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La Silver économie : une priorité nationale et une opportunité de croissance pour la France

Qu’il s’agisse de services ou de technologies avancées, la France développe depuis plusieurs années sa capacité d’innovation au service de la longévité. Dans un marché mondial en demande, ce savoir-faire est à la fois une opportunité à l’export et un facteur d’attractivité des investisseurs [...]

Créative et de qualité, la mode enfant « à la française » grandit à l’export

Leader mondial dans le secteur des vêtements pour enfants, la France réalise 50 % de son chiffre d’affaires à l’export sur un marché à la hausse, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait connaître la croissance la plus rapide.     Pour réussir à l’étranger dans la mode enfantine, [...]

Russie : un marché au vaste potentiel régional

 Premier producteur mondial de pétrole et de gaz naturel, plus grand pays de la planète, la Russie est une destination riche en potentiel. Les opportunités d’affaires y sont multiples… et pas seulement dans sa partie européenne.    Marché charnière entre Asie et Europe, la Russie est un immense territoire à [...]

La France et l’Italie, partenaires commerciaux de premier plan

 Deuxième marché à l’exportation de l’Hexagone, l’Italie est une destination quasi incontournable. En 2015, la France va pouvoir valoriser en particulier son savoir-faire dans le secteur agro-alimentaire, à l’occasion de l’Exposition Universelle organisée à Milan.    Durement affectée par la crise [...]

L’envolée du marché mondial de l’aéronautique civile

Un trafic passager qui devrait doubler d’ici 20 ans, des carnets de commande à huit ans pour les avionneurs, de nouveaux entrants, un marché de la maintenance-réparation (MRO) dopé par celui de la construction : la bonne santé du secteur ne se dément pas… et aiguise les appétits.    Les chiffres liés [...]

Emirats arabes unis : une destination qui fait rêver les PME françaises

 Zone éminemment stratégique, les Emirats arabes unis sont le premier marché à l’exportation de la France au Moyen-Orient. Attention toutefois, le marché est redoutablement  concurrentiel et l’implantation nécessite une assez bonne capacité financière.    « Il n’est guère besoin de [...]

Koweït, Oman, Jordanie: ces potentiels (injustement) oubliés du Moyen-Orient

Dans l’ombre des Emirats arabes unis, ces trois pays échappent souvent au radar des entreprises françaises. Pourtant, ils sont plus faciles d’accès et offrent un large spectre de débouchés. UBIFRANCE recommande des les intégrer dans une stratégie régionale.   Mais où sont les entreprises françaises ? [...]

L’étude de marché personnalisée, un outil d’orientation stratégique à l’export

Pour le compte d’entreprises qui manquent de temps ou de ressources, UBIFRANCE réalise des études argumentées sur le marché agro-alimentaire, menées jusque sur le terrain. Pour disposer d’un dossier export solide et bien évaluer ses chances de réussite, l’étape de l’étude de marché est indispensable [...]

1ères Rencontres Internationales de la French Tech : les opportunités sont plus grandes que les risques

Le secteur High Tech français n’a pas à rougir face aux acteurs de la Silicon Valley. En France aussi, nous avons des compétences et des talents à faire valoir . Les entreprises de la French Tech ont de quoi rivaliser avec les plus grands mondiaux. Voici en résumé l’état d’esprit qui régnait à l’occasion des [...]

Ethiopie : stable politiquement, le pays lance de grands projets de développement

 Avec l’ambition de hisser l’Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025, le gouvernement éthiopien conduit une politique de grands projets ouverts aux partenaires extérieurs.    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique (90 millions d’habitants), l’ Ethiopie a connu ces douze [...]

Le luxe, ce savoir-faire français mondialement reconnu

Face aux évolutions du marché mondial, la filière du luxe repense sa croissance. Sur ce créneau convoité, l’industrie française occupe toujours la première place.      Parce qu’aucune nomenclature ne permet de le définir, le secteur du luxe est difficile à délimiter. D’abord parce [...]

