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L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

La Tunisie, futur champion régional dans les secteurs numérique et santé ?

    Le secteur des TIC et de la santé sont deux axes majeurs de la stratégie de développement tunisienne. Objectif : faire du pays un hub régional dans chacun de ces domaines.   Positionnée au carrefour de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, la Tunisie bénéficie d’une position [...]

Nouvelle Zélande : un marché à potentiel, injustement méconnu

  Laurent Contini, Ambassadeur de France , expose les nombreux attraits du marché néo-zélandais pour les entrepreneurs français. Un pays dans lequel il faut investir, selon lui.   Avec sa grande sœur australienne qui lui fait de l’ombre, la Nouvelle-Zélande (4,5 millions d’habitants, capitale Wellington) est mal connue [...]

S’implanter en Allemagne : et si vous pensiez VIE ?

    Patrick IMBERT, Directeur UBIFRANCE en Allemagne     Partenaire commercial historique de la France, l’Alle magne est aujourd’hui en tête des destinations choisies par les jeunes diplômés candidats à l’expatriation. En progression constante depuis trois ans, l’Allemagne vient de prendre la [...]

Agroéquipement : l’Afrique du Sud est le nouvel eldorado à l’export

Grâce à un savoir-faire démontré en matière d’Agroéquipement, les entrepreneurs français ont une belle carte à jouer en Afrique du Sud. Le secteur des Agroéquipements est en pleine expansion. Du fait de la mécanisation et de l’automatisation de la production, la demande mondiale ne cesse de croître. En [...]

Vivapolis : les entreprises françaises bâtissent les villes durables dans le monde

À l’heure de l’urbanisation et de la démographie croissante, les villes du monde sont confrontées à des enjeux inédits. Pour répondre à ces besoins, les pouvoirs publics français ont lancé la marque Vivapolis. Créée officiellement en 2013, la marque Vivapolis est avant tout une [...]

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Pour exporter dans le secteur Oil & Gaz, une chose est sûre, il faut voyager. Reste maintenant à savoir où. Pour Agnès Hagyak, Chef de Projet Hydrocarbures chez UBIFRANCE , l’Afrique est le continent qui affiche les plus belles opportunités d’affaires du secteur. De nombreux projets Offshore profonds se concentrent dans le Golfe de [...]

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Hydrocarbures : voyage aux 4 coins du monde

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L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

