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L’envolée du marché mondial de l’aéronautique civile

Un trafic passager qui devrait doubler d’ici 20 ans, des carnets de commande à huit ans pour les avionneurs, de nouveaux entrants, un marché de la maintenance-réparation (MRO) dopé par celui de la construction : la bonne santé du secteur ne se dément pas… et aiguise les appétits.    Les chiffres liés [...]

Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

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Koweït, Oman, Jordanie: ces potentiels (injustement) oubliés du Moyen-Orient

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L’étude de marché personnalisée, un outil d’orientation stratégique à l’export

Pour le compte d’entreprises qui manquent de temps ou de ressources, UBIFRANCE réalise des études argumentées sur le marché agro-alimentaire, menées jusque sur le terrain. Pour disposer d’un dossier export solide et bien évaluer ses chances de réussite, l’étape de l’étude de marché est indispensable [...]

1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

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Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze [...]

Le luxe, ce savoir-faire français mondialement reconnu

Face aux évolutions du marché mondial, la filière du luxe repense sa croissance. Sur ce créneau convoité, l’industrie française occupe toujours la première place.      Parce qu’aucune nomenclature ne permet de le définir, le secteur du luxe est difficile à délimiter. D’abord parce [...]

L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, [...]

L’industrie mécanique française performe à l’export

Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas [...]

Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, [...]

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se [...]

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour [...]

L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

Avec une stabilité politique retrouvée, le Japon s’attelle à la relance de son économie

 Après deux « décennies perdues », le Japon renoue avec la croissance.  Sous l’impulsion d’un gouvernement stable, le pays lance de grandes réformes et s’ouvre davantage.     Fin 2012, avec la victoire du Parti Libéral Démocrate, le Japon mettait fin à six ans d’une instabilité [...]

Hydrocarbures : voyage aux 4 coins du monde

Pour exporter dans le secteur Oil & Gaz, une chose est sûre, il faut voyager. Reste maintenant à savoir où. Pour Agnès Hagyak, Chef de Projet Hydrocarbures chez Ubifrance, l’Afrique est le continent qui affiche les plus belles opportunités d’affaires du secteur. De nombreux projets Offshore profonds se concentrent dans le Golfe de Guinée. [...]

Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

Carine Hellequin - 13 nov. 2014 18:56
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 Zone éminemment stratégique, les Emirats arabes unis sont le premier marché à l’exportation de la France au Moyen-Orient. Attention toutefois, le marché est redoutablement  concurrentiel et l’implantation nécessite une assez bonne capacité financière.    « Il n’est guère besoin de convaincre les entreprises de venir faire des affaires aux Emirats arabes unis ». De l’aveu même de François Sporrer, Directeur pays Proche et Moyen-Orient UBIFRANCE , basé à Dubaï, il faudrait même parfois en réfréner certaines, tentées de les aborder la fleur au fusil. Or, ce marché demande une solide préparation et une bonne assise financière.    Vus comme un eldorado, les Emirats (capitale Abu Dhabi) ont, il est vrai, quantité d’atouts : pays stable et florissant, riche de ses revenus pétroliers, il a su très tôt prendre le virage de la diversification économique.    Dubaï, le plus dynamique des 7 émirats, véritable hub régional, logistique et touristique – c’est l’une des premières destinations mondiales du shopping de luxe - en est la vitrine la plus éclatante. Son port de Jebel Ali est l’un des plus grands au monde (6ème mondial). Son pôle aéroportuaire, véritable plaque tournante entre l’Europe et l’Asie, accueille déjà 60 millions de passagers par an et va connaître un nouvel essor fulgurant : le projet d’expansion, approuvé par le Souverain, vise le doublement de sa capacité d’ici 2020. « On parle de 30 milliards d’investissement, souligne François Sporrer, non seulement pour les infrastructures aéroportuaires elles-mêmes, mais aussi pour celles alentour : routes, transports ferrés urbains, hôtels… ».    2020 n’étant pas une date choisie au hasard puisqu’elle correspond à la tenue de l’exposition universelle, qui se déroulera à Dubaï, de janvier à juin 2020. Avec près de 25 millions de visiteurs attendus, les Emiriens prévoient de doubler leur parc hôtelier (qui compte déjà 100 000 chambres aujourd’hui et un taux de remplissage proche de 80% !).    Abu Dhabi, riche de sa manne pétrolière, n’est pas en reste. Si la grande part des investissements repose sur des projets liés à l’ énergie et à la défense, l’Emirat poursuit lui aussi le développement de ses infrastructures avec notamment des chantiers prévus à court terme dans le ferroviaire, avec une ligne de métro et deux lignes de tramways.   Premier marché de l’Hexagone au Moyen Orient Tous ces projets vont constituer un formidable appel d’air supplémentaire pour les entreprises, notamment françaises, qui ont fait des Emirats une destination privilégiée dans la région. « Avec plus de 600 filiales hexagonales implantées localement et près de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé en 2013, ils sont le premier marché à l’exportation de la France dans la région et le 21ème dans le monde », rappelle François Sporrer, et les PME françaises trouvent aisément des interlocuteurs car « les Emirats, ouverts depuis longtemps au commerce extérieur, offrent un large choix d’intermédiaires : agents, importateurs, distributeurs. Ce sont souvent des petites structures, habituées à traiter avec les PME étrangères. »   Une pression concurrentielle maximale Pour autant, précise-t-il, il ne faut surtout pas prendre ce marché pour acquis. En raison des atouts évoqués, les Emirats sont très sollicités et la pression concurrentielle y est maximale. « Une entreprise, encore peu connue, qui ne serait pas prête à investir et à y passer du temps, risque l’échec. Si son activité ne génère pas très vite une trésorerie suffisante, elle risque de s’épuiser financièrement ». De fait, les coûts d’implantation aux Emirats peuvent être assez élevés. Si la fiscalité directe est avantageuse (il n’y a pas d’impôt sur les sociétés), la fiscalité indirecte, elle, n’est pas neutre. Et, complète François Sporrer, il faut y ajouter un coût de la vie très élevé, tant à Dubaï qu’à Abu Dhabi.          Autre règle incontournable pour s’implanter : l’obligation faite par les autorités émiriennes de travailler avec un partenaire local. Mais, cette contrainte doit être relativisée souligne le représentant d’UBIFRANCE « d’une part car on peut trouver des partenaires fiables, d’autre part car il existe des possibilités de s’implanter en s’exonérant de cette obligation : les zones franches ».      Jouer la carte régionale Assurément, les Emirats arabes unis sont une destination à privilégier. Mais à condition d’avoir un dossier solide. Pour optimiser sa stratégie export dans la région, UBIFRANCE recommande de jouer la carte régionale en allant aussi prospecter les pays voisins , le Koweït ou Oman par exemple, marchés encore injustement méconnus et où la pression concurrentielle est moindre.    Pour en savoir plus sur les opportunités aux Emirats arabes unis, retrouvez tous les évènements organisés par Ubifrance : « Les événements aux Emirats Arabes unis »  

