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L’Indonésie, cet émergent que les Français ne connaissent pas encore

Julie Martin - 31 janv. 2014 09:16
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L’Indonésie, terre lointaine et inconnue. Avant même de savoir s’il existe des marchés à l’export dans cette ancienne colonie hollandaise, force est de constater que l’Indonésie n’entre pas dans le radar des entreprises françaises. Prospecter à plus de 11.000 kilomètres ne va pas de soi. Cependant ce pays a un gros potentiel économique. N’appelle-t-on pas l’Indonésie le « Brésil de l’ASEAN » ? N’allez pas pour autant imaginer conclure une affaire en trois jours. « La règle ici, c’est patience et persévérance », explique le Directeur Ubifrance en Indonésie , Jean-Philippe Arvert. Ici, pas de « one shot ». Comme l’explique, le responsable Ubifrance : « c’est voué à l’échec si vous ne mettez pas l’Indonésie au cœur d’une stratégie export régionale ». Il faut que vous arriviez à multiplier les contacts. Et, surtout, que vous reveniez souvent. « Le jeu en vaut la chandelle », assure Jean-Philippe Arvert. Mais, sans réseau, sans relations, vous pouvez être sûr de rentrer bredouille. Et ce, malgré la qualité de votre produit. « D’abord installer un climat de confiance et, après, parler du prix », indique le Directeur Ubifrance  à Jakarta. Des relations de confiance qui vous permettront d’ailleurs de franchir plus facilement les obstacles administratifs. Même si la classe politique continue de faire des efforts considérables sur ce sujet. En tout cas, les choses vont dans le bon sens. Beaucoup d’entreprises s’attendent aussi à découvrir un autre pays asiatique du type Chine, Vietnam, Thaïlande. Or, 87% de la population est musulmane. Oubliez Confucius et Bouddha. Concrètement, cela veut dire que la problématique « Halal » va être primordiale si vous comptez exporter des produits alimentaires. Évitez également de prévoir les rendez-vous après 11h00 le vendredi, jour de prière. Quoi qu’il en soit, vous pouvez être certain que ce pays ne vous laissera pas indifférent.  

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Pour une prospection export en Russie, ayez une approche régionale du pays

Julie Martin - 14 janv. 2014 11:02
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17 millions de km2. Neuf fuseaux horaires. À la fois frontalier de la Pologne, de la Chine et des États-Unis, la Russie a de quoi faire tourner la tête des entrepreneurs français. Tellement grand que certains dirigeants se demandent s’ils ne vont pas être bu à l’instar du communisme, comme l’a dit le Général de Gaulle en son temps. Résultat, les exportateurs français se limitent souvent à Moscou ou Saint Petersbourg, deux villes où la concurrence est « exacerbée », selon Elisabeth Puissant, Directrice UBIFRANCE en Russie . Ceratines régions se développent à marche forcée, y compris la Sibérie Alors que ceratines régions, comme Ekaterinebourg, se développent à marche forcée. Oui, même la Sibérie possède des industries et une agriculture. Et non, les ours ne se baladent pas dans les villes en quête de nouvelles amitiés. Sans aller aussi loin, sachez également que l’oblast de Sverdlosk, au centre de la Russie, offre de nombreux débouchés qui pourraient intéresser les entreprises françaises. Sans compter toutes les régions industrielles qui tapissent l’Oural. Encore faut-il que « l’on franchisse les barrières de l’administration », vous dites-vous. Certes, « il y a de la paperasse », avoue sans ambages Elisabeth Puissant. Et puis, la notion du temps n’est pas forcément la même qu’en Europe de l’Ouest. Mais, il ne faut pas exagérer non plus. « Les choses évoluent dans le bon sens », assure la Directrice d’UBIFRANCE. Sur l’efficacité de l’administration, mais également sur la pratique des affaires. « L’époque de l’aventurier entrepreneur russe est de moins en moins vraie ». La jeunesse russe a eu le temps d’aller se former dans les meilleures écoles de business de Londres et aux États-Unis D’autant que, 24 ans après la chute du mur de Berlin, la jeunesse russe a eu le temps d’aller se former dans les meilleures écoles de business de Londres et aux États-Unis. « Les hommes d’affaires sont intéressés par les affaires. La politique interfère peu », ajoute Elisabeth Puissant. De quoi vous rassurer au sujet des bonnes intentions des hommes et femmes d’affaires russes. Comme le répète, la responsable UBIFRANCE : « ici, c’est la relation d’affaires qui compte ».   Pour connaitre les relais de croissance en Russie, participez aux Rencontres Russie , les 13 et 14 février à UBIFRANCE, Paris, le rendez-vous annuel de la communauté d’affaires française intéressée par la Russie.  