Julie Martin - 11 juil. 2014 23:08
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  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 par le Mexique , le Pérou , le Chili et la Colombie , l’Alliance du Pacifique est le nouveau moteur économique de l’Amérique latine et des Caraïbes. Ce projet d’intégration régionale est porté par 4 pays qui connaissent les croissances les plus fortes du continent (entre 4 et 6 %). Ce qui soude cette nouvelle alliance ? Le pragmatisme avant tout. L’idée étant de faire contrepoids à des accords anciens comme le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay, Venezuela) ou la CAN (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) qui tendent à s’essouffler. Soucieux de résultats rapides, les membres de cette Alliance du Pacifique sont mus par des intérêts communs. Ainsi veulent-ils intensifier leurs relations avec l’Asie-Pacifique, développer une zone d’intégration commerciale poussée en Amérique latine mais aussi créer des synergies avec d’autres régions, dont l’Europe . « Il s’agit avant tout d’une union douanière qui doit permettre des échanges intra-régionaux les plus fluides possible », souligne Olivier Pradet, Directeur UBIFRANCE en Colombie . « Au-delà de la suppression des barrières tarifaires, en cours, l’ambition à terme est d’installer une libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux », complète Nasser El Mamoune, son homologue au Mexique . « L’Alliance du Pacifique représente un des axes majeurs de la stratégie d’internationalisation des entreprises de la région » rajoute Xavier Fraval de Coatparquet, d´ UBIFRANCE Chili . Outre leur situation sur la façade Pacifique, ces pays ont de nombreux points communs : ils connaissent une stabilité politique et institutionnelle ; ils partagent une tradition d’ouverture commerciale (tous ont signé des accords de libre-échange, notamment avec l’UE) ; dans leurs économies, l’initiative privée prévaut sur l’initiative publique et enfin, malgré des inégalités qui restent fortes, tous voient l’émergence d’une classe moyenne qui aspire à consommer.   Avec de tels atouts, ils sont devenus des interlocuteurs de poids vers qui tous les regards se tournent. Il faut dire que les chiffres sont éloquents : leur PIB cumulé s’élève à 2000 milliards de dollars (35 % du PIB d’Amérique latine). A eux quatre, ils captent 37 % des flux d’IDE (investissements directs étrangers) de toute la zone Amérique Latine-Caraïbes et représentent la moitié des échanges export/import de la région vers le reste du monde. Et cela ne va pas s’arrêter là. Après le Costa Rica, en cours d’adhésion , d’autres candidats, désireux de booster leurs économies, se pressent à leur porte. Evidemment, cette zone d’intégration poussée introduit de facto plus de concurrence au sein de leurs économies respectives. Ils doivent donc s’armer et tous ont leur agenda propre.   Mexique : retrouver un leadership régional Ainsi le Mexique, « première puissance commerciale de l’Amérique latine et plus important pays de l’Alliance , vise avec cet accord à retrouver un leadership régional et à diversifier des partenariats trop dépendants de l’Amérique du Nord », résume Nasser El Mamoune. Investir maintenant au Mexique est d’autant plus opportun, insiste-t-il, que l’environnement des affaires évolue positivement sous l’effet de réformes structurelles profondes . Les besoins sont là, notamment dans l’énergie, les TIC, les infrastructures, la cosmétique, la santé. Et d’autres opportunités export s’ouvrent avec le concept de ville durable qui fait son chemin (traitement des déchets, assainissement des eaux, efficacité énergétique, transports urbains, ville numérique…) ».     Colombie : accélérer son rattrapage économique Pour la Colombie, pays parmi les plus solides des émergents, avec une économie saine ,  l’Alliance du Pacifique va permettre d’aller encore plus loin dans son processus de rattrapage économique. « Son potentiel de développement est énorme, assure Olivier Pradet. Avec une population équivalente à celle de l’Espagne, le PIB colombien est plus de trois fois inférieur. Les besoins sont immenses, dans tous les secteurs , en particulier celui des infrastructures. Et avec l’émergence d’une classe moyenne, qui découvre l’achat plaisir, il y a aussi une forte demande dans les domaines de la cosmétique, de la mode, de la distribution ou encore de l’environnement ».     Chili : une plateforme commerciale et technologique qui s´affirme en Amérique latine !   « Membre de l´OCDE, le Chili reste une référence en Amérique du Sud pour son dynamisme économique (+5,8% entre 2010-2012), la gestion rigoureuse de ses dépenses publiques et son ouverture sur le monde », selon Xavier Fraval de Coatparquet, Directeur UBIFRANCE au Chili. Économie libérale ouverte sur le monde, le Chili a noué en effet 23 accords commerciaux avec 61 pays représentant 85 % du PIB mondial (dont l´UE). Hub commercial, le Chili s’emploie aussi à devenir une référence régionale en matière d’innovation . Plus de 2 000 entreprises françaises exportent par an vers le Chili (dont plus de 50 % de PME et ETI) et le nombre de filiales françaises implantées dans le pays a été multiplié par trois en vingt ans pour atteindre environs 200 implantations aujourd’hui présentes dans tous les secteurs d’activité. Pourquoi pas vous ?   Pour la France, qui a acquis le statut de membre observateur de cette Alliance du Pacifique en 2013, c’est clairement l’opportunité de se rapprocher d’un marché ouvert de plus de 210 millions de consommateurs , et bientôt plus encore.  

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La filière nucléaire française mondialement reconnue