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Koweït, Oman, Jordanie: ces potentiels (injustement) oubliés du Moyen-Orient

Carine Hellequin - 07 nov. 2014 11:56
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Dans l’ombre des Emirats arabes unis, ces trois pays échappent souvent au radar des entreprises françaises. Pourtant, ils sont plus faciles d’accès et offrent un large spectre de débouchés. UBIFRANCE recommande des les intégrer dans une stratégie régionale.   Mais où sont les entreprises françaises ? Cette petite question, François Sporrer, Directeur pays Proche et Moyen-Orient UBIFRANCE , l’entend souvent lorsqu’il se rend en Jordanie , au Koweït ou au Sultanat d’Oman. Et pour cause : a contrario des Anglais, des Allemands, des Italiens, des Turcs ou encore des Chinois, les Français tendent à oublier ces destinations, préférant souvent donner la priorité aux Emirats arabes unis (EAU) lorsqu’il s’agit de s’implanter au Moyen Orient.    Effectivement, les Emirats forment un pays prospère et dynamique, très ouvert au commerce extérieur. Mais ils ne sont pas l’eldorado facile d’accès que l’on croit, notamment pour des PME. « C’est un marché hyperconcurrentiel qui demande une importante force de frappe », résume François Sporrer.    Alors pour optimiser sa stratégie export dans cette région, il conseille d’y inclure au moins l’un de ces trois autres pays voisins, plus faciles d’accès et injustement sous-estimés. La pression concurrentielle y est moindre et ils offrent un large spectre de débouchés. Revue de leurs principaux points forts :    Le Koweït : vers une économie plus ouverte et diversifiée  Riche de ses revenus pétroliers (3 millions de barils/jour, 10% des réserves mondiales), le Koweït affiche un PIB par habitant (49 000 dollars) équivalent à celui des Emirats. Ses  institutions, démocratiques, sont parmi les plus avancées du monde arabe : la société y est ouverte ; le parlement constitue un véritable contre-pouvoir et les médias bénéficient d’une liberté de ton assez unique dans la région.  Aujourd’hui, s’il cherche à augmenter encore sa capacité de production de pétrole, le Koweït est néanmoins soucieux de passer d’une économie de rente à une économie plus ouverte et diversifiée. A cet effet, il a lancé de grands projets (construction d’un port dans le nord du pays, d’autoroutes, d’hôpitaux, …). Son objectif : rattraper son retard en infrastructures sur les EAU.   Le Sultanat d’Oman : de méga projets Egalement producteur de pétrole (1 million de barils/jour), Oman a une économie encore relativement peu diversifiée, mais le pays se développe à vive allure. Il a, lui aussi, lancé une stratégie ambitieuse d’investissements. A commencer par le projet de construction du port de Duqm, à 500 kilomètres de la capitale Muscat. Futur concurrent du port de Dubaï, mieux placé car situé directement sur l’Océan indien, il permettra aux porte-containers de ne pas avoir à se dérouter des grandes voies maritimes, leur faisant économiser temps et fuel. D’autres projets viendront ensuite dans le sillage du port : implantation de zones industrielles, de raffineries, d’infrastructures touristiques... Autre chantier d’envergure : dans la perspective de la construction d’une grande ligne ferroviaire qui irait du Koweït à Oman, en passant par les Emirats arabes unis, la société nationale des chemins de fer d’Oman vient de lancer un appel d’offres pour réaliser les travaux de la première phase de construction de la ligne sur son territoire.    Jordanie : de grands projets énergétiques  Ne disposant pas des mêmes ressources en énergies primaires que la plupart de ses voisins, la Jordanie (6,5 millions d’habitants) est très dépendante de ses importations pour satisfaire ses besoins énergétiques. Le pays multiplie donc les projets d’infrastructure, notamment dans la génération d’électricité à partir des énergies renouvelables (solaire et éolien). Pour améliorer la qualité de vie des Jordaniens, le Royaume a également fixé l’accès à l’eau parmi ses axes prioritaires : désalinisation de l’eau de mer, réseaux d’adduction, travaux d’irrigation… Par ailleurs, son fort tropisme sur la santé - une tradition historique - conduit la Jordanie à accélérer la construction et la modernisation d’hôpitaux. Réputé pour la qualité de ses soins, le pays entend devenir un hub régional d’excellence dans ce domaine. Enfin, autre point fort du pays pour un exportateur, sa situation géographique permet aux entreprises de s’appuyer sur les sociétés jordaniennes pour réaliser des affaires en Irak.    Des ilots de stabilité régionaux  Pour François Sporrer, ces trois pays sont d’autant plus à conquérir que la France y bénéficie d’une excellente image, non seulement sur des segments phares comme le luxe ou les produits gourmets, mais aussi dans les domaines technologiques. Loin de certains a priori, ils sont très ouverts et constituent de véritables ilots de stabilité dans la région, rassurants pour les entrepreneurs. Par contre, insiste-t-il, et c’est un trait culturel qui vaut dans toute la région, il ne faut pas envisager les relations d’affaire à distance. Etablir un contact humain direct, inscrit dans la durée est indispensable.    Pour en savoir plus sur les opportunités de la zone Koweït, Oman, Jordanie, rendez-vous à notre atelier "Jordanie-Koweït-Oman, 3 pays méconnus du Proche et du Moyen-Orient" ou téléchargez la plaquette d’information à partir du lien ci-dessous .