L’Angola veut diversifier ses activités économiques

Grande puissance régionale boostée par ses revenus pétroliers, l’Angola est à un tournant de son économie. Face à ses deux priorités - diversifier ses activités et créer de l’emploi – elle  a récemment voté un plan de développement doté de 46 milliards d’euros. Ce marché, [...]

L’industrie mécanique française performe à l’export

Transversale, la mécanique irrigue le reste de l’industrie. Ainsi placée au cœur de l’activité économique, le secteur connaît du même coup une belle réussite à l’export.    « Non, toute l’industrie française ne décroche pas. Certains secteurs résistent. C’est le cas [...]

Grèce : les signaux positifs de reprise économique se multiplient

Durement éprouvée par la crise de la dette, la Grèce devrait enfin sortir de la spirale infernale en 2014. Les opportunités pour aider à remettre le pays sur pied sont nombreuses dans ce pays très francophile, ouvert sur les Balkans et l’Europe de l’est.     Après six années de récession sans interruption, [...]

Cuba s’ouvre davantage aux investissements étrangers

Le pays affiche deux signes forts d’ouverture en 2014 : l’ambitieux projet du port de Mariel et l’entrée en vigueur en juillet de la nouvelle loi sur l’investissement étranger.    Dans un système économique encore largement aux mains de l’Etat (il détient près de 90% des entreprises du pays), Cuba se [...]

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon UBIFRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationaux ignorent la crise. Il suffit pour [...]

L’Alliance du Pacifique : un bloc commercial dynamique qui suscite un fort regain d’intérêt pour l’Amérique latine

  Pôle de libre échange formé en 2012 autour du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili, l’Alliance du Pacifique suscite un vif engouement. Avec des accès facilités, c’est un vaste marché de 210 millions de consommateurs qui se précise pour les exportateurs français.   Lancée en juin 2012 [...]

La filière nucléaire française mondialement reconnue

Le marché mondial du nucléaire : un potentiel considérable, tiré par le dynamisme des émergents Dans un secteur de l’énergie en mutation, le marché du nucléaire résiste bien. Malgré Fukushima, nombre de pays, émergents en tête, (re)lancent leurs programmes. La filière [...]

Produits gourmets : un succès du " Made in France "

Emblématiques de l’art de vivre à la française, les produits gourmets offrent de bons débouchés dans et hors de l’UE. Encore faut-il, pour vendre ces produits « premium », bien segmenter ses gammes.     Les exportations françaises de produits gourmets se portent bien : "La filière a [...]

Cameroun, Gabon, Congo, Tchad : 4 pays d’Afrique centrale qui montent

  Emblématiques de l’éveil de la sous-région, ces 4 pays affichent des taux de croissance solides pour 2014 … et au delà. Leur stabilité politique actuelle, la présence d’investisseurs et le développement de la demande intérieure favorisent l’essor de leurs économies.    Avec 4,8 % [...]

Cybersécurité et confiance numérique : une pépite de l’industrie française

  Affichant une croissance de 10 % par an, et 13 milliards d’euros de CA (dont 9 à l’export) le secteur de la cybersécurité en France est en bonne santé. Un dynamisme tiré par une criminalité croissante.    Cloud computing, objets connectés, m-paiement, technologies sans contact … Si le [...]

Les systèmes de transports intelligents, une filière d’excellence française

Panorama d’une filière en plein essor où les entreprises françaises sont à la pointe. Gestion intelligente du trafic routier, télépéage, véhicules communicants, systèmes d’information passagers … Tous ces dispositifs, que l’on désigne sous l’appellation Systèmes de Transports [...]

Algérie : prendre la pleine mesure des potentialités d’un pays devenu le premier d’Afrique

    Portée par des résultats encourageants, engagée dans un plan de diversification de son économie, l’Algérie attire de plus en plus les sociétés étrangères. Menacée par l’érosion de ses parts de marché, la France veut retrouver sa place de premier fournisseur .   La [...]

1000 milliards d’euros : le montant (rondelet) du e-commerce mondial B2C

  Plus de 1000 milliards d’euros ont été dépensés dans le commerce en ligne B2C (business to consumer) en 2013. Etat des lieux d’un marché en bonne santé.   Malgré un ralentissement de la consommation mondiale, la vente en ligne à destination des particuliers (B2C) ne connait pas la crise. Les derniers [...]

