité) est le double de celui du Sud. « Le tissu d’entreprises est dense (4,5 millions), majoritairement composé de PME familiales, dynamiques, souvent regroupées en districts industriels ou en contrats de réseau, explique Didier Bourguignon, Directeur pays UBIFRANCE Italie. Le « contratto di rete » étant un instrument juridique astucieux, il permet à des PME de se regrouper sur une courte durée et d’accéder à des marchés qui leur seraient sinon inaccessibles du fait de leur taille. On compte plus de 1 500 contrats de ce type en Italie ».   Quant aux réseaux de distribution italiens, ils sont très fragmentés, le plus souvent régionaux. Il est donc assez facile de trouver un intermédiaire (agent, importateur…) avec lequel démarrer une activité. « Pour s’implanter rapidement, il existe aussi de fortes opportunités de rachat de PME industrielles (textile, habillement, mécanique, plasturgie…), parfois exportatrices, confrontées à des problèmes de trésorerie et de transmission », souligne Didier Bourguignon. A noter également la montée en puissance de nouveaux modèles de distribution, avec des chaînes spécialisées, et l’émergence du concept de franchise. Des domaines pour lesquels la France est un modèle.    Deuxième marché à l’exportation de la France A nos portes, facile d’accès (il est simplement bienvenu de parler l’italien), quasiment incontournable dans une stratégie de développement à l’international, l’Italie est de fait, en 2014, le deuxième marché à l’exportation de la France, derrière l’Allemagne. Elle y exporte de la métallurgie, de la chimie, de l’énergie, des équipements de transport, des voitures, des matières premières agricoles, des produits de santé et de bien être, mais aussi des nouvelles technologies (plusieurs start-up françaises aux produits innovants y connaissent un beau succès). De belles opportunités existent également dans le domaine de la sous-traitance industrielle, dans le secteur de l’énergie notamment.    L’Exposition Universelle de 2015 Mais il est un marché qui va être particulièrement sous les feux de la rampe en 2015 : celui de l’agroalimentaire – un des points forts de la France. L’Italie organise en effet la prochaine Exposition Universelle , à Milan avec une thématique à fort enjeu : nourrir la planète. Comment produire plus et mieux ? Près de 20 millions de visiteurs sont attendus. « Nos régions, reconnues pour leur gastronomie, et nos entreprises agroalimentaires, compétitives et innovantes, auront une belle carte à y jouer », pronostique Didier Bourguignon. UBIFRANCE commence déjà à organiser des rendez-vous d’affaires.   Pour en savoir plus sur les opportunités en Italie, rendez-vous à notre atelier " L’Italie, un marché stratégique pour l’offre française " 

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Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

Carine Hellequin - 13 nov. 2014 18:56

 Zone éminemment stratégique, les Emirats arabes unis sont le premier marché à l’exportation de la France au Moyen-Orient. Attention toutefois, le marché est redoutablement  concurrentiel et l’implantation nécessite une assez bonne capacité financière.    « Il n’est guère besoin de convaincre les entreprises de venir faire des affaires aux Emirats arabes unis ». De l’aveu même de François Sporrer, Directeur pays Proche et Moyen-Orient UBIFRANCE , basé à Dubaï, il faudrait même parfois en réfréner certaines, tentées de les aborder la fleur au fusil. Or, ce marché demande une solide préparation et une bonne assise financière.    Vus comme un eldorado, les Emirats (capitale Abu Dhabi) ont, il est vrai, quantité d’atouts : pays stable et florissant, riche de ses revenus pétroliers, il a su très tôt prendre le virage de la diversification économique.    Dubaï, le plus dynamique des 7 émirats, véritable hub régional, logistique et touristique – c’est l’une des premières destinations mondiales du shopping de luxe - en est la vitrine la plus éclatante. Son port de Jebel Ali est l’un des plus grands au monde (6ème mondial). Son pôle aéroportuaire, véritable plaque tournante entre l’Europe et l’Asie, accueille déjà 60 millions de passagers par an et va connaître un nouvel essor fulgurant : le projet d’expansion, approuvé par le Souverain, vise le doublement de sa capacité d’ici 2020. « On parle de 30 milliards d’investissement, souligne François Sporrer, non seulement pour les infrastructures aéroportuaires elles-mêmes, mais aussi pour celles alentour : routes, transports ferrés urbains, hôtels… ».    2020 n’étant pas une date choisie au hasard puisqu’elle correspond à la tenue de l’exposition universelle, qui se déroulera à Dubaï, de janvier à juin 2020. Avec près de 25 millions de visiteurs attendus, les Emiriens prévoient de doubler leur parc hôtelier (qui compte déjà 100 000 chambres aujourd’hui et un taux de remplissage proche de 80% !).    Abu Dhabi, riche de sa manne pétrolière, n’est pas en reste. Si la grande part des investissements repose sur des projets liés à l’ énergie et à la défense, l’Emirat poursuit lui aussi le développement de ses infrastructures avec notamment des chantiers prévus à court terme dans le ferroviaire, avec une ligne de métro et deux lignes de tramways.   Premier marché de l’Hexagone au Moyen Orient Tous ces projets vont constituer un formidable appel d’air supplémentaire pour les entreprises, notamment françaises, qui ont fait des Emirats une destination privilégiée dans la région. « Avec plus de 600 filiales hexagonales implantées localement et près de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé en 2013, ils sont le premier marché à l’exportation de la France dans la région et le 21ème dans le monde », rappelle François Sporrer, et les PME françaises trouvent aisément des interlocuteurs car « les Emirats, ouverts depuis longtemps au commerce extérieur, offrent un large choix d’intermédiaires : agents, importateurs, distributeurs. Ce sont souvent des petites structures, habituées à traiter avec les PME étrangères. »   Une pression concurrentielle maximale Pour autant, précise-t-il, il ne faut surtout pas prendre ce marché pour acquis. En raison des atouts évoqués, les Emirats sont très sollicités et la pression concurrentielle y est maximale. « Une entreprise, encore peu connue, qui ne serait pas prête à investir et à y passer du temps, risque l’échec. Si son activité ne génère pas très vite une trésorerie suffisante, elle risque de s’épuiser financièrement ». De fait, les coûts d’implantation aux Emirats peuvent être assez élevés. Si la fiscalité directe est avantageuse (il n’y a pas d’impôt sur les sociétés), la fiscalité indirecte, elle, n’est pas neutre. Et, complète François Sporrer, il faut y ajouter un coût de la vie très élevé, tant à Dubaï qu’à Abu Dhabi.          Autre règle incontournable pour s’implanter : l’obligation faite par les autorités émiriennes de travailler avec un partenaire local. Mais, cette contrainte doit être relativisée souligne le représentant d’UBIFRANCE « d’une part car on peut trouver des partenaires fiables, d’autre part car il existe des possibilités de s’implanter en s’exonérant de cette obligation : les zones franches ».      Jouer la carte régionale Assurément, les Emirats arabes unis sont une destination à privilégier. Mais à condition d’avoir un dossier solide. Pour optimiser sa stratégie export dans la région, UBIFRANCE recommande de jouer la carte régionale en allant aussi prospecter les pays voisins , le Koweït ou Oman par exemple, marchés encore injustement méconnus et où la pression concurrentielle est moindre.    Pour en savoir plus sur les opportunités aux Emirats arabes unis, retrouvez tous les évènements organisés par Ubifrance : « Les événements aux Emirats Arabes unis »  

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