Delphine Llamas - 10 juil. 2014 17:04
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Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière française, réputée, trouvera à l’export de vrais relais de croissance. Finalement, le désastre de Fukushima n’aura pas porté le coup d’arrêt redouté au marché mondial du nucléaire. Si l’Allemagne et la Suisse ont bien annoncé, dès 2011, leur décision d’en finir avec l’atome, nombre de pays ont confirmé au contraire leur volonté de s’engager dans cette énergie, délivrant des autorisations pour de nouveaux projets. Aujourd’hui, 44 nations veulent se doter de réacteurs, les plus grands chantiers se situant, il est vrai, en dehors de l’Europe. « La demande est surtout tirée par les émergents (Chine, Russie, Inde, Brésil, Turquie, Afrique du Sud, Vietnam…) et par de nouveaux entrants comme l’Arabie Saoudite, explique Emmanuel Galland, Chef de projet Industrie nucléaire, UBIFRANCE. Ces pays ont un besoin massif d’électricité pour assurer leur développement économique. Ils placent le nucléaire dans leur mix énergétique pour la très grande capacité des réacteurs et pour une électricité produite moins chère et plus propre ». Un marché mondial du nucléaire en croissance Début 2014, on dénombrait 437 réacteurs en activité dans une trentaine de pays (un chiffre qui inclut les réacteurs japonais, à l’arrêt, mais potentiellement redémarrables). D’ici dix ans, le marché devrait en compter 176 de plus, avec une très forte concentration dans les pays émergents : 58 en Chine, 29 en Russie, 22 en Inde. Mais les pays industrialisés ne sont pas totalement absents de ces grands programmes, puisque 13 projets de construction sont prévus aux Etats-Unis et 11 au Royaume Uni, dont 2 EPR déjà signés avec EDF. A l’horizon 2030, le chiffre pourrait grimper à 400 réacteurs supplémentaires (en hypothèse haute). La capacité mondiale installée atteindrait alors une puissance cumulée de 583 Gigawatts, contre 374 en 2014. La filière nucléaire française, mondialement reconnue Cette expansion du marché nucléaire est une formidable opportunité pour la filière française à la recherche de relais de croissance hors de l’Hexagone. Avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs (le deuxième parc le plus important après les Etats-Unis), le pays dispose en effet d’un savoir-faire technologique et opérationnel mondialement reconnu qui lui offre de réels débouchés à l’export. « Lancée plus tardivement que d’autres pays dans son programme nucléaire, elle a rattrapé son retard en construisant 2 à 3 réacteurs par an, jusqu’au début des années 90. Résultat, elle a su maintenir son savoir-faire et ne pâtit pas d’une perte de transmission des connaissances, à l’inverse d’autres pays pionniers », fait valoir Emmanuel Galland. Pour l’expert UBIFRANCE la bonne réputation de la filière Made in France est aussi à mettre au compte de ses groupes d’envergure internationale (Alstom, Areva et EDF en tête), de son organisation institutionnelle, de son instance de contrôle (l’Autorité de Sûreté Nucléaire) parmi les plus strictes au monde ou encore de son tissu de centaines de PME (équipementiers, bureaux d’étude, sociétés d’ingénierie, fournisseurs de services) qui pour beaucoup ont su se hisser, en tant que spécialistes, au rang de leader mondial dans leur activité. Une capacité française à traiter toute la chaîne de valeur Le marché mondial étant reparti, après 3 ans de réflexion et des campagnes de tests de sûreté, les entreprises du nucléaire français doivent se positionner. Sur les marchés de construction et de prolongation de vie des réacteurs bien sûr, mais aussi sur ceux du démantèlement qui vont se développer avec l’arrivée en fin de vie des centrales les plus anciennes, conjuguée à la sortie anticipée de certains pays. « D’ici 2030, 99 gigawatts seront déconnectés du réseau et viendront s’ajouter au stock actuel de réacteurs stoppés », précise Emmanuel Galland. Or l’une des forces de la filière française, conclut-il, c’est précisément sa capacité à traiter l’ensemble de la chaîne de valeur. La dynamique de la filière nucléaire française en chiffres : - CA en France : 46 milliards euros, dont 5,6 milliards à l’export. - Avec moins d’un milliard d’euros en importation, l’industrie est largement excédentaire. - La filière rassemble 2 500 entreprises et génère 220 000 emplois directs et génère 410 000 emplois au total. - A l’horizon 2020, 110 000 embauches supplémentaires sont prévues, largement alimentées par l’export. Ecouter le témoignage de la Société ERMES :  

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Produits gourmets : un succès du " Made in France "

bjanvier - 30 juin 2014 15:28
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Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a réalisé près de 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013", annonce d’emblée Christophe Monnier, chef du service Produits et Filières alimentaires, UBIFRANCE. "Cela représente 10 % du montant des produits agricoles exportés, soit à peu près l’équivalent des exportations de vin français !".  La progression régulière de cette filière à l’export en dépit de la crise s’explique par l’attrait de produits hauts de gamme dont la production est rattachée à l’image France. Une attirance au demeurant renforcée, au sein de l’Union européenne, par les préoccupations des consommateurs, observe Christophe Monnier : "Les consommateurs aisés veulent des produits gourmands, innovants, bons pour la santé, issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement et du bien-être animal". D’où la montée en puissance des produits labellisés ou bio. Hors de l’UE, précise l’expert, les opérateurs spécialisés seront plus attentifs aux produits qui ont une forte image France et haut de gamme, avec une "histoire à raconter". Des disparités dans et hors de l’UE A regarder dans le détail toutefois, les chiffres révèlent des disparités : sur nos marchés traditionnels d’Europe, la croissance est globalement faible pour ces produits - à l’exception notable de l’Autriche, la Pologne et la Suède -. La demande est par contre très forte dans les pays émergents :    - Chine : + 33%    - Emirats Arabes Unis : + 20 %.    - Russie : +13%     - Hong Kong : + 12% Pour Christophe Monnier, ces pays offrent aux entreprises françaises de vrais relais de croissance grâce à la conjonction de deux facteurs : l’émergence d’une classe moyenne qui consomme et le développement de réseaux de distribution haut de gamme (corner dans les supermarchés et hôtellerie/restauration). Trois grands types de produits portent les 2/3 de la demande : la boulangerie-pâtisserie, biscuiterie, les produits à base de chocolat et les fromages traditionnels. Un segment premium à haut niveau de prix Dans ce marché mondial hétérogène, les pays de l’UE restent malgré tout des cibles privilégiées pour les PMEs qui se lancent à l’export car le marché est libre, sans contrainte douanière. Il s’agit de trouver de nouveaux créneaux de développement sur ces marchés matures en pleine évolution et segmentation. En dehors de l’Europe, par contre, il faut prendre en compte les contraintes douanières, réglementaires et sanitaires, ce qui demande une préparation approfondie  Mais quel que soit le marché, il s’agit bien d’un segment premium, à haut niveau de prix. Il est donc hautement recommandé de travailler sa gamme de produits : innovation, qualité de l’emballage, praticité du produit, … « Il faut également trouver les bons partenaires importateurs/distributeurs et surtout les accompagner dans la durée pour les aider à monter un plan de développement », insiste Christophe Monnier. « Cela suppose d’avoir au moins une personne dédiée à l’international (le cas échéant avec une formule de VIE), et une solide documentation (+site internet) en anglais ». UBIFRANCE va mettre en place un observatoire Pour que les entrepreneurs puissent mieux s’informer sur les tendances à l’international de cette filière à potentiel, UBIFRANCE va mettre en place, dès 2015, un espace sectoriel sur son site web. Il permettra notamment de suivre l’actualité des produits gourmets : ouverture d’hôtels, de supermarchés haut de gamme, etc. Les entreprises peuvent aussi bénéficier de l’accompagnement de l’agence pour identifier des partenaires locaux : soit par des programmes de rendez-vous d’affaires sur mesure, soit par des rencontres avec des opérateurs étrangers, organisées à l’occasion de grands salons spécialisés, comme le SIAL (Villepinte) ou le SIRHA (Lyon) en France ou d’autres actions collectives à l’étranger (Salon Gulfood Dubaï, Food and Hôtel China à Shanghai). La Société Aquitaine Spécialités, producteur distributeur de cannelés, fait part de son récent développement international    La marque France fait recette ...