Avec une stabilité politique retrouvée, le Japon s’attelle à la relance de son économie

 Après deux « décennies perdues », le Japon renoue avec la croissance.  Sous l’impulsion d’un gouvernement stable, le pays lance de grandes réformes et s’ouvre davantage.     Fin 2012, avec la victoire du Parti Libéral Démocrate, le Japon mettait fin à six ans d’une instabilité [...]

De larges perspectives d’exportation hors UE pour l’Agroéquipement en 2015

bjanvier - 24 avr. 2015 11:32

Innovante et créatrice d’emploi, domaine d’excellence en France, la filière du machinisme agricole compte pousser son avantage à l’international, notamment vers les émergents. Confrontée à une conjoncture mondiale encore morose, la filière des agroéquipements a  connu en 2014 une légère baisse de régime : le marché français reculerait de pratiquement 15%, avec un marché établi à 5,6 milliards d’euros. Un résultat qui peut sembler décevant, mais à relativiser, décrypte Cynthia Regulski, chef du service Machines, Equipements et Fournitures au département AGROTECH, chez Business France : " Jusqu’en 2013, la profession traversait une période assez exceptionnelle, avec des achats de matériels agricoles qui avaient par exemple bondi de plus de 30% entre 2010 et 2013. Là, on revient dans des eaux plus normales ".  Une filière qui "sait tout faire " Les chiffres 2014 confirment en tout cas que l’Agroéquipement - mal connu du grand public - reste l’une des premières industries mécaniques en France. Dynamique, forte d’un tissu de 6200 entreprises (distribution incluse), elle ouvre des sites, recrute (5000 postes sont à pourvoir) et investit dans l’outil productif. " A l’exception des moissonneuses-batteuses, elle sait tout faire », note Cynthia Regulski. Du plus gros au plus petit équipement, tout est produit en France : tracteurs, machines à vendanger (90 % de l’offre mondiale), ensileuses, enclos, abreuvoirs, matériels de semis, gestion informatisée de l’eau… L’offre française permet de répondre à quasiment tous les besoins". 65 % de la production est exportée   Performante sur son marché domestique, la filière l’est aussi à l’export. Ainsi, sur les 4,7 milliards d’euros de production de matériel agricole, 65% sont destinés à l’international. Ce qui place la France au 5ème  rang mondial . - Pour 2015, ce développement à l’étranger reste au cœur de la stratégie des industriels. L’Union européenne, premier demandeur mondial en matériel importé, devrait à nouveau constituer leur tout premier débouché. Mais d’autres destinations, hors UE, pourraient apporter d’importants gisements de croissance, selon les données remontées par Business France.   - Ainsi, les USA, qui représentent déjà un courant d’affaire important (6%), restent très demandeurs de matériels innovants. Le potentiel est d’ailleurs tel que Business France, en partenariat avec la Banque Publique d’Investissement, met sur pied un nouveau dispositif d’accompagnement pour les candidats à l’export.Baptisé AgriNest, prévu pour être lancé fin 2015, il permettra à des entreprises sélectionnées de suivre un programme d’immersion de trois semaines en Californie. Objectif : se familiariser avec le marché arboricole et viticole local et amorcer un réseau de contacts.    - Parmi les autres pays prioritaires, la Russie et l’Ukraine, à forte orientation agricole, demeurent incontournables, en dépit du contexte économique actuel (la dépréciation monétaire renchérit le prix des matériels français). - Le Proche et le Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Iran…) affichent également des besoins sur toute la gamme d’équipements proposés par la France. - En Asie, de nouvelles opportunités se présentent, au-delà de la Chine, au Vietnam et en Thaïlande en particulier. Business France et Axema seront d’ailleurs partenaires du SIMA ASEAN (décliné du SIMA Paris), qui se tiendra pour la première fois à Bangkok en septembre 2015.   - Enfin, de nombreuses actions vont être développées sur le continent africain, là encore en partenariat avec Axema.< L’Agroéquipement français : une culture de l’innovation Sur toutes ces destinations, les exploitants partagent un même besoin : confrontés à des coûts de main d’œuvre à la hausse, ils veulent améliorer leur capacité à mécaniser et à optimiser la production. D’abord pour atteindre l’autosuffisance sur leur marché intérieur, ensuite pour mieux se développer à l’export en se mettant au niveau des standards internationaux. La demande porte sur des équipements toujours plus intelligents, capables de répondre aux défis d’une agriculture de précision, efficiente et raisonnée, souligne-t-on chez Business France.  Ce besoin de modernisation est une chance pour l’Agroéquipement français qui investit beaucoup dans l’innovation et les nouvelles technologies. Preuve en est : près de 2500 brevets ont été déposés en 2014. Gagner la bataille de l’image   Mais pour conquérir de nouvelles parts de marché, le secteur doit aussi remporter la bataille de l’image. " Aujourd’hui à l’international, quand on parle Agroéquipement, on pense allemand, italien ou américain. Il faut que l’on pense aussi français, plaide Cynthia Regulski. Avec Axema, notre partenaire privilégié depuis 2009, cela fait partie de notre feuille de route. Il s’agit de mettre l’accent sur les grands points forts que sont l’innovation, l’adaptabilité et la durabilité des matériels français ".