Comment votre entreprise peut-elle tirer parti de la Marque France ?

Carine Hellequin - 28 oct. 2014 14:00
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 Le Think Tank La Fabrique de l’Exportation propose un outil concret pour les chefs d’entreprises souhaitant tirer profit de la marque « France » lors de leurs opérations export. En voici les principales conclusio ns.    Y-a-t‘il un avantage à associer votre marque à la marque « France », tel que le font Citroën ou Dior, ou est-il préférable de dissimuler l’origine du produit, tel que le font Ubisoft ou Bugatti ? Selon votre secteur d’activité et vos pays d’exportation, l’utilisation de la marque « France » sera plus ou moins appropriée et surtout, devra être déclinée au cas par cas.   Analysez votre propre marque par rapport à la marque « France »    Déterminez la "personnalité" de votre marque, car le label Made in France ne fonctionne que s’il est compatible avec votre produit : qu’est ce qui, dans les valeurs transmises par le produit de l’entreprise, fait écho aux atouts de la marque France ? à ses points faibles ? La réponse à ces questions dépendra entre autres du secteur dans lequel vous opérez et de la nature de vos clients.   Construisez votre marketing en relation avec la marque « France »     (1) Ajustez votre marque pour un écho positif en mettant en place une stratégie marketing qui fasse ressortir les attributs positifs de la marque « France ». Pour un industriel, par exemple, cela reviendrait à faire écho à son histoire artisanale.    (2) Palliez les préjugés négatifs, soit par le panachage ou l’alliance sectorielle.   (3) Parce qu’il n’est pas facile de décliner une stratégie marketing pour chacun des pays visés, trouvez un dénominateur commun à un grand nombre de pays sur lequel vous pouvez baser vos stratégies marketing. Pour aller plus loin, téléchargez le document ci-joint.   

Comment inciter les exportateurs français à utiliser la Marque «France» ?

Carine Hellequin - 28 oct. 2014 13:20
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 Le Think Tank La Fabrique de l’Exportation propose un état des lieux de la Marque « France » en 2014 et adresse ses recommandations aux différents acteurs du dispositif d’accompagnement à l’international des PME françaises.  Etat des lieux Alors que l’utilisation de la marque France par les entreprises est habituelle dans les domaines du luxe, elle reste pratiquement inexistante dans nombreux autres secteurs (chimie, mécanique, etc.) alors même que nous y comptons des exportateurs confirmés.  Nos entreprises n’utilisent pas la marque France lorsqu’elle n’est pas forte dans leur secteur ; et la marque France n’est pas forte dans ces secteurs parce que … les entreprises françaises ne la revendiquent pas. C’est donc un problème d’amorçage qui est posé. Recommandations Qui est en mesure de prendre la main pour casser ce cercle vicieux et créer un cercle vertueux ? L’Etat certes, mais plutôt en qualité de coordinateur ; ce sont les régions et collectivités locales et les fédérations professionnelles qui sont les mieux placées. Pour que la marque « France » puisse servir de levier au niveau international, il faut qu’elle soit :  1. Attractive et valorisante ; 2. Déclinable par secteur d’activité, pour que les fédérations industrielles puissent se l’approprier, voire déclinable selon les territoires pour démultiplier son effet au niveau régional ; 3. Mise en œuvre progressivement, en commençant par les secteurs où son adoption sera la plus facile, pour capitaliser sur ces succès successifs. C’est ainsi que l’on transformera la marque France en un atout pour l’ensemble de nos entreprises exportatrices, bien au-delà des secteurs du luxe et du vin auxquels notre pays tend à être réduit. Pour aller plus loin, téléchargez le document ci-joint.   