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Le Danemark, pays idéal pour nouer un partenariat à l’export

Julie Martin - 20 déc. 2013 10:12
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En dehors de la série télévisée Borgen qui raconte la vie d’une femme au pouvoir et, peut-être, la conférence de Copenhague de 2009 sur le réchauffement climatique, que sait-on sur le Danemark ? Quant au potentiel économique, les connaissances sont encore moins précises. Alors que le Danemark s’avère être un pays résolument moderne, qui consacre 3,2 % de son PIB à la recherche, taux bien supérieur à ce que nous pratiquons en France.   Alors oui, avec une population de 5,6 millions d’habitants, le Danemark fait office de « petit » marché. Sous-estimer son potentiel serait une erreur. L’économie danoise est l’une des plus ouvertes du continent européen. Plus de deux tiers de son PIB (69 %) vient de l‘international. 92 % des entreprises sont des PME. C’est l’endroit rêvé pour trouver « d’excellents partenaires » qui permettront d’ouvrir de nouveaux marchés, comme l’explique la Directrice UBIFRANCE au Danemark , Carole Cunisset. Bien que faisant partie des pays d’Europe du Nord, il convient de ne pas confondre le Danemark avec ses voisins, comme la Suède, la Finlande ou la Norvège. Les points communs ont beau être nombreux, le Danois a ses particularités. Par exemple, « sans être avare, le Danois est économe tout en étant épicurien. Il passe ainsi du soft-discount à l’épicerie fine, du vélo au yacht super high-tech », rappelle Carole Cunisset et outre cet aspect, son sens de la qualité se résume en 3 S qui correspondent à son caractère : Sécurité, Solidité, Simplicité. Comme dans tous les pays d’Europe du Nord, les journées de travail se terminent tôt. Cela laisse du temps d’exercer des activités après. À noter que la gastronomie reste quelque chose de très important pour eux. Enfin, les nuits ont beau être longues, les Danois n’en restent pas moins le peuple le plus heureux du monde, d’après un récent rapport de l’OCDE. Ne vous attendez donc pas à rencontrer des prospects froids et distants. C’est tout le contraire.  

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Exporter en Finlande, le pays des startups

Julie Martin - 10 déc. 2013 12:03
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Au pays du Père Noël, les startups sont rennes ! Laponie, renne, père-noël et Nokia. Aux yeux de bien des gens, la Finlande pourrait se résumer à ces quelques mots. Il est vrai que la position septentrionale de la Finlande en Europe peut donner l’impression d’un pays isolé géographiquement. Mais ses 1269 km de frontières avec la Russie font d’elle un point de passage important et lui donne un poids économique et diplomatique non négligeable. Et puis, sa capitale, Helsinki, n’est qu’à deux heures et demie d’avion de la France. La Finlande est d’autant moins éloignée des entrepreneurs et exportateurs français que l’économie finlandaise est solidement arrimée à l’Union Européenne. De tous les pays d’Europe du Nord (Norvège, Suède, Danemark), la Finlande est la seule nation à avoir l’Euro. Or, la France a reculé dans le classement des fournisseurs, et se maintient à la 8ème place.  Le potentiel finlandais offre donc des marges de progression. En particulier, parce que l’économie finlandaise reste l’une des plus innovantes du continent européen. A-t-on besoin de présenter Nokia, symbole majeur du savoir-faire finlandais en matière de télécommunications ? Un pôle d’excellence qui ne doit pas éclipser la culture de l’innovation et du progrès technologique qui anime les professionnels finlandais. Notamment dans l’industrie papetière, la métallurgie et la mécanique, où les Finlandais sont reconnus pour leurs innovations. Au final, la Finlande s’avère être le pays des startups par excellence. « Beaucoup sont d’ailleurs issues de NOKIA et des importantes activités de R&D des dernières années au sein du groupe », explique la Directrice UBIFRANCE en Finlande , Nadine Fraysse-Eckstein. Certaines sont même mondialement connues, comme ROVIO qui a développé le jeu vidéo Angry Birds, que l’on n’a plus besoin de présenter.  