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L’Inde ouvre grand ses portes aux VIE français

Carine Hellequin - 20 avr. 2015 13:37

Lors de sa visite en France, le chef du gouvernement indien Narendra Modi a officialisé un accord qui multiplie par cinq le quota annuel de Volontaires Internationaux en Entreprise en Inde.   Bonne nouvelle pour les jeunes Français à la recherche dune expérience professionnelle en Inde  : le nombre de missions V.I.E ( Volontaires Internationaux en Entreprise ), jusqu’alors limité à 50 par an, va être multiplié par 5, portant le nombre de départs annuels à 250. Et la durée de séjour, précédemment plafonnée à 12 mois, passera à deux ans, avec visa renouvelable une fois à l’issue de la première année. Ces nouvelles dispositions devraient entrer en vigueur prochainement. C’est à l’occasion de la visite officielle du Premier ministre Narendra Modi en France, début avril 2015, que cette mesure a été dévoilée.  « Reconnu par l’Etat indien depuis 2008, ce dispositif V.I.E, très prisé par les jeunes, va pouvoir prendre une nouvelle ampleur », note avec satisfaction Pierre Lignot, Directeur Pays Business France en Inde .  L’accord - qui prévoit également l’accueil élargi d’étudiants indiens en France - s’inscrit dans un contexte de liens bilatéraux, déjà solides, entretenus entre les deux pays. La France figure en effet parmi les tout premiers investisseurs étrangers en Inde, avec un stock de 19 milliards de dollars investis et représente l’un des premiers employeurs étrangers : 300 000 salariés travaillent pour des filiales françaises en Inde. L’Inde, moteur clé de l’économie mondiale Avec cette politique d’ouverture en faveur des étudiants et des jeunes diplômés, les entreprises françaises vont désormais disposer d’un levier d’action étendu, particulièrement bienvenu à l’heure où le gouvernement de New Delhi réaffirme sa volonté de voir les investisseurs étrangers se tourner vers lInde.  Car le pays ambitionne de devenir une grande puissance économique à moyen terme. Il en a le potentiel. Récemment qualifié de « moteur clé » de l’économie mondiale par le FMI, il a de fait enregistré un taux de croissance de 6,9 % en 2014 et devrait dépasser les 8 % en 2015, soit un résultat supérieur à celui de son rival chinois.  Une demande pour des profils d’ingénieurs Le gouvernement indien a notamment fixé une priorité : remettre l’industrie au centre du développement du pays. En toute logique, ce sont donc avant tout des missions industrielles qui vont être proposées aux jeunes candidats à l’expatriation.  « Les entreprises françaises établies en Inde (environ 1 000, dans tous les secteurs d’activité) vont surtout rechercher des compétences d’ingénieurs, spécialisés dans la supply chain, le contrôle de production, le contrôle qualité, ou encore le contrôle de gestion », détaille Pierre Lignot.  Une formule à succès Des profils pointus donc, qui ont une vertu particulière aux yeux des entreprises : ces Volontaires Internationaux permettent en effet d’intégrer aux équipes locales - à majorité indiennes - une fonction cadre très qualifiée, capable de faire rapidement le lien entre la filiale et la maison mère. Et ce, pour un coût moindre que celui d’un expatrié, puisque les sociétés sont exonérées de charges salariales et patronales.  Quant aux candidats , le V.I.E leur offre une façon enrichissante de prendre pied dans la vie professionnelle. Et même durablement, puisque, selon les chiffres de Business France, 70 % des jeunes trouvent un emploi, à l’issue de leur contrat, au sein même de l’entreprise pour laquelle ils ont réalisé leur mission.  Désormais, avec l’appel d’air offert par New Delhi, il sera bien plus facile de satisfaire la demande des entreprises françaises établies en Inde. 