L’étude de marché personnalisée, un outil d’orientation stratégique à l’export

bjanvier - 27 oct. 2014 15:27
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interviews UBIFRANCE ( 86 posts )

Pour le compte d’entreprises qui manquent de temps ou de ressources, UBIFRANCE réalise des études argumentées sur le marché agro-alimentaire, menées jusque sur le terrain. Pour disposer d’un dossier export solide et bien évaluer ses chances de réussite, l’étape de l’étude de marché est indispensable : qui sont les opérateurs en place, quel produit proposer, à quel prix, quels arguments marketing faut-il mettre en avant, quel poids ont les concurrents, où s’implanter ? … En clair, quels sont mes réels débouchés et avec qui dois-je travailler ? Mais récolter la bonne information n’est pas toujours une mince affaire, surtout lorsque le produit à exporter correspond à un segment bien particulier, explique Stéphanie Léo, Responsable études de marché agroalimentaires chez UBIFRANCE. L’autre challenge pour l’exportateur, selon la Responsable études, c’est de disposer du temps nécessaire – quelquefois plusieurs semaines – pour aller prospecter sur place et recueillir des informations non disponibles dans les bases de données officielles. Or, insiste-t-elle, c’est souvent indispensable : « Prenez le cas des produits alimentaires de base en Afrique. Vous serez à côté du sujet si vous n’allez pas aussi sur le marché informel - qui représente 80 % de la distribution –à la rencontre des vendeurs de rue, pour trouver les informations qui échappent à toute statistique disponible sur les circuits formels». Des experts sur le terrain et à l’écoute Enquêter sur le terrain, c’est précisément ce que propose le département Agrotech d’UBIFRANCE, avec son service d’études de marché approfondies dans le domaine agroalimentaire : mandatés par un client, leurs chargés d’études, spécialisés par filière (vins, ingrédients, produits laitiers, gourmets, …) se déplacent dans le pays, le temps nécessaire, rencontrent les acteurs clés en vue d’un accord de partenariat ou d’une implantation, étudient les habitudes de consommation, évaluent le positionnement de l’offre, etc. C’est sur l’analyse de ces données sectorielles complètes que sont ensuite rédigées leurs études.    Les avantages sont multiples pour le candidat exportateur : il bénéficie de l’expertise et du regard extérieur des chargés d’études, capables, grâce au réseau de bureaux locaux de l’Agence qui les aide à monter des programmes de rendez-vous, de rencontrer les acteurs influents du marché. Il gagne du temps et obtient souvent plus d’informations qu’il n’en n’aurait eues en direct, la carte UBIFRANCE ouvrant plus de portes. Dans la majorité des cas, les clients - entreprises privées ou fédérations professionnelles - sollicitent ce service pour mieux cerner un marché sur un pays précis et creuser son potentiel. Mais il arrive aussi que le service Etudes soit consulté pour des études de défrichage. « Ce peut être le cas lorsqu’une entreprise veut aller sur une zone export, mais hésite sur le pays cible, explique la Responsable études. Dans ce cas, nous travaillons avec lui sur 3 ou 4 pays et l’aidons à identifier celui pour lequel il aura le plus d’atouts ». Pour illustrer ce travail, Stéphanie Léo livre ici quelques éléments d’analyse d’une étude qu’elle mène sur la demande des produits laitiers en Afrique sub-saharienne :   Porté par les émergents, et notamment l’Afrique sub-saharienne (qui enregistre un taux moyen de croissance annuelle soutenu et durable, supérieur à 5% par an), le marché des produits laitiers ne cesse de progresser. Sur ce segment, la France est aujourd’hui le second exportateur européen, derrière les Pays Bas. Nos exportations progressent fortement (+ 8% en 2013), du fait notamment de changements dans les habitudes de consommation. Plusieurs phénomènes sociaux-économiques se conjuguent en effet et font monter les enjeux : une forte croissance démographique, une classe moyenne qui se consolide (300 à 400 millions d’individus) dotée de plus de pouvoir d’achat (entre 2 et 20 dollars par jour*), une urbanisation massive et une population qui tend à se concentrer dans ces pôles urbains, plus faciles à desservir d’un point de vue logistique. Pour ces nouvelles classes moyennes, les produits de base comme les poudres de lait, la farine, le riz, commercialisés en petits sachets individuels, deviennent accessibles. Autre levier de développement : l’essor du tourisme de loisir et du tourisme d’affaire. Parmi les pays les plus demandeurs en produits laitiers, on trouve aux premiers rangs, le Nigéria, l’Angola, l’Afrique du sud, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, suivis du Ghana, du Gabon, du Cameroun, de la RDC...   *Selon la banque mondiale, les 2/3 de cette classe moyenne gagne entre 2 et 4 dollars par jour.

