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1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des [...]

Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze [...]

Le luxe, ce savoir-faire français mondialement reconnu

Face aux évolutions du marché mondial, la filière du luxe repense sa croissance. Sur ce créneau convoité, l’industrie française occupe toujours la première place.      Parce qu’aucune nomenclature ne permet de le définir, le secteur du luxe est difficile à délimiter. D’abord parce [...]

L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, [...]

L’industrie mécanique française performe à l’export

Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas [...]

Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, [...]

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se [...]

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour [...]

L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

Avec une stabilité politique retrouvée, le Japon s’attelle à la relance de son économie

 Après deux « décennies perdues », le Japon renoue avec la croissance.  Sous l’impulsion d’un gouvernement stable, le pays lance de grandes réformes et s’ouvre davantage.     Fin 2012, avec la victoire du Parti Libéral Démocrate, le Japon mettait fin à six ans d’une instabilité [...]

Hydrocarbures : voyage aux 4 coins du monde

Pour exporter dans le secteur Oil & Gaz, une chose est sûre, il faut voyager. Reste maintenant à savoir où. Pour Agnès Hagyak, Chef de Projet Hydrocarbures chez Ubifrance, l’Afrique est le continent qui affiche les plus belles opportunités d’affaires du secteur. De nombreux projets Offshore profonds se concentrent dans le Golfe de Guinée. [...]

1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

bjanvier - 24 oct. 2014 14:57
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Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des premières Rencontres Internationales de la French Tech qui se sont déroulées le 22 et 23 octobre dans les locaux d’UBIFRANCE à Paris. Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, résume le véritable défi pour le secteur : « Nous avons de très bons savoir-faire, mais nous avons du mal à le faire savoir ». Si cette journée était l’occasion de réunir cet écosystème d’entrepreneurs offensifs à l’international autour de rendez-vous individuels et de conférences, c’était aussi un instant pour rappeler notre capacité réelle à conquérir de nouveaux marchés dans les secteurs du numérique et des technologies. Quand le Vice-président de Google demande « c’est quoi la French Tech ? » Ces rencontres ont prouvé que la French Tech, sur toutes les lèvres depuis quelques mois, n’est pas qu’un concept abstrait. Il s’agit désormais d’une réalité qui doit son existence aux nombreux entrepreneurs et institutions, décidés à s’en emparer. Ces acteurs rappellent ainsi au monde entier qu’il peut compter sur la présence et l’innovation de nos entreprises françaises. « Hier, j’étais avec un vice-président de Google, et il m’a posé cette question : "mais, c’est quoi la French Tech ? " », nous confie Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique. Preuve que le bouche à oreille autour de la French Tech commence à faire son effet. La French Tech : un programme, des aides et des acteurs concernés La French Tech, « c’est un programme qui veut renforcer les conditions favorables à l’émergence de startups qui ont elles-mêmes le potentiel pour devenir des entreprises à très forte croissance », explique sur Ubifrance Radio le directeur du programme French Tech, David Monteau. « On met tous les acteurs publics autour de la table pour aider l’entreprise dans son développement à l’international », ajoute Éric Morand, chef du service Nouvelles Technologies, Innovation et Services chez UBIFRANCE. Avec le Pass French Tech, l’entrepreneur n’est plus seul dans le maquis des aides aux entreprises.   Avec la French Tech en marche, comme le résume Muriel Pénicaud, Présidente de l’AFII et d’Ubifrance, « il n’y a pas que la East Coast et la West Coast ». En somme, place à la French Coast ! Les autres interviews : http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Axelle-Lemaire.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Murielle-Penicaud.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Eric-Morand.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Suat-Topsu.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Clement-Saad.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Lionel-Famoco.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Brieux-Turluche.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-ubifrance-JeanMarc-Adjoviboco.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Nathalie-Boulanger.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Gael-Duval.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-David-Monteau.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Roxanne-Varza.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Thomas-Vial.mp3  

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Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