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Le Kazakhstan veut figurer parmi les 30 pays les plus développés du monde d’ici à 2050

Carine Hellequin - 10 avr. 2015 11:38

Soucieux d’autonomie, désireux d’entrer dans l’Organisation Mondiale du Commerce, le pays diversifie son économie et se modernise à grands pas, aidé par les investisseurs étrangers.  Dans son plan Stratégie-2050, qui fixe ses orientations prioritaires, le Kazakhstan  a inscrit un objectif ambitieux : rejoindre le club des 30 nations les plus développées du monde. « Réaliser cet objectif suppose de faire un saut technologique innovant majeur, qui implique aussi un investissement considérable dans la formation de sa population. Le pays doit engager les réformes nécessaires pour moderniser son outil industriel, attirer les investisseurs et faire face à la concurrence d’économies émergentes puissantes », explique Alexandre Brunet, Directeur pays Business France, basé à Almaty . Indépendant depuis 1991, converti à l’économie de marché, le Kazakhstan  est aujourd’hui le plus riche état de l’Asie centrale. A lui seul, il produit 75% du PIB de la région, en grande partie grâce à un sous-sol riche en matières premières : minerais de toutes sortes (dont l’uranium), gaz naturel et pétrole .  Phase charnière  Pour autant, souligne Alexandre Brunet, cette jeune République est à la croisée des chemins : « Tirée par son industrie extractive, elle a longtemps enregistré une progression solide de son PIB, de 5 à 7% par an (ndlr, elle sera de 4,5% en 2014). Mais l’Etat sait qu’il doit trouver d’autres relais de croissance, s’il ne veut pas trop dépendre des hydrocarbures aux cours volatiles ».  Autre facteur conjoncturel délicat, le pays subit les conséquences de la crise traversée par la Russie, un proche partenaire, qui l’aspirait jusqu’alors dans sa croissance.  Alors pour pouvoir jouer sa propre partition, muscler son économie et développer sa compétitivité, notamment face à ses puissants voisins russe et chinois, Astana déploie une stratégie d’ouverture : d’abord par une intégration au niveau régional, via son adhésion à lUnion Économique Eurasiatique, laquelle vise à créer une zone de libre-échange entre la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie et l’Arménie ; ensuite par un élargissement des relations à l’Ouest, avec une volonté affirmée d’attirer les investisseurs.  Une vague de modernisation Les besoins du pays sont de taille. Tous les secteurs sont concernés, détaille Alexandre Brunet : agriculture (un plan Agribusiness 2013-2020 a été adopté), industrie minière, industrie de transformation, infrastructures urbaines, transports publics, nouvelles technologies, énergie renouvelable, formation. L’objectif étant de créer de la valeur ajoutée localement et de rompre avec la seule exportation de matières premières. Le pays aspire également à devenir un hub régional, pour faciliter le transport terrestre vers l’Europe, boostant ainsi les projets de fret ferroviaire . Le tourisme aussi est dans la cible du gouvernement : candidat pour accueillir les JO d’hiver de 2022 , organisateur des Universiades d’hiver en 2017, le Kazakhstan veut adapter ses stations de ski et, plus largement, développer sa capacité touristique d’accueil.   Des relations avec la France renforcées  C’est dans ce contexte que s’opère le rapprochement avec la France, amorcé sous le précédent quinquennat et confirmé par le Président François Hollande. Aujourd’hui, la France occupe le 6ème rang mondial des fournisseurs du Kazakhstan et représente le 3ème investisseur étranger. L’image du savoir-faire français y est bonne, nos entreprises étant perçues comme innovantes et réactives, souligne-t-on chez Business France. Les ménages sont friands de produits portant le label France, ce qui doit encourager, par exemple, les exportateurs de la mode, du luxe et des vins à se rendre dans ce pays. Longtemps promoteur de contrats dans l’industrie extractive, le pays a d’abord attiré des grands groupes, à l’instar de Total, Areva ou Alstom. Mais avec le développement du secteur privé, un écosystème de PME kazakhstanaises est en train d’émerger. « Cela devrait  faciliter les partenariats entre nos PME pour de l’assemblage  (co-manufacturer). Lesquels permettront de respecter la règle du «contenu local», une loi qui oblige les entreprises étrangères travaillant avec des entités publiques du Kazakhstan à se fournir en partie localement », se félicite Alexandre Brunet.  Un accompagnement proactif  Alors attractif, le pays l’est assurément. Reste qu’il s’agit de grand export, avec un coût d’approche élevé, pas toujours facile d’accès pour les PME françaises. Surtout si l’on ne parle pas le russe. C’est la raison pour laquelle Business France, en coopération avec les réseaux de l’Ambassade de France, assure régulièrement des missions de prospection ou des opérations collectives afin de cibler les meilleurs contacts sectoriels et d’aplanir les difficultés liées à la distance ou à la barrière de la langue. L’Agence organise aussi régulièrement des réunions d’information. Ce sera le cas très bientôt avec les Rencontres Kazakhstan , organisées le 16 avril 2015, à Paris.   