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Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

Julie Martin - 27 juin 2014 15:11
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  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % de croissance pour le Cameroun , 5,7 % pour le Gabon , 8,1 % pour le Congo , 10,8 % pour le Tchad , les prévisions du FMI pour 2014 révèlent des économies pour le moins robustes dans cette sous-région d’Afrique centrale. « Et sauf soubresaut géopolitique, la tendance devrait se confirmer dans les 5 prochaines années », estime Gérald Petit, directeur du Bureau régional d’UBIFRANCE , basé à Douala. Ces pays ont en commun leur essor démographique (supérieur à 2 % en moyenne), des ressources primaires (pétrole, gaz, minerai, bois) et l’apport  d’importantes ressources budgétaires venues des Etats eux-mêmes, de bailleurs de fonds (Banque mondiale, UE, Coopérations étrangères …) et d’investisseurs privés. « Il y a un autre double facteur commun important », ajoute Gérald Petit. « On voit dans ces pays l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs désireux d’une meilleure prospérité pour leur pays, mais aussi celle d’une classe moyenne, appelée à s’étoffer et à gagner en pouvoir d’achat, qui montre une vraie appétence pour les produits de qualité tels qu’on les trouve en Europe ». Toutefois, pour répondre aux attentes, le Cameroun, le Gabon, le Tchad et le Congo doivent faire face à des défis et des besoins gigantesques, dans tous les domaines : pétrolier, parapétrolier et gazier (production, raffinage, transformation, extension de raffineries …), BTP (études/ingénierie, construction, fourniture d’équipements, matériaux de second œuvre…), énergie (construction de centrales, de barrages hydro-électriques, gestion et exploitation des infrastructures…), santé (construction d’hôpitaux, dispositifs médicaux,…) éducation (surtout dans les filières techniques), biens alimentaires, etc. Autant de secteurs où les entreprises françaises exportatrices sont très actives et présentes.   Les atouts français Pas suffisamment cependant, à écouter Gérald Petit : « Si nous restons dans le top trois des pays fournisseurs sur une bonne partie de la zone, nos parts de marché relatives tendent à diminuer chaque année », analyse-t-il. Comme souvent, au profit de la Chine. Pourtant, estime le directeur pays, outre leurs savoir-faire, les exportateurs français ont des atouts, citant notamment, la langue, la proximité culturelle, le partage du même fuseau horaire, la parité fixe du France CFA avec l’euro, le recours à du recrutement local, un choix privilégié dans l’approche française et apprécié par les pays. « Ce serait dommage de ne pas plus tirer parti de ces avantages ».  D’autant que l’approche du marché est assez facile. En 2 ou 3 jours, pour peu que l’on soit bien accompagné, on peut rapidement identifier des distributeurs locaux et des clients potentiels sur un premier pays de la zone, puis dupliquer l’approche sur les pays voisins dont les marchés sont similaires. L’important, insiste Gérald Petit, est d’établir un contact direct. Il faut venir et entretenir le lien local. Et surtout, ne pas décevoir les acheteurs qui attendent du professionnalisme, des produits et services de qualité - aux standards européens - de la réactivité et un réel accompagnement commercial et marketing. « Ils achètent du made in France », résume le directeur pays UBIFRANCE. L’événement Promote 2014 En décembre 2014, se tiendra à Yaoundé un événement phare pour la région : Promote 2014. Triennal, ce salon multisectoriel est l’occasion de rencontrer nombre de partenaires potentiels de la sous-région. Avec ses 1200 m² et sa salle de conférence, le Pavillon français offrira aux entrepreneurs un carrefour d’échanges privilégié. En savoir plus sur le Pavillon France sur Promote 2014    