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Norvège : un îlot de prospérité où tant de choses restent à faire

Julie Martin - 03 déc. 2013 12:06
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Voilà encore un pays qui ne rentre pas dans le radar des exportateurs français. Et c’est bien dommage. Car, la Norvège , c’est avant tout un îlot de prospérité au sein d’une Europe stagnante. Bon, il est vrai qu’à la différence des autres pays nordiques, l’économie norvégienne est beaucoup moins liée à ses voisins de  l’Union Européenne. Ce qui explique en partie l’impression de grande distance ressentie par les exportateurs français. Oui, mais voilà, on ne peut pas s’arrêter à cette constatation. D’autant que la Norvège reste, par habitant, notre premier déficit commercial dans le monde.   Indépendante depuis 1905, la Norvège traine toujours l’image un peu rustre du Viking. Un pays qui, en dehors de l’élevage du saumon et autres espèces animales maritime, ne produirait pas grand-chose. Peut-être, mais ça, c’était avant. Avant la découverte du pétrole qui a permis à la Norvège de passer du statut de plus pauvre à celui de plus riche économie de l’OCDE en une petite trentaine d’années. Au point d’ailleurs que ce sont maintenant les Suédois qui viennent travailler en Norvège, et non plus l’inverse. Or, une petite minorité de français et d’étrangers continuent de penser encore que c’est un petit marché scandinave sans intérêt.  C’est à se demander s’ils lisent les journaux. Alors à tous ceux qui n’auraient pas d’idées précises sur la réalité économique de la Norvège, sachez que le PIB par habitant atteint 77 000 euros, contre 32 000 euros en France. Bon, évidemment avec une population de 5 millions d’habitants, les chiffres sont un peu faussés. Il n’empêche que le niveau de vie global est très nettement plus élevé en Norvège qu’en France. Et ce n’est pas près de s’arrêter en si bon chemin. Pour cette année, la Norvège attend encore une croissance de 3%. Le rêve. Quant aux Norvégiens, sachez qu’ils apprécient énormément la France,même si nous restons toujours un peu arrogants à leurs yeux. Très rigoureux dans le milieu professionnel, les Norvégiens ne plaisantent pas non plus avec les délais de paiement. À tel point qu’ils « vont avoir tendance à toujours payer quelques jours avant l’échéance des factures de peur d’être pris en défaut !», explique le Directeur UBIFRANCE pour la Norvège, Pascal Lecamp. Enfin, ce sont des gens très organisés. Ils finissent très tôt leur journée de travail et dînent au plus tard à 17 h. Voilà, dans les grandes lignes, à quoi vous pouvez vous attendre quand viendra le temps d’une prospection export en Norvège.  

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Exporter en Suède : un marché exigeant, mais abordable