Carine Hellequin - 16 oct. 2014 12:53
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 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze dernières années une croissance annuelle exceptionnelle, supérieure à 10 %. Pour 2013/2014, la croissance s’établit à 8,2% (source FMI) soit un demi-point de plus que le chiffre anticipé.   « Ces bons résultats sont directement liés à la stabilité politique dont bénéficie l’Ethiopie, explique Dominique Mauppin, Chef du Service Economique pour l’Ethiopie et Djibouti. Cela lui a permis de lancer un ambitieux  programme de développement économique, via une succession de plans quinquennaux, sanctuarisés et réellement suivis d’effets ».    Autre facteur de ce dynamisme : la volonté du gouvernement de jouer un rôle de puissance régionale. C’est d’ailleurs en bonne voie. Déjà fournisseur d’électricité pour plusieurs pays de la région (Djibouti, le Sud Soudan et bientôt le Kenya), le pays a lancé - dans le cadre de son second plan quinquennal "Growth & Transformation Plan" - la construction du plus grand barrage hydraulique d’Afrique. Prévu d’être achevé en 2017, le barrage Renaissance devrait atteindre une production électrique de 6.000 Mégawatts. Le pays disposera alors d’une capacité largement excédentaire qui lui permettra de soutenir son propre développement industriel - l’Ethiopie veut notamment devenir un leader dans la manufacture textile et cuir – tout en disposant de réserves pour l’export.    Et les autres projets d’infrastructures ne manquent pas : installation récente dans le nord du pays d’une vaste ferme éolienne (développée par une PME française), d’une capacité de 120 MW, construction de routes, de deux lignes de métro léger dans la capitale, d’une ligne de voie ferrée entre Djibouti et Addis Abeba, mais aussi construction d’hôpitaux, renforcement du réseau de télécommunication, lancement prochain de chantiers de géothermie…    Un marché riche en opportunités d’affaires Rien d’étonnant donc à ce que de plus en plus de pays s’intéressent à ce marché riche en opportunités. A commencer par la France qui travaille au renforcement de ses liens économiques avec l’Ethiopie. Et de fait, les succès rencontrés en 2014 attestent de relations bilatérales en plein essor : « Avec plus de 3 milliards d’euros d’ordres en cours dans de nombreux domaines (aéronautique, aéroportuaire, transports, énergie, services, ingénierie, gestion et assainissement des eaux, système d’information foncier urbain …), l’hexagone affirme sa qualité de partenaire commercial solide », souligne Dominique Mauppin.    « Nos entreprises bénéficient d’une bonne image, d’abord pour leur savoir-faire reconnu, ensuite parce qu’elles peuvent faire état de projets menés avec sérieux et à bonne fin, les Ethiopiens étant exigeants sur la qualité des réalisations, attentifs à la pérennité des relations (ce n’est pas un marché de coups) et soucieux d’un bon transfert de savoir-faire ».    Mais, prévient-il, la concurrence est rude, notamment avec les Chinois, les Turcs et les Indiens, très présents dans le pays. Il faut donc avoir des dossiers solides. Et pour que les projets soient des réussites, il faut aussi se préparer à une certaine complexité dans les procédures administratives, à des négociations qui peuvent être longues et à des délais de paiement quelquefois rallongés. Mais la France de la diplomatie économique a renforcé son dispositif pour accroitre l’action d’appui commercial aux PME et autres entreprises. Un agent affecté par le MAEDI a été positionné au Service Economique. A ce titre, Magali Pialat assure en Ethiopie le relai du bureau régional d’UbiFrance de Nairobi . Par ailleurs la Coface , pour compte de l’Etat, garantit désormais le risque souverain éthiopien.   Forum franco-éthiopien des affaires Signe en tout cas de l’intérêt croissant des entreprises françaises pour le marché éthiopien, le Service économique à Addis Abeba a déjà accueilli, au premier semestre 2014, plus du double d’entreprises que lors de toute l’année précédente.    Et pour booster davantage encore les échanges commerciaux, l’Ambassade de France à Addis-Abeba et UBIFRANCE organisent à Paris, le 17 novembre 2014, un Forum franco-éthiopien des affaires . En réalité, ce sera sa seconde édition. La première avait été organisée en décembre 2013, dans la capitale éthiopienne, à l’initiative de l’Ambassade de France. Elle avait permis aux entreprises françaises de rencontrer plus d’une centaine d’entreprises éthiopiennes, afin de nouer des partenariats et de trouver des distributeurs locaux.   

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Réussir ses exportations : de l’importance de maîtriser les aspects réglementaires

Carine Hellequin - 08 oct. 2014 01:59
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Prestations ( 54 posts )

 Pour aider les exportateurs à faire face aux méandres de la réglementation, UBIFRANCE a mis en place un service de soutien sur mesure.      Tous les exportateurs le savent : maîtriser les réglementations applicables est une condition sine qua non si l’on ne veut pas courir le risque de se voir refuser ses produits à l’entrée dans le pays d’importation. C’est un travail de veille permanente car les réglementations - douanières et produit – ne cessent d’évoluer et peuvent différer radicalement d’un pays à l’autre, y compris dans une même zone export.    Sandrine Barrou, Chef de projet informations réglementaires chez UBIFRANCE , peut en témoigner, elle qui s’est spécialisée dans les marchés asiatiques où les règlementations peuvent être draconiennes. « Au Japon , pour la plupart des produits alimentaires par exemple, il n’y a pas d’obligation de s’enregistrer ou d’obtenir une licence, seule une notification est nécessaire. C’est l’importateur qui est responsable des biens qu’il fait venir et qui traite avec l’administration japonaise. Alors qu’en Chine , l’exportateur doit s’enregistrer sur le site des autorités chinoises, de même que l’importateur. Et pour certains produits (viandes, produits laitiers, aquaculture …), l’établissement producteur en France doit être agrée par les autorités chinoises et accepter en sus une inspection sur site ».    Quant aux textes réglementaires, confirme la Chef de projet, il est effectivement impératif de les suivre de près, car ils peuvent évoluer dans les deux sens, citant à nouveau les exemples de la Chine et du Japon : « En matière d’additifs alimentaires, le Japon a une approche stricte et n’accepte que ceux reconnus par le pays. Or, la lécithine de tournesol, longtemps interdite, ne l’est plus depuis avril 2014. A l’inverse, en Chine, après les scandales sanitaires liés aux poudres de lait infantiles, la réglementation sur les produits entrants s’est durcie, obligeant les producteurs à obtenir un agrément ».      Le service réglementaire d’UBIFRANCE : un soutien aux entreprises    Pour aider les exportateurs à s’y retrouver dans les méandres réglementaires et leur éviter mauvaises surprises en douane et contentieux, UBIFRANCE a mis en place un service de soutien sur mesure : hotline , conseils personnalisés , lettre d’information, ateliers thématiques... Très sollicités, leurs experts répondent à plus de 3000 questions par an. Il leur arrive même d’intervenir en urgence, pour un blocage en douane, par exemple. C’est alors le service de hotline qui entre en jeu, pour guider pas à pas l’entreprise dans ses démarches et l’aider à lever les facteurs bloquants.     Appui décisionnel et force de proposition   Organisée par zone géographique et par secteur, le service réglementaire accompagne ses clients dans leurs démarches et les aide à se poser les bonnes questions : sur la conformité de la composition de leur produit, la réglementation en vigueur, l’étiquetage, les formalités particulières à accomplir, etc. Elle fournit la réglementation du pays qu’ils veulent aborder, les aide à l’interpréter lorsque cela s’avère nécessaire. Comme le témoigne Marie-Pierre Ospital, Responsable Affaires Réglementaires chez Nutribio: « L’aide apportée par le service réglementaire d’UBIFRANCE nous est d’une grande utilité, notamment grâce à leur suivi de la réglementation applicable en Asie et à leurs contacts locaux »   « Nous sommes également souvent sollicités en appui décisionnel, pour aider l’exportateur à trancher entre tel ou tel pays, en fonction de ces aspects réglementaires. La mise en conformité ayant un coût, rappelle Sandrine Barrou, UBIFRANCE tient compte de ce prisme quand elle évalue le potentiel entre deux marchés cibles ».    Le service réglementaire sait aussi être force de proposition, par exemple en matière d’optimisation des régimes douaniers. « Nous avons eu le cas récemment d’un client qui hésitait entre 2 pays pour se rapprocher de ses marchés export en Asie. Nous l’avons aiguillé vers un régime douanier suspensif comme alternative à la création d’une filiale. ».     Enfin, le service propose, en tâche de fond, un suivi des législations pour le compte de ses clients. Ce peut être une veille globale ou une veille sur mesure . En ce moment, cite Sandrine Barrou, l’un des grands sujets de préoccupation est l’évolution des réglementations sur la conformité des matériaux en contact et notamment les limites de phtalates.      Pour toutes vos questions et problématiques réglementaires, n’hésitez pas à vous rapprocher du Service réglementaire d’Ubifrance.  