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1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

bjanvier - 24 oct. 2014 14:57
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interviews UBIFRANCE ( 86 posts )

Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des premières Rencontres Internationales de la French Tech qui se sont déroulées le 22 et 23 octobre dans les locaux d’UBIFRANCE à Paris. Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, résume le véritable défi pour le secteur : « Nous avons de très bons savoir-faire, mais nous avons du mal à le faire savoir ». Si cette journée était l’occasion de réunir cet écosystème d’entrepreneurs offensifs à l’international autour de rendez-vous individuels et de conférences, c’était aussi un instant pour rappeler notre capacité réelle à conquérir de nouveaux marchés dans les secteurs du numérique et des technologies. Quand le Vice-président de Google demande « c’est quoi la French Tech ? » Ces rencontres ont prouvé que la French Tech, sur toutes les lèvres depuis quelques mois, n’est pas qu’un concept abstrait. Il s’agit désormais d’une réalité qui doit son existence aux nombreux entrepreneurs et institutions, décidés à s’en emparer. Ces acteurs rappellent ainsi au monde entier qu’il peut compter sur la présence et l’innovation de nos entreprises françaises. « Hier, j’étais avec un vice-président de Google, et il m’a posé cette question : "mais, c’est quoi la French Tech ? " », nous confie Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique. Preuve que le bouche à oreille autour de la French Tech commence à faire son effet. La French Tech : un programme, des aides et des acteurs concernés La French Tech, « c’est un programme qui veut renforcer les conditions favorables à l’émergence de startups qui ont elles-mêmes le potentiel pour devenir des entreprises à très forte croissance », explique sur Ubifrance Radio le directeur du programme French Tech, David Monteau. « On met tous les acteurs publics autour de la table pour aider l’entreprise dans son développement à l’international », ajoute Éric Morand, chef du service Nouvelles Technologies, Innovation et Services chez UBIFRANCE. Avec le Pass French Tech, l’entrepreneur n’est plus seul dans le maquis des aides aux entreprises.   Avec la French Tech en marche, comme le résume Muriel Pénicaud, Présidente de l’AFII et d’Ubifrance, « il n’y a pas que la East Coast et la West Coast ». En somme, place à la French Coast ! Les autres interviews : http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Axelle-Lemaire.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Murielle-Penicaud.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Eric-Morand.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Suat-Topsu.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Clement-Saad.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Lionel-Famoco.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Brieux-Turluche.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-ubifrance-JeanMarc-Adjoviboco.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Nathalie-Boulanger.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Gael-Duval.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-David-Monteau.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Roxanne-Varza.mp3 http://podcast.widoobiz.com.s3.amazonaws.com/20141022-Ubifrance-Thomas-Vial.mp3  

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Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

Carine Hellequin - 16 oct. 2014 12:53
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 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze dernières années une croissance annuelle exceptionnelle, supérieure à 10 %. Pour 2013/2014, la croissance s’établit à 8,2% (source FMI) soit un demi-point de plus que le chiffre anticipé.   « Ces bons résultats sont directement liés à la stabilité politique dont bénéficie l’Ethiopie, explique Dominique Mauppin, Chef du Service Economique pour l’Ethiopie et Djibouti. Cela lui a permis de lancer un ambitieux  programme de développement économique, via une succession de plans quinquennaux, sanctuarisés et réellement suivis d’effets ».    Autre facteur de ce dynamisme : la volonté du gouvernement de jouer un rôle de puissance régionale. C’est d’ailleurs en bonne voie. Déjà fournisseur d’électricité pour plusieurs pays de la région (Djibouti, le Sud Soudan et bientôt le Kenya), le pays a lancé - dans le cadre de son second plan quinquennal "Growth & Transformation Plan" - la construction du plus grand barrage hydraulique d’Afrique. Prévu d’être achevé en 2017, le barrage Renaissance devrait atteindre une production électrique de 6.000 Mégawatts. Le pays disposera alors d’une capacité largement excédentaire qui lui permettra de soutenir son propre développement industriel - l’Ethiopie veut notamment devenir un leader dans la manufacture textile et cuir – tout en disposant de réserves pour l’export.    Et les autres projets d’infrastructures ne manquent pas : installation récente dans le nord du pays d’une vaste ferme éolienne (développée par une PME française), d’une capacité de 120 MW, construction de routes, de deux lignes de métro léger dans la capitale, d’une ligne de voie ferrée entre Djibouti et Addis Abeba, mais aussi construction d’hôpitaux, renforcement du réseau de télécommunication, lancement prochain de chantiers de géothermie…    Un marché riche en opportunités d’affaires Rien d’étonnant donc à ce que de plus en plus de pays s’intéressent à ce marché riche en opportunités. A commencer par la France qui travaille au renforcement de ses liens économiques avec l’Ethiopie. Et de fait, les succès rencontrés en 2014 attestent de relations bilatérales en plein essor : « Avec plus de 3 milliards d’euros d’ordres en cours dans de nombreux domaines (aéronautique, aéroportuaire, transports, énergie, services, ingénierie, gestion et assainissement des eaux, système d’information foncier urbain …), l’hexagone affirme sa qualité de partenaire commercial solide », souligne Dominique Mauppin.    « Nos entreprises bénéficient d’une bonne image, d’abord pour leur savoir-faire reconnu, ensuite parce qu’elles peuvent faire état de projets menés avec sérieux et à bonne fin, les Ethiopiens étant exigeants sur la qualité des réalisations, attentifs à la pérennité des relations (ce n’est pas un marché de coups) et soucieux d’un bon transfert de savoir-faire ».    Mais, prévient-il, la concurrence est rude, notamment avec les Chinois, les Turcs et les Indiens, très présents dans le pays. Il faut donc avoir des dossiers solides. Et pour que les projets soient des réussites, il faut aussi se préparer à une certaine complexité dans les procédures administratives, à des négociations qui peuvent être longues et à des délais de paiement quelquefois rallongés. Mais la France de la diplomatie économique a renforcé son dispositif pour accroitre l’action d’appui commercial aux PME et autres entreprises. Un agent affecté par le MAEDI a été positionné au Service Economique. A ce titre, Magali Pialat assure en Ethiopie le relai du bureau régional d’UbiFrance de Nairobi . Par ailleurs la Coface , pour compte de l’Etat, garantit désormais le risque souverain éthiopien.   Forum franco-éthiopien des affaires Signe en tout cas de l’intérêt croissant des entreprises françaises pour le marché éthiopien, le Service économique à Addis Abeba a déjà accueilli, au premier semestre 2014, plus du double d’entreprises que lors de toute l’année précédente.    Et pour booster davantage encore les échanges commerciaux, l’Ambassade de France à Addis-Abeba et UBIFRANCE organisent à Paris, le 17 novembre 2014, un Forum franco-éthiopien des affaires . En réalité, ce sera sa seconde édition. La première avait été organisée en décembre 2013, dans la capitale éthiopienne, à l’initiative de l’Ambassade de France. Elle avait permis aux entreprises françaises de rencontrer plus d’une centaine d’entreprises éthiopiennes, afin de nouer des partenariats et de trouver des distributeurs locaux.   