Julie Martin - 26 nov. 2013 12:07
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Loin des yeux, loin du cœur et loin du business ! Encore trop d’entrepreneurs français imaginent la Suède comme étant un pays hors de leur zone d’attraction. Or, jusqu’à preuve du contraire, le pays de Zlatan Ibrahimovic n’est qu’à deux heures et demie d’avion. Ce n’est pas le bout du monde. D’autant plus que la Suède offre de vrais débouchés aux entreprises qui savent l’aborder. « Il y a vraiment une très grande méconnaissance et une certaine réticence des Français vis-à-vis de la Suède, et de la Scandinavie en général », explique le Directeur UBIFRANCE à Stockholm , Nicolas de Moucheron. La culture des affaires en Suède ne correspond pas toujours à celle de l’hexagone. Néanmoins, il serait dommage d’écarter d’un revers de la main une prospection export dans un pays dont le PIB par habitant atteint 44.000 euros, contre 33.000 euros en Allemagne et 31.000 en France. Alors oui, il y a des choses sur lesquelles on ne transige pas en Suède. Par exemple, la ponctualité : « Arrivez dix minutes en retard, et vous n’êtes pas pris au sérieux », insiste Nicolas de Moucheron. Comment prouver après que vous allez les livrer dans les temps? La Suède est un marché mature, ouvert et déjà internationalisé, un marché où l’exigence, encore plus qu’ailleurs, est indispensable pour décrocher des contrats. « La Suède, c’est le vrai pays de l’innovation industrielle », rappelle le responsable UBIFRANCE en Suède. Votre offre doit être à la hauteur de ce qui se fait sur le marché suédois. Nicolas de Moucheron veut néanmoins rassurer les exportateurs français : « Si c’est un bon produit, nous lui trouverons des débouchés ». Oui, car, contrairement à ce que vous entendez, la Suède est un des pays les plus libéraux d’Europe. Le pays a conservé une organisation quotidienne social-démocrate. Mais l’économie a évolué. En Suède, tous les revenus sont imposés,  mais il n’y a pas de taxes sur le capital et l’impôt sur les sociétés est inférieur à 25%. Un moyen de bien répartir les efforts du pays.  

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Export : La Lettonie et la Lituanie vont agréablement vous surprendre

Julie Martin - 19 nov. 2013 10:09
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On ne va pas se mentir, la Lettonie et la Lituanie n’ont jamais été une zone d’export naturelle pour les entreprises françaises. A part un vague passage de l’armée napoléonienne, la France n’a pas a eu l’occasion de partager beaucoup de choses avec ces deux pays, du moins du point de vue commercial. Or, d’après la Directrice UBIFRANCE de la Lettonie et la Lituanie , Hélène Rogé, tous les exportateurs français sont agréablement surpris quand ils arrivent sur place. Étonnés « de voir la modernité des villes et le très bon niveau de leurs interlocuteurs », raconte la responsable. Pour vous donner une idée, la Wi-Fi est partout dans les villes. « On peut même payer le parking par SMS ». C’est dire si on est loin de l’image poussiéreuse généralement adossée aux anciennes républiques soviétiques. D’ailleurs, rappelle Hélène Rogé, on parle d’Europe de l’Est, mais les deux pays baltes sont en réalité un «véritable carrefour entre le monde scandinave et la Russie». Deux univers qui n’ont pas, loin s’en faut, les mêmes pratiques concernant les affaires. Bien que les besoins des deux pays soient réels, sachez que les entreprises lituaniennes et lettones ne vont pas vous attendre. En effet, «le marché est très concurrentiel. Généralement, ils se fournissent en Europe du Nord ou en Allemagne», explique la Directrice pays. Ne comptez pas sur ces deux pays pour refourguer de la technologie de qualité moyenne. «Ils recherchent avant tout des produits de qualité, nous avons donc toutes nos chances en leur proposant des technologies avancées et des produits de niche». N’oubliez pas que la Lettonie va devenir, au 1er janvier 2014, le 18e pays à entrer dans la zone euro. Enfin, avec deux millions d’habitants en Lettonie et 3 millions en Lituanie, on peut se dire que les perspectives commerciales sur les marchés intérieurs sont assez limitées. «Oui, mais il ne faut pas limiter son approche des pays baltes à la taille de ces marchés car il y a de gros opérateurs sur place qui exportent à plus de 80% leurs produits, avec, en conséquence, une demande en équipements importante. Il y a également de nombreux importateurs, qui grâce à leurs réseaux et leur connaissance linguistique et terrain, réexportent vers la CEI. Il faut donc s’appuyer sur eux pour conquérir des marchés plus à l’est». Autant dire que les débouchés ne manquent pas.  