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L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Carine Hellequin - 26 sept. 2014 12:38
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Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, peu concurrentiel sur beaucoup de secteurs d’activité et offrant de fortes  marges, attire les exportateurs et investisseurs     Sortie en 2002 d’une guerre civile qui aura duré 27 ans et ravagé le pays, l’ Angola a opéré depuis un redressement spectaculaire de son économie, multipliant son PIB par dix.    « Ce développement à grande vitesse repose pour l’essentiel sur ses revenus pétroliers, commente Xavier Chatte-Ruols, Directeur du Bureau UBIFRANCE en Angola . Le pays est aujourd’hui le deuxième producteur de pétrole africain notamment grâce à la prospection en eaux ultra-profondes. C’est cette manne qui lui a permis d’investir et de lancer des grands projets de reconstruction et de modernisation ».    Pour autant, ajoute-t-il, le pays est conscient de cette trop grande dépendance aux hydrocarbures (45 % du PIB) dont la fluctuation des cours et les niveaux de production peuvent fragiliser son économie. C’est la raison pour laquelle il a voté un ambitieux Plan National de Développement portant sur la période 2013-2017. Objectif ? Diversifier son économie et soutenir la création d’emplois.    390 projets favorables à l’investissement étranger Financé par ses revenus pétroliers, doté de 46 milliards d’euros, ce plan va permettre à cette ancienne colonie portugaise de lancer 390 projets structurants, dans le secteur pétrolier, l’ énergie , l’eau et l’assainissement, les transports, l’agriculture et la santé. Tous ces projets feront l’objet d’appels d’offres publics ou de partenariats publics/privés. « Pour se positionner, Luanda recommande vivement aux entreprises de répondre avec un partenaire local », précise Xavier Chatte-Ruols.   Pour les investisseurs, le potentiel du pays est énorme, non seulement en termes de parts de marché mais aussi de marges. Selon le World Economic Report 2013, l’Angola, est le pays où les retours sur investissements sont les plus élevés au monde. « Les places sont à prendre maintenant, confirme Xavier Chatte-Ruols. Dans cinq ou dix ans, les conditions ne seront plus aussi favorables et la concurrence sera bien plus présente ».   Autre grand facteur d’attractivité du pays : sa démographie. Avec 20 millions d’habitants aujourd’hui, la population devrait doubler d’ici 2045. Et surtout,   selon les Nations Unies, la classe moyenne devrait quadrupler dans le même laps de temps.     Les relations économiques entre la France et l’Angola   Comment se positionne la France dans ce marché ? Le pays est le deuxième investisseur (derrière les Etats-Unis) et le 9ème fournisseur en 2013. 79 entreprises françaises ou gérées par des entrepreneurs français sont implantées localement.    En ralentissement depuis 2008, le commerce avec l’Angola (69ème débouché à l’exportation pour la France) devrait se redévelopper. La visite du Ministre français des affaires étrangères, à Luanda, en octobre 2013, et la visite d’Etat en France, fin avril 2014, du Président de la République d’Angola - une première depuis 20 ans – attestent de la volonté des deux pays de renforcer les relations bilatérales.   « Outre nos compétences reconnues dans le domaine pétrolier et parapétrolier (Total est présent depuis 60 ans), nos produits et nos savoir-faire français sont appréciés des importateurs, distributeurs et consommateurs angolais, souvent à la recherche de produits innovants et appréciant le made in France», observe le Directeur pays UBIFRANCE.     Un marché qui ne s’aborde pas à distance Pour profiter des potentialités du marché angolais, Xavier Chatte-Ruols recommande la persévérance : « Ce n’est pas un marché qu’on aborde à distance. La prospection est souvent  longue. Il y a un important travail d’identification des bons partenaires et des bons réseaux. Il faut susciter l’intérêt, mettre en confiance les interlocuteurs, proposer du transfert de compétences, favoriser l’emploi local. Cela peut prendre du temps, mais le jeu en vaut la chandelle. Notre conseil : être accompagné dans la prospection de ce marché à fort potentiel pour être introduit aux bons décideurs et pour ne pas perdre de temps ».    Atelier d’information consacré à l’ Angola – 18 décembre 2014 Le 1er  atelier d’information marché organisé conjointement par le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI) et UBIFRANCE sera consacré à l’Angola. Cet atelier, qui se tiendra le 18 décembre 2014 au centre de convention du MAEDI à Paris, permettra aux entreprises françaises de mieux comprendre les spécificités du marché angolais, de recueillir des informations sur l’environnement des affaires et de bénéficier de conseils et témoignages d’entreprises qui ont réussi à y développer des courants d’affaires dans la durée. Pour toute information sur cet évènement, veuillez contacter xavier.chatte-ruols@ubifrance.fr   