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Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

Julie Martin - 23 juin 2014 17:08
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  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le numérique ne cesse de gagner du terrain dans notre quotidien, pour le faciliter, il est aussi source de vulnérabilité. Le piratage des serveurs Orange ou eBay, le mois dernier, l’a encore démontré. Avec des transactions de plus en plus dématérialisées, il est difficile de savoir où sont stockées les données et surtout qui y accède. Ce qui ne manque pas d’inquiéter les usagers. « Pour leur donner confiance, il est impératif de sécuriser les transactions et les données personnelles et de préserver l’intégrité des systèmes d’information des entreprises, de plus en plus sujettes aux attaques », résume Thibaut Barde, expert de ces questions chez UBIFRANCE . C’est tout l’enjeu des marchés de la confiance numérique et de la cybersécurité, deux domaines d’excellence de la France, mondialement reconnue pour la qualité de ses ingénieurs et de sa recherche. Avec un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros en 2013 (dont 9 à l’export), le secteur est en plein boom. « Même s’il est, pour l’essentiel, porté par de grands acteurs (Gemalto, Thalès, Ingenico, Oberthur, Sagem…), il offre de réelles opportunités à un large tissu de PME, très innovantes, et qui réalisent d’ailleurs la majorité de leur CA à l’export », souligne Thibaut Barde.    La carte à puce, un savoir-faire français Premier domaine d’excellence du made in France : celui de la carte à puce, essentielle à la sécurisation des accès. Pionnière dans cette technologie (la première carte à puce bancaire française est née en 1981), la France ne cesse depuis de développer de nouvelles applications (cartes Vitale, passeports biométriques, permis de conduire sécurisé ...) et fait des émules partout dans le monde, avec de gros projets à la clé.   En témoigne le vaste chantier de migration Europay, MasterCard et Visa (EMV) qui vise à passer d’un système d’émission à bande magnétique (peu sécurisé) à un système s’appuyant sur une technologie de carte à puce. De nombreux pays sont en cours de déploiement (Etats-Unis, Canada, Mexique, Australie, Thaïlande, Philippines…). Certains arrivent au terme de leur migration (une partie de l’Asie notamment). D’autres l’étudient : l’Inde, par exemple, encore peu bancarisée, développe son propre système de paiement mais envisage de migrer vers la norme EMV. Témoins encore de ce dynamisme, les projets nombreux, portés par les gouvernements, notamment africains, pour développer des solutions d’identité numérique : en Afrique du Sud, au Gabon, au Ghana, au Burkina ... En clair, ce sont autant d’opportunités, partout dans le monde, pour le savoir-faire français. Second domaine d’excellence hexagonal, le marché de la cybersécurité offre lui aussi d’excellents débouchés, avec de nombreux marchés porteurs, en Europe de l’Est et en Afrique, notamment.   Des atouts, à condition d’être plus offensif Le secteur est donc indéniablement prospère, mais pour l’heure dominé par des acteurs américains, israéliens et russes. La France - hormis ses quelques ténors - fait encore figure de petit poucet. Le pays a néanmoins une très belle carte à jouer, fait valoir Thibaut Barde, à condition toutefois de mieux soigner son marketing : « Si les industriels français sont très bons pour innover et développer de nouvelles technologies, ils ne sont pas encore assez offensifs pour les commercialiser ». Et, juge-t-il utile de rappeler, en guise de conclusion : « Décider de se lancer à l’export ne doit pas se faire par opportunisme, mais avec une vraie stratégie ».   Ecoutez le témoignage dHassan Triqui, fondateur et Président de la société Secure IC , fournisseur de technologies de protection des systèmes électroniques embarqués.

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La Turquie, sous le signe des grands projets