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Le Kenya ne vit pas uniquement de safaris

Julie Martin - 28 oct. 2013 17:22
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Aussi fou que cela puisse paraître aux yeux d’un Français, le potentiel du Kenya ne se limite  pas uniquement aux safaris. Alors oui, avec une activité équivalente à 14% du PIB du pays, le tourisme reste une activité essentielle. Mais, c’est loin d’être la seule. Par exemple, le Kenya a toujours été un grand exportateur de café, thé, fleurs et autres haricots verts que l’on retrouve à contre-saison sur tous les marchés en France. À eux seuls, ces 4 produits représentent près de 40% des exportations nationales et l’agriculture pèse près du quart de l’économie locale. Le Kenya est la 5ème ou 6ème économie d’Afrique subsaharienne. Une belle performance quand on sait que le pays ne possède pas, ou très peu, de ressources minières. Fort de ses atouts logistiques avec l’aéroport international de Nairobi et le port de Mombassa et grâce au niveau de son système éducatif, le Kenya est le marché de référence et la porte d’entrée sur toute l’Afrique de l’Est. A la différence des pays voisins, le secteur privé s’y développe depuis une trentaine d’années et les Kenyans sont réputés pour une vision du business d’autant plus dynamique et innovante. Saviez-vous par exemple que c’est au Kenya qu’est né le service de paiement par téléphone mobile le plus utilisé au monde, M-Pesa lancé en 2007 par l’opérateur local Safaricom ? Grâce à M-Pesa, le paiement mobile au Kenya est estimé à 15 milliards deuros et plus de deux tiers des foyers ont aujourd’hui accès aux services bancaires – ce qui favorise l’accès aux financements et renforce encore le dynamisme du secteur privé. Conséquence de quoi, le pouvoir d’achat des Kenyans s’accélère depuis 5 ans et une véritable classe moyenne émerge : « 8 à10 millions de Kenyans ont accès à la distribution moderne, fréquentent des shopping-malls climatisés et consomment des marques et produits importés », explique d’ailleurs le Directeur du bureau UBIFRANCE au Kenya, ouvert tout récemment, Jean-César Lammert. Autre idée reçue, l’héritage anglophone ferait du Kenya un terrain réservé aux anciens colons britanniques. « C’est faux », affirme le responsable UBIFRANCE.  L’Inde est le 1er fournisseur du Kenya. « Une grosse communauté kényane d’origine indienne domine les affaires », précise Jean-César Lammert. Seule la Chine arrive à bousculer cette domination. Quant aux Français, avec une exportation de l’ordre de 300 millions d’euros, elle arrive très loin derrière. Plusieurs entreprises françaises ont déjà réussi à s’implanter au Kenya. Que ce soit de grosses structures comme Lafarge avec le ciment, Orange dans la téléphonie fixe et mobile, Total dans les stations-service, ou alors des entrepreneurs horticulteurs (production de roses), les professionnels kenyans connaissent et apprécient le savoir-faire français. Avec Pernod-Ricard et l’Oréal, les 2 derniers investissements tricolores au Kenya confirment tout le potentiel du consommateur kényan. Pour le reste, les PME et ETI françaises doivent venir montrer la qualité de leur offre et ainsi se faire une place au soleil kényan. Pour en savoir plus sur le Kenya, rendez-vous le 4 novembre au Ministère de l’Economie et des Finances pour l’atelier Kenya, une puissante émergente en Afrique de l’Est

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Australie : des affaires à l’autre bout du monde pour les PME et ETI françaises