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L’industrie mécanique française performe à l’export

Delphine Llamas - 23 sept. 2014 14:55
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Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas de l’industrie mécanique », fait valoir Véronique Cuziol, Chef de projet, en charge de ce secteur chez UBIFRANCE, réfutant ainsi le déclinisme ambiant. En attestent les chiffres : premier employeur industriel hexagonal, avec ses 50 000 entreprises, ses 617 000 salariés et ses quelque 40 000 recrutements par an prévus d’ici 2020, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 113 milliards d’euros en 2013, en très léger recul (- 0,4%) par rapport à 2012. Il est le 6ème acteur au rang mondial et le 3ème en Europe, derrière l’Allemagne et l’Italie. Si l’activité mécanicienne pèse aussi lourd, c’est parce qu’elle occupe un positionnement particulier : elle regroupe toutes les entreprises qui permettent de concevoir, fabriquer, mettre en œuvre des pièces, des produits, des machines, des outillages, des systèmes de production, des pièces de précision. Ses donneurs d’ordre figurent dans nombre de secteurs applicatifs : automobile, aéronautique, BTP, chimie, transport, … Un fer de lance pour l’export Vitale pour le reste de l’industrie, la mécanique est du même coup un important fer de lance pour l’export, avec 41% de son chiffre d’affaires réalisé à l’international en 2013 (dont la moitié en Europe). Illustration avec trois pays cibles, dans trois zones géographiques différentes, qui, avec leurs caractéristiques économiques distinctes, offrent de forts débouchés : L’Allemagne : sa performance industrielle repose aussi sur des technologies françaises Avec son industrie forte, l’Allemagne est le premier client export de l’industrie mécanique française (14,8 % du total export en Europe) : équipements de transmission, ventilation, robinetterie industrielle, machines pour le BTP... On le sait peu, mais tous ces savoir-faire français concourent à la performance de l’industrie allemande …et de ses propres exportations. « C’est un marché incontournable mais exigeant, qui demande de bien connaître les secteurs que l’on vise », souligne Véronique Cuziol. « Et pour faire face à la concurrence des pays à faible coût de main-d’œuvre, l’offre doit être en premier lieu innovante ». Le Maroc : il s’industrialise à grande vitesse et offre une base arrière pour conquérir les marchés émergents d’Afrique noire 5ème puissance économique d’Afrique (4,7% croissance en 2013), première destination des IDE (investissements directs à l’étranger) en Afrique du Nord, politiquement stable, le Maroc s’industrialise à grande vitesse : des parcs industriels fleurissent dans tout le pays. Pour la France, premier fournisseur du Maroc en mécanique, les opportunités sont doubles, selon la Chef de projet UBIFRANCE : « Outre le marché intérieur, un partenariat avec une entreprise marocaine permet aussi de prendre pied en Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest (le Sénégal est leur 1er client). 64 % des exportations marocaines de véhicules, machines, appareils électriques et produits métallurgiques vont vers l’Afrique subsaharienne. Leurs livraisons ont quintuplé ces 10 dernières années ». Les Etats-Unis : boosté par la baisse du coût de l’énergie, le pays se réindustrialise Les Etats-Unis constituent le deuxième client de l’industrie mécanique. Elle représente le premier poste d’exportation vers ce pays (19,7% du total exporté). Parmi les segments porteurs, on compte le high tech, l’aéronautique, les machines électriques, l’optique, les appareils de mesure. Bien placée en matière d’IDE, la France détient le 4ème stock d’investissements derrière le Royaume Uni, le Japon et les Pays-Bas. De nombreux groupes industriels et de services français sont implantés sur place comme  Poclain Hydraulics, SKF, PCM. « C’est un gage de crédibilité », confirme Véronique Cuziol.  UBIFRANCE partenaire de la FIM Aux termes d’une convention signée entre UBIFRANCE et la Fédération des Industries Mécaniques, les deux organismes travaillent main dans la main pour accompagner les 2500 entreprises membres de la FIM et les 29 syndicats de la filière : organisation de colloques, participation à des salons professionnels, mise à disposition de VIE (Volontariat International en Entreprises), etc. Deux salons incontournables du secteur : La Foire de Hanovre http://www.ubifrance.fr/programme-france/001PRG-21835+hannover-messe-2015-pavillon-france-foire-de-hanovre.html Le Midest Maroc http://www.ubifrance.fr/industries-mecaniques/001PRG-20793+midest-maroc-2014-pavillon-france-sur-le-salon-international-de-l-indutrie-.html?SourceSiteMap=1248  