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Sénégal : un pays porteur et une porte d’entrée sur la région

Carine Hellequin - 24 mars 2015 12:34

Véritable porte d’entrée vers les marchés de la région, le Sénégal est la deuxième économie d’Afrique de l’Ouest avec un PIB de 12 milliards d’euros et une croissance de 4,5 %. Le Plan Sénégal Emergent, porté par les autorités, marque une volonté claire de favoriser l’investissement et la croissance économique via des projets prioritaires d’ores-et-déjà en chantier .   Opportunités d’affaires Avec une croissance à deux chiffres, le BTP et l’immobilier sont des secteurs en pointe. Le numérique et les télécoms sont stratégiques, et les services aux entreprises un élément moteur de l’économie puisqu’ils pèsent 60 % du PIB. À noter le potentiel de production sous-exploité de l’agriculture (agro-alimentaire, équipements agricoles, etc.), et une clientèle aisée et/ou expatriée tendant vers des modes de consommation européens en demande de produits d’exception, de produits gourmets . Conseil aux entrepreneurs L’entrepreneur qui s’intéresse au Sénégal doit d’abord être bien entouré et conseillé. Il peut accéder à différentes sources d’informations : antenne de Business France à Dakar , service économique de l’ambassade , le réseau des CCEF (Conseillers du Commerce Extérieur de la France), instances patronales locales (CIES Conseil des Investisseurs Européens au Sénégal). Ensuite, il ne faut pas sous-estimer les différences culturelles entre le Sénégal et la France. Il est fondamental de les connaître et de les appréhender avant de se lancer. Interview de Julien Giraud, chargé de développement au Sénégal Pour découvrir le Sénégal et ses opportunités, Business France Radio accueillait Julien Giraud, chargé de développement au Sénégal, au sein de l’antenne Business France de Dakar.  Ecoutez son interview. Evénement Business France à venir 9 Avril 2015 :  Opportunités et potentiel du marché sénégalais pour les entreprises françaises 15 au 25 Juin 2015 :  Saveurs de France Afrique, mission de découverte au Cameroun, en Côte dIvoire, Gabon et Sénégal Octobre 2015 : Mission de découverte des marchés publics  