Julie Martin - 16 juin 2014 12:32
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    Dynamique l’économie turque ? Incontestablement. Elle a soif d’innovation et déborde de grands projets, notamment en matière d’infrastructures. Le point avec Eric Fajole, Directeur UBIFRANCE Turquie.        Après une décennie spectaculaire (2002-2012) sur le plan de la réussite économique, la Turquie jouit encore aujourd’hui d’une belle vitalité puisqu’elle a enregistré, en 2013, une croissance de 4%. Ce bon résultat est principalement dû à la forte demande des consommateurs turcs et à la progression des investissements privés étrangers. Et pour l’avenir, les projets de développement ne manquent pas.      Un fort besoin d’innovation   Seul bémol de ce terrain favorable, l’industrie turque manque encore d’innovations dans de nombreux secteurs. Ainsi est-elle clairement encouragée à investir. Pour ce faire, le gouvernement a mis en place de nombreuses mesures incitatives avec un soutien financier à l’innovation et la R&D. Pour se développer, les acteurs locaux cherchent aussi à nouer des partenariats technologiques avec des sociétés étrangères et l’offre française y est bien accueillie.    Têtes de pont de cette industrie, l’automobile et le textile sont particulièrement dynamiques. Les entrepreneurs turcs y sont demandeurs d’innovations pour leurs équipements (pièces de haute technologie, machine-outil…). Toute solution à valeur ajoutée a donc de bonnes chances de trouver un partenaire local pour la commercialiser. Cela vaut d’ailleurs dans d’autres domaines industriels, comme l’aéronautique et la défense. Mais pour ces deux secteurs en particulier, prévient Eric Fajole, Directeur UBIFRANCE Turquie, « il faut être prêt à opérer des transferts de technologie. Ce que cherche avant tout le pays, c’est à moderniser sa propre capacité de production ».    Côté demande d’innovations, le marché du numérique ou encore celui des biotechnologies ne sont pas en reste. « La Turquie est un pays ouvert aux nouvelles technologies, même s’ils sont très doués en systèmes d’informations, et les besoins sont permanents », fait valoir Eric Fajole.      De grands projets d’infrastructures    Mais le développement du pays ne repose pas que sur l’industrie ou le numérique. Il passe aussi par la mise en chantier de grands programmes d’infrastructures. Ainsi, sur la seule ville d’Istanbul, quatre projets phares traduisent les ambitions de réaménagement urbain avec la construction d’un canal, celle d’un tunnel routier sous le Bosphore d’un troisième pont, celle d’un téléphérique au dessus du détroit, reliant les rives asiatique et européenne et enfin celle - déjà lancée - de ce qui devrait être le plus grand aéroport du monde et le troisièmes aéroport d’İstanbul. Par ailleurs, ajoute Eric Fajole, « d’autres villes veulent se doter de métros ou de tramways et l’expertise française sur ce type de projet est attendue ».     Une pratique orientale des affaires   Ainsi, placée dans le peloton de tête des pays émergents, bénéficiant d’une situation géographique privilégiée (plate-forme vers l’Irak, l’Iran, l’Asie centrale), assise sur une économie dynamique, la Turquie a véritablement de quoi attirer les investisseurs et les entreprises françaises. Mais pour aborder ce marché, il faut bien mesurer que son économie très moderne est empreinte de traditions. « Sous un vernis européen, la pratique des affaires est très orientale », résume l’expert UBIFRANCE.       A noter :  Colloque et Rencontres Acheteurs  FORUM FRANCO-TURC DE L’INNOVATION  Istanbul - TURQUIE  Du 26 au 28 novembre 2014 Colloque et Rencontres Acheteurs VIVAPOLİS-VILLE DURABLE Istanbul - TURQUIE Du 23 au 26 Septembre 2014    

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Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

Julie Martin - 05 juin 2014 11:16
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    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La France, partenaire de premier rang de l’Algérie ? C’est encore vrai aujourd’hui, mais peut-être plus pour longtemps, si l’on n’y prend pas garde, pronostique Georges Régnier, Directeur UBIFRANCE en Algérie . Avec ses 11% de part de marché, elle en est certes le deuxième fournisseur (devancée par la Chine depuis 2013 avec 12 %), mais elle est sérieusement talonnée par l’Italie (10%), l’Espagne (9%) et l’Allemagne (5%). Toutes grignotent du terrain, convaincues des atouts d’un pays, désormais le plus important d’Afrique, idéalement placé aux portes de l’Europe, au carrefour des mondes arabe, méditerranéen et africain et appelé à un fort développement.     Une population qui aspire à la prospérité économique L’attractivité du pays s’explique aisément. L’Algérie jouit en effet d’un environnement économique plutôt favorable pour les entreprises étrangères qui ont la volonté de nouer des partenariats : un taux de croissance élevé (+4% attendus en 2014 et en 2015), un niveau d’endettement public faible, un PIB par habitant multiplié par 3 en 10 ans, des importations multipliées par 4 en 13 ans et une population jeune qui aspire à la prospérité économique. « La société algérienne évolue », observe Georges Régnier. « On assiste à l’émergence d’une demande intérieure de plus en plus forte, d’une classe moyenne avec des consommateurs de plus en plus avisés, davantage soucieux de confort et de qualité que par le passé , attentifs aux prix, mais aussi, semble-t-il, de plus en plus concernés par les questions environnementales ». Pour répondre à cette demande, les pouvoirs publics algériens entendent développer et diversifier une économie qui dépend encore pour une très large part du secteur des hydrocarbures. Comment ? En poursuivant un ambitieux programme d’investissement public (infrastructures routières, transports urbains, hôpitaux, logements…), doté de 220 milliards d’euros, et en renforçant le secteur privé, dans toutes les filières : agroalimentaire, nouvelles technologies, santé, mode, hôtellerie, etc. « Face à ces besoins, l’Algérie fait largement appel aux entreprises étrangères et nous avons en France le tissu entrepreneurial pour répondre à ces attentes » fait valoir Georges Régnier.   Une relation bilatérale France-Algérie renforcée Aujourd’hui, on compte 7000 entreprises françaises exportatrices vers l’Algérie et 450 implantations locales. Mais avec une telle volonté d’expansion du pays, le potentiel est encore énorme. Et la France a de nombreux atouts propres à faire valoir, à commencer par la langue (le français est la langue des affaires), la culture et une importante diaspora algérienne en France. Il existe, en outre, une réelle volonté politique des deux pays de travailler ensemble, rappelle Georges Régnier, qui cite la visite du Président François Hollande, dès l’année de son élection, les actions menées par Jean Pierre Raffarin au service du développement des relations économiques entre les deux pays, ou encore la nomination, en mai 2013, de Jean-Louis Levet, en tant que Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne.   Offrir de la formation et du transfert de technologie Pour exporter en Algérie, plusieurs possibilités s’offrent aux entrepreneurs : répondre à des appels d’offres internationaux , travailler avec un agent ou un importateur ou encore créer une filiale, dans une approche gagnant-gagnant. « Les algériens sont très sensibles aux aspects de transfert de technologie et de formation, qui permettront au pays de se développer plus vite », souligne Georges Régnier. Enfin, si le contexte législatif semble un peu ardu, avec des procédures complexes, le relationnel est facilité avec les milieux d’affaires algériens. « La relation personnelle, l’implication et l’affectif comptent beaucoup », résume simplement le Directeur pays UBIFRANCE.     