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Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Carine Hellequin - 12 sept. 2014 12:41
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Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, la Grèce devrait renouer avec la croissance en 2014. Certes, la reprise économique annoncée est timide, mais positive, estimée aux alentours de 1 %. Et selon la Commission européenne, la tendance devrait s’affirmer en 2015.    Ce retour dans le vert est notamment porté par le secteur touristique (18 millions de touristes attendus en 2014) et par la relance des exportations. « Il y a encore du chemin à faire, mais quand on sait d’où vient le pays, c’est une heureuse nouvelle », commente François Raffray, Directeur du bureau UBIFRANCE en Grèce .   La confiance des investisseurs en hausse A cet indicateur de reprise encourageant s’ajoutent une fiabilité qui progresse auprès des agences de notation et une confiance retrouvée auprès des marchés financiers, marquée, en avril puis en juillet 2014, par la réussite des opérations de levée sur le marché de la dette. Pour la Grèce, qui était exclue des marchés d’emprunt moyen et long terme depuis trois ans, c’est un signe de l’amélioration de son économie.    Les grands projets d’infrastructures, déterminants pour le développement du pays et la création d’emplois, sont repartis. Deux en particulier vont peser : la relance, confirmée par le Parlement grec, du chantier d’autoroutes (1,2 million de km de voies) et la construction, à partir de 2015, du tronçon de gazoduc Trans Adriatic Pipeline, qui traversera le nord de la Grèce sur 500 km.    Outre le BTP, d’autres secteurs sont en demande dans cette phase de rebond : énergie, santé, environnement, tourisme, agro-alimentaire, mais aussi nouvelles technologies … « Férus d’innovation, les Grecs structurent leurs pôles de compétitivité et de recherche autour de domaines à forte valeur ajoutée comme l’aéronautique ou le secteur informatique » précise François Raffray.    Le paradoxe de la situation française Ainsi remis en confiance, les investisseurs étrangers reviennent. Paradoxe, les entreprises françaises, restées en Grèce avec constance en dépit de la crise (seules 4 sur 140 ont fermé leurs établissements), ne semblent pas toujours en position de force. L’exemple le plus frappant, d’après François Raffray, vient de la filière bovine où la France, premier fournisseur avec 80 % de parts de marché, devrait perdre 30 points en un an. Elle est désormais sérieusement talonnée par des compétiteurs italiens et espagnols.    « Les Grecs, francophones et francophiles, s’en étonnent et le regrettent. Ils sont très demandeurs des savoir-faire français mais aussi de partenariats qui leur permettraient d’aborder plus facilement des marchés francophones à l’export, en Afrique par exemple. Réciproquement, les entreprises françaises pourraient bénéficier des compétences grecques pour rayonner vers les marchés des Balkans, de l’Europe de l’est et de la méditerranée orientale ».   Grèce : l’image, la réalité Cette relative perte de terrain française tient-elle à l’image de « pays en crise » accolée depuis 6 ans à la Grèce ? Ce serait réducteur et en décalage avec la réalité sur le terrain, selon François Raffray, amené à rencontrer au quotidien des entrepreneurs grecs : « Il ne faut pas confondre la situation financière de l’Etat grec et celle des entreprises. Il existe en Grèce un vaste et solide tissu de PME/TPE qui ont su surmonter la crise. Par ailleurs, nombre de grands groupes grecs continuent à investir et remportent des appels d’offres à l’export, au Moyen et au Proche Orient ou dans les Balkans. L’image actuelle de la Grèce est donc loin de la réalité de demain ».    C’est précisément ce message qu’UBIFRANCE va délivrer le 16 octobre prochain, à l’occasion du colloque organisé par l’Agence dans ses bureaux à Paris. Des chefs d’entreprises grecs et d’entreprises françaises installées en Grèce témoigneront de leurs raisons de croire en l’économie hellénique.   Pour en savoir plus sur les opportunités en Grèce, rendez-vous à notre atelier " Grèce : l’image, la réalité " 