Julie Martin - 22 oct. 2013 10:21
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Alors ça oui : l’Australie , c’est loin. 16775 km à survoler pour atteindre Melbourne. Dès lors, une mission de prospection export peut sembler compliquée, surtout pour les PME. Cependant, malgré cette distance, les produits français ont de bonnes chances d’y être compétitifs. En raison d’un taux de change favorable et des coûts de fabrication élevés en Australie, « les produits importés sont, la plupart du temps, moins cher que les produits fabriqués sur place », nous apprend Bruno Tessier, Directeur UBIFRANCE pour l’Australie . Et ce, en incluant des droits de douane moyens de  5% sur la plupart des  produits. Un jeu auquel la France ne se débrouille pas trop mal. « En Australie, les règlementations à l’importation des produits sont relativement simples. Tous les documents sont en accès libre par internet. Attention cependant à bien respecter  les règles, notamment en matière de produits périssables, ce qui évitera des complications, raconte le directeur du bureau UBIFRANCE. Seules les normes de sécurité de certains produits (jouets, produits électriques, etc..) peuvent être plus exigeantes que sur notre continent. Pour le reste, les normes ne sont pas très éloignées de celles qui existent déjà en Europe. Résultat, « nous exportons davantage en Australie qu’au Canada », précise Bruno Tessier. Avec une économie très ouverte, le pays importe l’équivalent de 195 milliards d’Euros de produits chaque année, plus que la Turquie, le Brésil ou encore l’Indonésie. Ce chiffre est d’autant plus étonnant que le pays compte seulement 23 millions d’habitants. Et puis, le pouvoir d’achat est élevé en Australie : d’après les statistiques du FMI le revenu par habitant est de près de 68.000 dollars (France : 41.000 dollars), ce qui place le consommateur Australien en  5ème position mondiale. Les Français s’imaginent souvent que les Australiens ne les aiment pas. Mais Bruno Tessier nous rassure : « nous avons une excellente image ». Preuve en est l’Australie est notre 6ème excédent commercial mondial et selon Atout France,  plus de 1 million d’Australiens ont traversé la planète en 2012 pour venir en vacances chez nous. Distance oblige, ils restent  aussi beaucoup plus longtemps en France que les touristes d’autres nationalités. « En 2011, ils étaient les 3èmes visiteurs mondiaux du Musée du Louvre », conclut le Directeur. L’inverse est aussi vrai : plus de 70.000 Français sont installés là-bas. C’est dire si les entreprises françaises ont intérêt à s’intéresser l’Australie, pays qui accueillera le G20 et une visite officielle  du Président de la République Française en 2014.  

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Export : l’Angola se positionne comme un pays majeur en Afrique Australe

Julie Martin - 08 oct. 2013 09:56
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Savez-vous seulement placer l’Angola sur une carte du monde ? Pas si simple que cela. Et pourtant, l’Angola vit quelque chose d’unique au monde. En 10 ans, son PIB a tout simplement décuplé. « Ce sont les champions africains de la croissance », explique le Directeur du bureau UBIFRANCE de l’Angola ,   Xavier Chatte-Ruols. Le pétrole est moteur de ces belles performances, mais les pouvoirs publics veulent diversifier dès maintenant l’économie nationale. Une très bonne nouvelle pour les exportateurs français. Avec une croissance qui continue de progresser au rythme de 7 à 8% par an, les opportunités d’affaires ne manquent pas. « Relativement peu concurrentiel par rapport à d’autres pays émergents, l’Angola est un marché où beaucoup reste à faire », précise d’ailleurs Xavier Chatte-Ruols. Autre signe de l’attractivité du pays, l’Angola est le 1 er bénéficiaire d’Investissements Directs Etrangers en Afrique ! Le pays a récemment atteint la 3e place du continent en terme de PIB par habitant, derrière l’Afrique du Sud et l’Algérie. Les mauvaises langues diront que l’Angola surperforme parce qu’elle est toujours dans une phase de reconstruction. Or la guerre civile qui a ravagé le pays s’est achevée il y a déjà 11 années. « Aujourd’hui, le pays est dans une phase de modernisation et   a lancé de grands projets d’investissements. On monte en gamme et on diversifie les produits importés », raconte le responsable du bureau UBIFRANCE. Très bon à savoir, car les niveaux de marges restent extrêmement importants. « Et ça, toutes les entreprises le disent », indique Xavier Chatte-Ruols. Quant aux entrepreneurs français, plus rassurés à l’idée d’exporter dans un pays africain francophone, sachez que la pratique des affaires en Angola est à mi-chemin entre ce que l’on connait déjà et la culture du business des nations africaines anglophones. En effet, son passé d’ancienne colonie portugaise nous permet indirectement de mieux maîtriser les codes pratiqués sur place. A noter enfin que   l’économie s’est entre autres structurée grâce à une stabilisation des institutions du pays, qui a connu une nouvelle Constitution en 2012. Pour en savoir plus sur lAngola, rendez-vous aux rencontres Afrique du Sud et Angola , 25-27 novembre 2013 à Johannesburg

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