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Réussir ses exportations : de l’importance de maîtriser les aspects réglementaires

Carine Hellequin - 08 oct. 2014 01:59
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 Pour aider les exportateurs à faire face aux méandres de la réglementation, UBIFRANCE a mis en place un service de soutien sur mesure.      Tous les exportateurs le savent : maîtriser les réglementations applicables est une condition sine qua non si l’on ne veut pas courir le risque de se voir refuser ses produits à l’entrée dans le pays d’importation. C’est un travail de veille permanente car les réglementations - douanières et produit – ne cessent d’évoluer et peuvent différer radicalement d’un pays à l’autre, y compris dans une même zone export.    Sandrine Barrou, Chef de projet informations réglementaires chez UBIFRANCE , peut en témoigner, elle qui s’est spécialisée dans les marchés asiatiques où les règlementations peuvent être draconiennes. « Au Japon , pour la plupart des produits alimentaires par exemple, il n’y a pas d’obligation de s’enregistrer ou d’obtenir une licence, seule une notification est nécessaire. C’est l’importateur qui est responsable des biens qu’il fait venir et qui traite avec l’administration japonaise. Alors qu’en Chine , l’exportateur doit s’enregistrer sur le site des autorités chinoises, de même que l’importateur. Et pour certains produits (viandes, produits laitiers, aquaculture …), l’établissement producteur en France doit être agrée par les autorités chinoises et accepter en sus une inspection sur site ».    Quant aux textes réglementaires, confirme la Chef de projet, il est effectivement impératif de les suivre de près, car ils peuvent évoluer dans les deux sens, citant à nouveau les exemples de la Chine et du Japon : « En matière d’additifs alimentaires, le Japon a une approche stricte et n’accepte que ceux reconnus par le pays. Or, la lécithine de tournesol, longtemps interdite, ne l’est plus depuis avril 2014. A l’inverse, en Chine, après les scandales sanitaires liés aux poudres de lait infantiles, la réglementation sur les produits entrants s’est durcie, obligeant les producteurs à obtenir un agrément ».      Le service réglementaire d’UBIFRANCE : un soutien aux entreprises    Pour aider les exportateurs à s’y retrouver dans les méandres réglementaires et leur éviter mauvaises surprises en douane et contentieux, UBIFRANCE a mis en place un service de soutien sur mesure : hotline , conseils personnalisés , lettre d’information, ateliers thématiques... Très sollicités, leurs experts répondent à plus de 3000 questions par an. Il leur arrive même d’intervenir en urgence, pour un blocage en douane, par exemple. C’est alors le service de hotline qui entre en jeu, pour guider pas à pas l’entreprise dans ses démarches et l’aider à lever les facteurs bloquants.     Appui décisionnel et force de proposition   Organisée par zone géographique et par secteur, le service réglementaire accompagne ses clients dans leurs démarches et les aide à se poser les bonnes questions : sur la conformité de la composition de leur produit, la réglementation en vigueur, l’étiquetage, les formalités particulières à accomplir, etc. Elle fournit la réglementation du pays qu’ils veulent aborder, les aide à l’interpréter lorsque cela s’avère nécessaire. Comme le témoigne Marie-Pierre Ospital, Responsable Affaires Réglementaires chez Nutribio: « L’aide apportée par le service réglementaire d’UBIFRANCE nous est d’une grande utilité, notamment grâce à leur suivi de la réglementation applicable en Asie et à leurs contacts locaux »   « Nous sommes également souvent sollicités en appui décisionnel, pour aider l’exportateur à trancher entre tel ou tel pays, en fonction de ces aspects réglementaires. La mise en conformité ayant un coût, rappelle Sandrine Barrou, UBIFRANCE tient compte de ce prisme quand elle évalue le potentiel entre deux marchés cibles ».    Le service réglementaire sait aussi être force de proposition, par exemple en matière d’optimisation des régimes douaniers. « Nous avons eu le cas récemment d’un client qui hésitait entre 2 pays pour se rapprocher de ses marchés export en Asie. Nous l’avons aiguillé vers un régime douanier suspensif comme alternative à la création d’une filiale. ».     Enfin, le service propose, en tâche de fond, un suivi des législations pour le compte de ses clients. Ce peut être une veille globale ou une veille sur mesure . En ce moment, cite Sandrine Barrou, l’un des grands sujets de préoccupation est l’évolution des réglementations sur la conformité des matériaux en contact et notamment les limites de phtalates.      Pour toutes vos questions et problématiques réglementaires, n’hésitez pas à vous rapprocher du Service réglementaire d’Ubifrance.  