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Le marché cosmétique turc fait belle figure

Evelyne Brisset - 18 mars 2015 15:59

Tiré par l’émergence d’une classe moyenne, le marché cosmétique en Turquie connait une croissance continue depuis dix ans. Avec un panier moyen de 42 euros par an (quatre fois moins qu’en Europe), le potentiel est encore considérable. En particulier pour les marques françaises, très prisées des consommateurs. Depuis plus de dix ans, le marché cosmétique turc (4,3 milliards de dollars en 2014) montre une belle santé, avec un taux de croissance annuel de 7%. Les chiffres sont encore plus éloquents pour le segment de la dermo-cosmétique (les produits pour la peau et les cheveux), où la progression a été de 20 à 25 % ces cinq dernières années. En pleine expansion, fortement importateur - 70% des produits et matières premières sont importés -, ce marché est encore loin de la saturation, explique Cécile Lavigne, Conseillère export Business France à Istanbul : « Aujourd’hui, les Turcs dépensent environ 42 euros par an en produits cosmétiques quand le budget annuel moyen des Européens est de 155 euros et même de 200 euros en France ». Une distribution de mieux en mieux structurée Trois facteurs positifs entrent en jeu pour tirer ce marché vers le haut : l’augmentation du nombre de ménages issus de la classe moyenne qui consomment plus de produits de beauté et d’hygiène, l’occidentalisation des mœurs, avec une forte appétence pour les marques européennes, et enfin la transformation des circuits de distribution opérée depuis dix ans. « Les entreprises locales sont plus grandes, mieux structurées et s’appuient sur les mêmes méthodes de travail que leurs consœurs européennes. Cela facilite les partenariats. Disposant de plus d’assise financière, elles mettent aussi en œuvre davantage d’opérations de promotion des ventes en direction des consommateurs. C’est un atout dans un marché sensible à la notoriété des marques », analyse la Conseillère export. Les produits haut de gamme sont principalement commercialisés dans les grands magasins comme Beymen, temple du luxe à Istanbul, ou dans les boutiques en propre des grandes marques. Les offres de milieu et d’entrée de gamme trouvent plutôt leur place sur les linéaires des chaines de parfumerie, des drugstores (magasins Gratis) ou des hypermarchés (type Carrefour). Quant à la dermo-cosmétique, elle se vend très bien en pharmacies, note Cécile Lavigne : « Les officines y voient une source de diversification de leur chiffre d’affaires et d’amélioration de leurs marges, alors même que le prix des médicaments a été drastiquement baissé en Turquie (-45%) ». Un marché interne en croissance Dynamique, le marché cosmétique turc offre de vastes débouchés. Et pas seulement dans les grandes métropoles comme Istanbul, Izmir ou Ankara. Il s’étend aussi aux plus petites villes, y compris en Anatolie, moins occidentalisée. Ce sont les femmes, attentives à leur apparence, qui dépensent le plus, mais les hommes commencent également à consommer (shampoings, déodorants). Le marché pour enfant, et notamment les produits pour bébé, prend aussi de l’ampleur, explique-t-on chez Business France. Des places à prendre Deuxième fournisseur du pays, derrière l’Allemagne, la France y bénéficie de son image glamour. Mais la présence française est surtout le fait d’une poignée de multinationales (dont l’Oréal) qui détiennent 50 % des parts de marché. Or, assure Business France, il y a aussi des places à prendre pour les PME. En témoigne le succès rencontré par la société Ulric de Varens, créateur de parfums. En moins de deux ans, l’entreprise a su séduire les consommateurs turcs en s’implantant dans les drugstores. Ce déficit de présence française tient sans doute à la méconnaissance de ce pays aux confins de l’Asie et de l’Europe. Pourtant, il est accessible et plein d’atouts : il est proche géographiquement (3 heures d’avion) et culturellement. Hub régional, il facilite l’accès vers les marchés d’Asie centrale. Il n’y a pas de droit de douane pour les produits cosmétiques. Seul bémol, la taxe spéciale à la consommation (ÖTV) - applicable aussi sur certains produits domestiques - qui renchérit le prix TTC des produits importés de 20 %. « En pratique, l’implantation requiert surtout de trouver le bon partenaire local, connaisseur de la réglementation et capable de travailler avec le Ministère turc de la santé. Cela demande aussi de bien maîtriser les codes locaux des affaires, les Turcs fonctionnant beaucoup à l’affectif », résume Cécile Lavigne.  A venir : le salon BeautyEurasia Rendez-vous sectoriel régional à ne pas rater, le salon BeautyEurasia   se tiendra du 30 avril au 2 mai 2015, à Istanbul. Comme chaque année depuis cinq ans, Business France y organisera un Pavillon France. Près de 12 000 visiteurs sont attendus. Inscription gratuite  à la web conférence - Turquie : vendre des produits cosmétiques et de dermo-cosmétique Mardi 24 mars de 14h30 à 15h15  