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Carine Hellequin - 04 sept. 2014 11:59
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Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se réforme et s’oriente doucement vers l’économie de marché. Perle de la Caraïbe, le pays, qui a fait du tourisme son activité phare pour l’apport de devises étrangères (3 millions de touristes en 2013), a conscience que cela ne suffit plus pour développer durablement son économie. Par ailleurs grand importateur, Cuba veut améliorer son industrie afin de réduire cette dépendance : à titre d’exemple, l’île importe actuellement 80 % des biens alimentaires.   La solution ? Attirer les investisseurs étrangers. Un pari a priori peu évident pour un pays réputé fermé. Et pourtant ! Convaincu que son essor économique dépend des investissements extérieurs, le pays a entrepris des réformes structurelles profondes. « Une impérieuse nécessité », selon le président Raul Castro. Deux initiatives majeures démontrent la volonté du gouvernement d’appuyer cette ouverture.     La première est très récente et législative : depuis juillet 2014, une loi autorise pour la première fois l’existence sur le sol cubain d’une entreprise détenue à 100 % par des capitaux étrangers.    La seconde concerne l’ouverture d’une zone spéciale de développement économique, située dans le port de Marie l (à 45 km à l’Ouest de la Havane). Ce terminal de containers en cours de construction, qui jouira d’une position géographique stratégique, ambitionne de devenir la plate-forme du commerce international pour les Caraïbes et l’Amérique Centrale. « Le cadre fiscal sera très attractif pour les investisseurs étrangers puisqu’ils seront exonérés d’impôt sur les bénéfices pendant 10 ans » souligne Maxime Bousso, Responsable de l’antenne UBIFRANCE à Cuba , fraîchement ouverte en avril 2014.    Les garanties d’un pays stable A l’échelle du pays, les opportunités d’affaires à l’export sont immenses : dans l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, le transport, l’agro-alimentaire, les infrastructures touristiques, le textile, les biotechnologies, le conditionnement et l’emballage … Et Cuba, assure Maxime Bousso, offre de très bonnes garanties : « Une main d’œuvre parmi les plus qualifiées de la région, des paiements stables, un taux d’insécurité quasi nul, et un pays fidèle en affaires. Cuba affiche aussi un indice de développement humain (IDH) parmi les plus élevés des Caraïbes et de l’Amérique Centrale (59ème place mondiale)». Quelques bémols toutefois à ce tableau encourageant : la lenteur des processus de décision, une bureaucratie assez lourde, inhérente au commerce étatique, et le peu d’informations disponibles sur le marché qui rend difficile une prospection à distance.   Un pays très francophile « De toute façon, il faut venir à Cuba pour bien appréhender la singularité du pays, recommande Maxime Bousso. C’est d’autant plus facile pour les exportateurs français qu’ils y seront bien accueillis, les cubains étant très francophiles. Il faut savoir que c’est à Cuba que se trouve la 1ère Alliance Française au monde en nombre d’inscrits, du reste seul institut de langue sur l’île ».   Aujourd’hui, la France est le 9ème pays partenaire de Cuba - devant l’Allemagne - et les deux pays entretiennent de bonnes relations « qui devraient encore s’amplifier », a déclaré Laurent Fabius lors de sa venue officielle sur l’île en avril dernier. Signe que les choses bougent, le Président de la Chambre de commerce américaine, venu en visite, à la tête d’une délégation de chefs d’entreprises, vient de plaider pour une levée de l’embargo contre Cuba. Tout un symbole !        La Foire de la Havane  Du 2 au 8 novembre 2014, se tiendra la Foire de la Havane, l’événement international cubain majeur pour le monde des affaires (1400 exposants - 65 pavillons). C’est le lieu de networking à ne pas rater pour promouvoir ses produits ou démarrer sa prospection.  En savoir plus sur le Pavillon France à l’occasion de la FIHAV 2014  

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Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Evelyne Brisset - 02 sept. 2014 11:49
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Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour s’en convaincre d’observer la compétition acharnée à laquelle se livrent les pays qui candidatent à leur organisation. Non sans raison : ces événements mondiaux sont non seulement une vitrine pour le pays ou la ville hôte, le temps de l’événement, mais surtout ils drainent une activité économique considérable. Les budgets investis sont colossaux. Ainsi, on parle de 15 milliards de dollars au Brésil (JO 2016), de 30 milliards en Russie (Coupe du Monde de Football 2018), de 4,5 milliards à Tokyo (JO d’été 2020) et de 100 milliards au Qatar (la Coupe du Monde de handball en 2015 et la Coupe du Monde de Football 2022). Entre la construction d’infrastructures, la conception de stades, les projets de BTP, les transports, les télécommunications, la diffusion d’images, la billetterie, les équipements sportifs, les services, le marketing événementiel, la sécurité, les assurances … tous les secteurs ou presque sont concernés. Autant de domaines pour lesquels il existe une solide offre française . « Même si les pays organisateurs réservent la part du lion à leurs entreprises locales et que la concurrence internationale est rude, les marchés générés par ces grandes réunions du sport sont tellement énormes que les débouchés restent motivants, analyse Viviane Silberstein, Chef de projet Grands Evénements Sportifs chez UBIFRANCE. Pour les entreprises françaises qui ont des offres à faire valoir, ce sont des rendez-vous stratégiques. Ils sont l’occasion de pénétrer un nouveau marché, de se faire connaître et d’acquérir des références prestigieuses ». Une logique de grand projet Encore faut-il savoir anticiper. « Nous sommes sur des logiques de grands projets, rappelle Viviane Silberstein. Ce sont des marchés complexes qui demandent un long temps de préparation ». Petit aperçu : sitôt le pays choisi, il faut identifier les instances responsables, entre comité d’organisation et entités chargées des appels d’offres, scruter la sortie des avis, détecter les sociétés retenues pour les grands projets d’infrastructure, aller sur place, rencontrer les bonnes personnes, etc. « Ce n’est pas simple », reconnaît la Chef de projet. « Pour Sotchi par exemple, nous avons commencé à accompagner les entreprises dès 2008. Aujourd’hui, en coordination avec nos bureaux pays, nous travaillons déjà sur les JO d’hiver et le Mondial de Foot de 2018, sur les JO d’été à Tokyo, sur la Coupe du monde de Rugby 2019 au Japon et sur la Coupe du monde au Qatar. Notre travail de veille nous amène également à regarder du côté de manifestations moins médiatisées mais qui peuvent être intéressantes, comme les Asian Games à Achqabat (2017 au Turkménistan), les 1ers Jeux Européens (2015 à Bakou) ou les Jeux de la Francophonie (2015 en Côte d’Ivoire)». L’idée pour UBIFRANCE étant aussi d’identifier au plus tôt si les jeux en valent la chandelle en matière d’opportunités commerciales pour les entreprises françaises. Promouvoir une offre française Pour aider les entrepreneurs français à promouvoir efficacement leurs offres, l’Agence organise des ateliers d’information et de contacts en France pour lesquels elle fait venir des décideurs officiels du pays hôte. Ces ateliers sont ensuite suivis, quelques mois plus tard, de rencontres dans le pays avec des interlocuteurs clés, voire d’une participation à des salons professionnels. Très active dans la valorisation de l’offre tricolore – dans un contexte à fort enjeu diplomatique, politique et économique, souligne Viviane Silberstein – UBIFRANCE  travaille de plus en plus souvent de concert avec ses partenaires institutionnels, aux premiers rangs desquels le Ministère en charge des Sports, le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère du Commerce Extérieur et le Comité Français Sportif International. Objectif : mettre en commun les compétences, favoriser les démarches collectives et accroître les opportunités pour la marque France. En savoir plus UBIFRANCE organisera, le 11 décembre 2014, la 3ème édition des « Rencontres Internationales Grands Evènements Sportifs », le rendez-vous annuel de la filière autour des bureaux UBIFRANCE et des décideurs et représentants officiels étrangers impliqués dans la préparation de ces évènements. L’Agence a également mis en ligne à destination des décideurs étrangers un site dédié « Team France for sport », véritable vitrine de l’expertise française. http://business.ubifrance.com/international-sport-equipments Ecoutez le témoignage de Philippe MENDES, fondateur et Président de la société MEDIATREE , éditeur de solutions logicielles dans la veille de medias.