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L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Carine Hellequin - 26 sept. 2014 12:38
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Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, peu concurrentiel sur beaucoup de secteurs d’activité et offrant de fortes  marges, attire les exportateurs et investisseurs     Sortie en 2002 d’une guerre civile qui aura duré 27 ans et ravagé le pays, l’ Angola a opéré depuis un redressement spectaculaire de son économie, multipliant son PIB par dix.    « Ce développement à grande vitesse repose pour l’essentiel sur ses revenus pétroliers, commente Xavier Chatte-Ruols, Directeur du Bureau UBIFRANCE en Angola . Le pays est aujourd’hui le deuxième producteur de pétrole africain notamment grâce à la prospection en eaux ultra-profondes. C’est cette manne qui lui a permis d’investir et de lancer des grands projets de reconstruction et de modernisation ».    Pour autant, ajoute-t-il, le pays est conscient de cette trop grande dépendance aux hydrocarbures (45 % du PIB) dont la fluctuation des cours et les niveaux de production peuvent fragiliser son économie. C’est la raison pour laquelle il a voté un ambitieux Plan National de Développement portant sur la période 2013-2017. Objectif ? Diversifier son économie et soutenir la création d’emplois.    390 projets favorables à l’investissement étranger Financé par ses revenus pétroliers, doté de 46 milliards d’euros, ce plan va permettre à cette ancienne colonie portugaise de lancer 390 projets structurants, dans le secteur pétrolier, l’ énergie , l’eau et l’assainissement, les transports, l’agriculture et la santé. Tous ces projets feront l’objet d’appels d’offres publics ou de partenariats publics/privés. « Pour se positionner, Luanda recommande vivement aux entreprises de répondre avec un partenaire local », précise Xavier Chatte-Ruols.   Pour les investisseurs, le potentiel du pays est énorme, non seulement en termes de parts de marché mais aussi de marges. Selon le World Economic Report 2013, l’Angola, est le pays où les retours sur investissements sont les plus élevés au monde. « Les places sont à prendre maintenant, confirme Xavier Chatte-Ruols. Dans cinq ou dix ans, les conditions ne seront plus aussi favorables et la concurrence sera bien plus présente ».   Autre grand facteur d’attractivité du pays : sa démographie. Avec 20 millions d’habitants aujourd’hui, la population devrait doubler d’ici 2045. Et surtout,   selon les Nations Unies, la classe moyenne devrait quadrupler dans le même laps de temps.     Les relations économiques entre la France et l’Angola   Comment se positionne la France dans ce marché ? Le pays est le deuxième investisseur (derrière les Etats-Unis) et le 9ème fournisseur en 2013. 79 entreprises françaises ou gérées par des entrepreneurs français sont implantées localement.    En ralentissement depuis 2008, le commerce avec l’Angola (69ème débouché à l’exportation pour la France) devrait se redévelopper. La visite du Ministre français des affaires étrangères, à Luanda, en octobre 2013, et la visite d’Etat en France, fin avril 2014, du Président de la République d’Angola - une première depuis 20 ans – attestent de la volonté des deux pays de renforcer les relations bilatérales.   « Outre nos compétences reconnues dans le domaine pétrolier et parapétrolier (Total est présent depuis 60 ans), nos produits et nos savoir-faire français sont appréciés des importateurs, distributeurs et consommateurs angolais, souvent à la recherche de produits innovants et appréciant le made in France», observe le Directeur pays UBIFRANCE.     Un marché qui ne s’aborde pas à distance Pour profiter des potentialités du marché angolais, Xavier Chatte-Ruols recommande la persévérance : « Ce n’est pas un marché qu’on aborde à distance. La prospection est souvent  longue. Il y a un important travail d’identification des bons partenaires et des bons réseaux. Il faut susciter l’intérêt, mettre en confiance les interlocuteurs, proposer du transfert de compétences, favoriser l’emploi local. Cela peut prendre du temps, mais le jeu en vaut la chandelle. Notre conseil : être accompagné dans la prospection de ce marché à fort potentiel pour être introduit aux bons décideurs et pour ne pas perdre de temps ».    Atelier d’information consacré à l’ Angola – 18 décembre 2014 Le 1er  atelier d’information marché organisé conjointement par le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI) et UBIFRANCE sera consacré à l’Angola. Cet atelier, qui se tiendra le 18 décembre 2014 au centre de convention du MAEDI à Paris, permettra aux entreprises françaises de mieux comprendre les spécificités du marché angolais, de recueillir des informations sur l’environnement des affaires et de bénéficier de conseils et témoignages d’entreprises qui ont réussi à y développer des courants d’affaires dans la durée. Pour toute information sur cet évènement, veuillez contacter xavier.chatte-ruols@ubifrance.fr   