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E-commerce : interview radio de Philippe Bérangé, gérant de PB Consulting

Julie Martin - 05 juin 2014 16:46
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Découvrez comment la société PB Consulting développe son activité de vente en ligne sur des pays européens. Ecoutez le témoignage du gérant de cette société, Philippe Bérangé,   qui nous donne de précieux conseils d’exportateur avisé.

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1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

Julie Martin - 27 mai 2014 22:20
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  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers chiffres traduisent même une santé enviable du secteur : • 352 milliards ont été dépensés en Europe, en 2013 • 338 milliards en Asie Pacifique, • 318 milliards en Amérique du Nord, Soit une hausse d’un peu plus de 20% par rapport à 2012, année durant laquelle le e-commerce B2C avait déjà enregistré un bond de 20 % par rapport à l’année précédente. Sans surprise, les marchés les plus matures sont ceux où le taux de pénétration de l’Internet haut débit dans les foyers est le plus avancé : en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et en Asie (Singapour, Taïwan, Japon). En revanche, en Afrique et au Moyen Orient, où l’accès est limité par la faiblesse des infrastructures, le e-commerce n’en est qu’à ses balbutiements. En Europe, la France occupe la troisième position (la sixième au niveau mondial) et compte, d’après la FEVAD, 138 000 sites marchands actifs à la fin 2013. Selon la même source, plus d’ 1 e-marchand français sur 2 est déjà présent à l’international et 14 % en font le projet. Quels pays faut-il viser ? Les cibles prioritaires sont les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Allemagne. Bien que concurrentiels, ces pays offrent de bonnes perspectives. Affichant une croissance positive de la demande, l’Espagne, la Pologne et l’Italie sont également des marchés porteurs importants et plus accessibles pour débuter à l’export ; avec une particularité pour nos voisins transalpins où, à l’instar de l’Angleterre, le m-commerce affiche une très forte progression. C’est d’ailleurs une tendance qui s’affirme en plusieurs points du monde. D’après une enquête Fevad/LSA réalisée en avril 2014, le commerce mobile se place au sommet des leviers de croissance identifiés par les e-commerçants pour le futur, qu’ils soient retailers ou pure players*. Enfin, au sein des marchés émergents, quatre pays sont à étudier : la Turquie et le Brésil, qui disposent tous deux de fortes marges de progression en termes de taux d’équipement, mais aussi la Chine et l’Inde, où la plupart des commandes se font déjà par téléphone mobile. Se développer d’abord dans une zone limitrophe   Compte tenu des pratiques assez hétérogènes d’un pays à l’autre, tout e-marchand ouvert à l’export devra prendre en compte les spécificités locales (réglementation, moyens de paiement, marketing, logistique) et les comportements d’achat sur Internet avant de se lancer. Mais les opportunités de se développer à l’international sont réelles, y compris pour les TPE et les PME. Nombre d’entre elles ont déjà sauté le pas. Moins armées que les grands acteurs, elles choisissent en priorité des pays peu éloignés de leur siège ou de leur lieu d’implantation, notamment pour des questions logistiques. Celles qui vendent loin de l’Hexagone installent une filiale ou un bureau de représentation sur place. Bien sûr, il faut que le volume d’affaires le justifie.   *Le commerce électronique désigne les ventes effectuées en ligne, sur internet. Il intègre aussi bien le chiffre d’affaires des pure players (ex Amazon) que celui des e-marchands retailers qui disposent aussi de points de vente physiques (ex la Fnac).  Source Fevad (Fédération du e-commerce et de la Vente à Distance): chiffres clés 2013 Save the date : Rencontres daffaires E-commerce au Royaume-Uni et en Irlande , du 16 au 18 septembre 2014

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La Tunisie, futur champion régional dans les secteurs numérique et santé ?