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L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

Julie Martin - 11 juil. 2014 23:08
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  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 par le Mexique , le Pérou , le Chili et la Colombie , l’Alliance du Pacifique est le nouveau moteur économique de l’Amérique latine et des Caraïbes. Ce projet d’intégration régionale est porté par 4 pays qui connaissent les croissances les plus fortes du continent (entre 4 et 6 %). Ce qui soude cette nouvelle alliance ? Le pragmatisme avant tout. L’idée étant de faire contrepoids à des accords anciens comme le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay, Venezuela) ou la CAN (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) qui tendent à s’essouffler. Soucieux de résultats rapides, les membres de cette Alliance du Pacifique sont mus par des intérêts communs. Ainsi veulent-ils intensifier leurs relations avec l’Asie-Pacifique, développer une zone d’intégration commerciale poussée en Amérique latine mais aussi créer des synergies avec d’autres régions, dont l’Europe . « Il s’agit avant tout d’une union douanière qui doit permettre des échanges intra-régionaux les plus fluides possible », souligne Olivier Pradet, Directeur UBIFRANCE en Colombie . « Au-delà de la suppression des barrières tarifaires, en cours, l’ambition à terme est d’installer une libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux », complète Nasser El Mamoune, son homologue au Mexique . « L’Alliance du Pacifique représente un des axes majeurs de la stratégie d’internationalisation des entreprises de la région » rajoute Xavier Fraval de Coatparquet, d´ UBIFRANCE Chili . Outre leur situation sur la façade Pacifique, ces pays ont de nombreux points communs : ils connaissent une stabilité politique et institutionnelle ; ils partagent une tradition d’ouverture commerciale (tous ont signé des accords de libre-échange, notamment avec l’UE) ; dans leurs économies, l’initiative privée prévaut sur l’initiative publique et enfin, malgré des inégalités qui restent fortes, tous voient l’émergence d’une classe moyenne qui aspire à consommer.   Avec de tels atouts, ils sont devenus des interlocuteurs de poids vers qui tous les regards se tournent. Il faut dire que les chiffres sont éloquents : leur PIB cumulé s’élève à 2000 milliards de dollars (35 % du PIB d’Amérique latine). A eux quatre, ils captent 37 % des flux d’IDE (investissements directs étrangers) de toute la zone Amérique Latine-Caraïbes et représentent la moitié des échanges export/import de la région vers le reste du monde. Et cela ne va pas s’arrêter là. Après le Costa Rica, en cours d’adhésion , d’autres candidats, désireux de booster leurs économies, se pressent à leur porte. Evidemment, cette zone d’intégration poussée introduit de facto plus de concurrence au sein de leurs économies respectives. Ils doivent donc s’armer et tous ont leur agenda propre.   Mexique : retrouver un leadership régional Ainsi le Mexique, « première puissance commerciale de l’Amérique latine et plus important pays de l’Alliance , vise avec cet accord à retrouver un leadership régional et à diversifier des partenariats trop dépendants de l’Amérique du Nord », résume Nasser El Mamoune. Investir maintenant au Mexique est d’autant plus opportun, insiste-t-il, que l’environnement des affaires évolue positivement sous l’effet de réformes structurelles profondes . Les besoins sont là, notamment dans l’énergie, les TIC, les infrastructures, la cosmétique, la santé. Et d’autres opportunités export s’ouvrent avec le concept de ville durable qui fait son chemin (traitement des déchets, assainissement des eaux, efficacité énergétique, transports urbains, ville numérique…) ».     Colombie : accélérer son rattrapage économique Pour la Colombie, pays parmi les plus solides des émergents, avec une économie saine ,  l’Alliance du Pacifique va permettre d’aller encore plus loin dans son processus de rattrapage économique. « Son potentiel de développement est énorme, assure Olivier Pradet. Avec une population équivalente à celle de l’Espagne, le PIB colombien est plus de trois fois inférieur. Les besoins sont immenses, dans tous les secteurs , en particulier celui des infrastructures. Et avec l’émergence d’une classe moyenne, qui découvre l’achat plaisir, il y a aussi une forte demande dans les domaines de la cosmétique, de la mode, de la distribution ou encore de l’environnement ».     Chili : une plateforme commerciale et technologique qui s´affirme en Amérique latine !   « Membre de l´OCDE, le Chili reste une référence en Amérique du Sud pour son dynamisme économique (+5,8% entre 2010-2012), la gestion rigoureuse de ses dépenses publiques et son ouverture sur le monde », selon Xavier Fraval de Coatparquet, Directeur UBIFRANCE au Chili. Économie libérale ouverte sur le monde, le Chili a noué en effet 23 accords commerciaux avec 61 pays représentant 85 % du PIB mondial (dont l´UE). Hub commercial, le Chili s’emploie aussi à devenir une référence régionale en matière d’innovation . Plus de 2 000 entreprises françaises exportent par an vers le Chili (dont plus de 50 % de PME et ETI) et le nombre de filiales françaises implantées dans le pays a été multiplié par trois en vingt ans pour atteindre environs 200 implantations aujourd’hui présentes dans tous les secteurs d’activité. Pourquoi pas vous ?   Pour la France, qui a acquis le statut de membre observateur de cette Alliance du Pacifique en 2013, c’est clairement l’opportunité de se rapprocher d’un marché ouvert de plus de 210 millions de consommateurs , et bientôt plus encore.  