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L’industrie mécanique française performe à l’export

Delphine Llamas - 23 sept. 2014 14:55
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Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas de l’industrie mécanique », fait valoir Véronique Cuziol, Chef de projet, en charge de ce secteur chez UBIFRANCE, réfutant ainsi le déclinisme ambiant. En attestent les chiffres : premier employeur industriel hexagonal, avec ses 50 000 entreprises, ses 617 000 salariés et ses quelque 40 000 recrutements par an prévus d’ici 2020, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 113 milliards d’euros en 2013, en très léger recul (- 0,4%) par rapport à 2012. Il est le 6ème acteur au rang mondial et le 3ème en Europe, derrière l’Allemagne et l’Italie. Si l’activité mécanicienne pèse aussi lourd, c’est parce qu’elle occupe un positionnement particulier : elle regroupe toutes les entreprises qui permettent de concevoir, fabriquer, mettre en œuvre des pièces, des produits, des machines, des outillages, des systèmes de production, des pièces de précision. Ses donneurs d’ordre figurent dans nombre de secteurs applicatifs : automobile, aéronautique, BTP, chimie, transport, … Un fer de lance pour l’export Vitale pour le reste de l’industrie, la mécanique est du même coup un important fer de lance pour l’export, avec 41% de son chiffre d’affaires réalisé à l’international en 2013 (dont la moitié en Europe). Illustration avec trois pays cibles, dans trois zones géographiques différentes, qui, avec leurs caractéristiques économiques distinctes, offrent de forts débouchés : L’Allemagne : sa performance industrielle repose aussi sur des technologies françaises Avec son industrie forte, l’Allemagne est le premier client export de l’industrie mécanique française (14,8 % du total export en Europe) : équipements de transmission, ventilation, robinetterie industrielle, machines pour le BTP... On le sait peu, mais tous ces savoir-faire français concourent à la performance de l’industrie allemande …et de ses propres exportations. « C’est un marché incontournable mais exigeant, qui demande de bien connaître les secteurs que l’on vise », souligne Véronique Cuziol. « Et pour faire face à la concurrence des pays à faible coût de main-d’œuvre, l’offre doit être en premier lieu innovante ». Le Maroc : il s’industrialise à grande vitesse et offre une base arrière pour conquérir les marchés émergents d’Afrique noire 5ème puissance économique d’Afrique (4,7% croissance en 2013), première destination des IDE (investissements directs à l’étranger) en Afrique du Nord, politiquement stable, le Maroc s’industrialise à grande vitesse : des parcs industriels fleurissent dans tout le pays. Pour la France, premier fournisseur du Maroc en mécanique, les opportunités sont doubles, selon la Chef de projet UBIFRANCE : « Outre le marché intérieur, un partenariat avec une entreprise marocaine permet aussi de prendre pied en Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest (le Sénégal est leur 1er client). 64 % des exportations marocaines de véhicules, machines, appareils électriques et produits métallurgiques vont vers l’Afrique subsaharienne. Leurs livraisons ont quintuplé ces 10 dernières années ». Les Etats-Unis : boosté par la baisse du coût de l’énergie, le pays se réindustrialise Les Etats-Unis constituent le deuxième client de l’industrie mécanique. Elle représente le premier poste d’exportation vers ce pays (19,7% du total exporté). Parmi les segments porteurs, on compte le high tech, l’aéronautique, les machines électriques, l’optique, les appareils de mesure. Bien placée en matière d’IDE, la France détient le 4ème stock d’investissements derrière le Royaume Uni, le Japon et les Pays-Bas. De nombreux groupes industriels et de services français sont implantés sur place comme  Poclain Hydraulics, SKF, PCM. « C’est un gage de crédibilité », confirme Véronique Cuziol.  UBIFRANCE partenaire de la FIM Aux termes d’une convention signée entre UBIFRANCE et la Fédération des Industries Mécaniques, les deux organismes travaillent main dans la main pour accompagner les 2500 entreprises membres de la FIM et les 29 syndicats de la filière : organisation de colloques, participation à des salons professionnels, mise à disposition de VIE (Volontariat International en Entreprises), etc. Deux salons incontournables du secteur : La Foire de Hanovre http://www.ubifrance.fr/programme-france/001PRG-21835+hannover-messe-2015-pavillon-france-foire-de-hanovre.html Le Midest Maroc http://www.ubifrance.fr/industries-mecaniques/001PRG-20793+midest-maroc-2014-pavillon-france-sur-le-salon-international-de-l-indutrie-.html?SourceSiteMap=1248  

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