Julie Martin - 26 mai 2014 16:35
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    Le secteur des TIC et de la santé sont deux axes majeurs de la stratégie de développement tunisienne. Objectif : faire du pays un hub régional dans chacun de ces domaines.   Positionnée au carrefour de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, la Tunisie bénéficie d’une position géographique idéale pour les entrepreneurs français désireux de s’implanter dans la région. Si on y ajoute le niveau de formation (une population jeune et très éduquée) et le faible coût du travail (équivalent à celui de l’Inde), le pays a de quoi séduire. Plusieurs secteurs y sont prometteurs,  aux premiers rangs desquels le numérique et la santé.     Développer le numérique  « La Tunisie est consciente de l’importance des TIC pour son développement économique et en a fait l’un de ses fers de lance », confirme Bertrand de la Forest Divonne, Directeur UBIFRANCE en Tunisie . Et pour cause : le secteur, qui contribue pour 7% à son PIB, connait une croissance enviable de 15 % par an depuis 2005. Cette priorité pour le numérique, le pays la partage d’ailleurs avec la France : les deux nations ont en effet décidé de faire alliance pour conquérir ensemble de nouveaux marchés liés aux TIC. Porté par la DiMED (Délégation Interministérielle à la Méditerranée), ce partenariat, lancé en juillet 2013, vise à favoriser les initiatives franco-tunisiennes dans le secteur. « L’objectif est de mettre en place 50 partenariats », détaille François Victor Noir, chargé du développement pour les NTIC en Tunisie.    En termes d’opportunités, le e-commerce offre d’excellentes perspectives, sachant que 42% de la population est déjà connectée. « La demande est là. Il suffit de structurer l’offre » souligne le directeur pays d’UBIFRANCE. Mais, tient-il à rappeler, « il faut intégrer dans l’approche le faible taux de bancarisation (33%) et le manque actuel de sociétés de transport. Autre atout de ce secteur en devenir : la nécessité d’y développer la confiance numérique. Aujourd’hui, le faible taux de sécurité et le peu d’acteurs spécialisés dans ce domaine offrent de réels débouchés pour les sociétés de conseil françaises.   Etre reconnu pour la qualité de son service santé Le secteur de la santé est une autre des priorités de la Tunisie : 150 000 patients étrangers viennent s’y faire soigner chaque année. Le tourisme médical (dentaire, ophtalmologie, esthétique) s’y développe fortement, encouragé par les pouvoirs publics qui veulent faire du pays, à l’horizon 2016, un hub régional reconnu pour sa compétitivité et la qualité des soins. Plusieurs projets de construction d’hôpitaux - une quarantaine - sont en cours ou à l’étude sur les dix prochaines années. Ce qui va immanquablement entraîner de nouveaux besoins en équipements lourds électro-médical (IRM, scanner, lithotripteur), en consommables à usage unique, en matériel de médecine d’urgence et en produits d’hygiène.   Reprise des investissements étrangers Mais d’une façon générale, c’est toute l’économie tunisienne qui se relance. On observe d’ailleurs, depuis fin 2013, une reprise des investissements étrangers. Au delà des secteurs phares des TIC et de la santé, deux autres filières clés vont se développer : la logistique portuaire et l’agroalimentaire .  La première est vitale pour le pays, dont les exportations dépendent à 98% du transport maritime, mais qui souffre de son actuel déficit en infrastructures logistiques. D’où les nombreux projets d’agrandissement à l’étude pour la réalisation de quais, la conception de passerelles pour le trafic passager, l’aménagement de terminal, le développement de l’activité croisière, etc. Ce sont autant de débouchés en matière de BTP, de logistique, de formation ou encore de traitement des marchandises qui s’ouvrent.    Quant à la seconde filière, deux secteurs s’y distinguent et offrent des opportunités d’affaires, selon Selim Gritli, conseiller export Agrotech en Tunisie : celui des produits de la mer, qui a bien résisté aux événements de 2011 grâce à l’export, et celui de l’élevage qui occupe une place de première importance dans l’économie tunisienne, notamment la filière des viandes rouges (15% du PIB agricole).    « Dans tous ces secteurs, les entreprises tunisiennes recherchent avant tout des partenaires, présents et ouverts. Le climat d’affaire est quasi-familial et les entreprises françaises, déjà bien représentées (ndlr, 1300 dans le pays), y sont les bienvenues », conclut Bertrand de la Forest Divonne.    A noter : plusieurs séminaires d’opportunités d’affaires pour les entreprises françaises, en juin 2014 : • Rencontre avec la Banque Africaine de développement, sur le thème « Vision africaine de l’Afrique émergente », organisée à Tunis, du 2 au 3 juin 2014. • Les Rencontres d’affaires dans le secteur de la santé , organisées à Tunis du 17 au 18 juin 2014. •  Rencontres d’affaires : « Solutions et applications mobiles pour les entreprises », du 26 au 27 juin 2014.  

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