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La filière nucléaire française mondialement reconnue

Delphine Llamas - 10 juil. 2014 17:04
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Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière française, réputée, trouvera à l’export de vrais relais de croissance. Finalement, le désastre de Fukushima n’aura pas porté le coup d’arrêt redouté au marché mondial du nucléaire. Si l’Allemagne et la Suisse ont bien annoncé, dès 2011, leur décision d’en finir avec l’atome, nombre de pays ont confirmé au contraire leur volonté de s’engager dans cette énergie, délivrant des autorisations pour de nouveaux projets. Aujourd’hui, 44 nations veulent se doter de réacteurs, les plus grands chantiers se situant, il est vrai, en dehors de l’Europe. « La demande est surtout tirée par les émergents (Chine, Russie, Inde, Brésil, Turquie, Afrique du Sud, Vietnam…) et par de nouveaux entrants comme l’Arabie Saoudite, explique Emmanuel Galland, Chef de projet Industrie nucléaire, UBIFRANCE. Ces pays ont un besoin massif d’électricité pour assurer leur développement économique. Ils placent le nucléaire dans leur mix énergétique pour la très grande capacité des réacteurs et pour une électricité produite moins chère et plus propre ». Un marché mondial du nucléaire en croissance Début 2014, on dénombrait 437 réacteurs en activité dans une trentaine de pays (un chiffre qui inclut les réacteurs japonais, à l’arrêt, mais potentiellement redémarrables). D’ici dix ans, le marché devrait en compter 176 de plus, avec une très forte concentration dans les pays émergents : 58 en Chine, 29 en Russie, 22 en Inde. Mais les pays industrialisés ne sont pas totalement absents de ces grands programmes, puisque 13 projets de construction sont prévus aux Etats-Unis et 11 au Royaume Uni, dont 2 EPR déjà signés avec EDF. A l’horizon 2030, le chiffre pourrait grimper à 400 réacteurs supplémentaires (en hypothèse haute). La capacité mondiale installée atteindrait alors une puissance cumulée de 583 Gigawatts, contre 374 en 2014. La filière nucléaire française, mondialement reconnue Cette expansion du marché nucléaire est une formidable opportunité pour la filière française à la recherche de relais de croissance hors de l’Hexagone. Avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs (le deuxième parc le plus important après les Etats-Unis), le pays dispose en effet d’un savoir-faire technologique et opérationnel mondialement reconnu qui lui offre de réels débouchés à l’export. « Lancée plus tardivement que d’autres pays dans son programme nucléaire, elle a rattrapé son retard en construisant 2 à 3 réacteurs par an, jusqu’au début des années 90. Résultat, elle a su maintenir son savoir-faire et ne pâtit pas d’une perte de transmission des connaissances, à l’inverse d’autres pays pionniers », fait valoir Emmanuel Galland. Pour l’expert UBIFRANCE la bonne réputation de la filière Made in France est aussi à mettre au compte de ses groupes d’envergure internationale (Alstom, Areva et EDF en tête), de son organisation institutionnelle, de son instance de contrôle (l’Autorité de Sûreté Nucléaire) parmi les plus strictes au monde ou encore de son tissu de centaines de PME (équipementiers, bureaux d’étude, sociétés d’ingénierie, fournisseurs de services) qui pour beaucoup ont su se hisser, en tant que spécialistes, au rang de leader mondial dans leur activité. Une capacité française à traiter toute la chaîne de valeur Le marché mondial étant reparti, après 3 ans de réflexion et des campagnes de tests de sûreté, les entreprises du nucléaire français doivent se positionner. Sur les marchés de construction et de prolongation de vie des réacteurs bien sûr, mais aussi sur ceux du démantèlement qui vont se développer avec l’arrivée en fin de vie des centrales les plus anciennes, conjuguée à la sortie anticipée de certains pays. « D’ici 2030, 99 gigawatts seront déconnectés du réseau et viendront s’ajouter au stock actuel de réacteurs stoppés », précise Emmanuel Galland. Or l’une des forces de la filière française, conclut-il, c’est précisément sa capacité à traiter l’ensemble de la chaîne de valeur. La dynamique de la filière nucléaire française en chiffres : - CA en France : 46 milliards euros, dont 5,6 milliards à l’export. - Avec moins d’un milliard d’euros en importation, l’industrie est largement excédentaire. - La filière rassemble 2 500 entreprises et génère 220 000 emplois directs et génère 410 000 emplois au total. - A l’horizon 2020, 110 000 embauches supplémentaires sont prévues, largement alimentées par l’export. Ecouter le témoignage de la Société ERMES :  

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