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Vitrines You Buy France : le portail des exportateurs français triple sa fréquentation

Delphine Llamas - 17 mars 2015 17:57

Trois ans après son lancement, le portail des exportateurs français You Buy France cumule succès d’audience (55 000 visiteurs par mois) et trafic qualifié. Un résultat obtenu en agissant sur deux fronts : la richesse de contenu et une bonne dose de webmarketing. Percer à l’export sans site web en anglais ? C’est très difficile, estime Britt Neltner, Chef de produit chez Business France, tant l’outil apparait indispensable. Or, les entreprises sont loin d’être toutes équipées. Selon une enquête réalisée en 2014 par la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France, si 85% des entreprises exportatrices disposent d’un site, pour 37% d’entre elles, il n’existe qu’en version française. Et avoir un site ne suffit pas, ajoute la Chef de produit. Il faut aussi le rendre visible à l’international. Cela demande un temps et des ressources dont toutes les entreprises ne disposent pas.   Une voix qui porte à l’export De ce besoin est né le portail « You Buy France », accessible depuis le site ubifrance.com . L’idée est double : fédérer les entreprises au sein d’un espace virtuel commun en anglais pour qu’ensemble leurs voix portent mieux et plus vite à l’international et proposer aux opérateurs étrangers un site de référence sur l’offre française. Ouvert en mars 2012, You Buy France offre aux exportateurs et néo-exportateurs la possibilité de créer en peu d’efforts leur vitrine en ligne - qu’ils gèrent eux-mêmes - en y intégrant divers contenus : descriptif d’activité en anglais, zones d’exportation cibles, présences locales, documents à télécharger, photos, vidéos, lien vers leurs réseaux sociaux, … L’espace est non seulement multimédia mais aussi interactif, puisque chaque vitrine intègre une fonction messagerie. Laquelle permet aux futurs clients ou partenaires de prendre directement contact avec l’entreprise qui les intéresse. 61 % des entreprises contactées via leur vitrine Trois ans tout juste après son lancement, le portail s’est installé sur la Toile. Fin 2014, 8300 entreprises françaises et 6300 entreprises étrangères s’y étaient référencées. Côté fréquentation, le site enregistre une moyenne de 55 000 visiteurs par mois, le triple de la première année. Autre point positif et non le moindre, se félicite Britt Neltner, près des deux tiers des entreprises (61 %) ont été contactées via leurs vitrines. Dans le plan média : promotion et référencement Pour acquérir ce trafic qualifié, Business France explique travailler sur deux fronts : le référencement naturel du site (SEO), optimisé grâce à un fort contenu et à l’activité des vitrines (nouvelles entrées et mises à jour) ; et un travail de référencement payant sur les moteurs de recherche locaux avec des campagnes d’achat de mots-clés sectoriels. Selon l’Agence, c’est ce travail à l’échelle du portail qui permet d’obtenir plus rapidement des retombées individuelles. Ce dont se réjouissent d’ailleurs les entreprises concernées. C’est le cas de la société Ermes, experte en systèmes électroniques résistants aux radiations. En comparant ses positionnements Google, elle a constaté un bien meilleur classement pour sa vitrine You Buy France que pour son propre site. Un outil à portée des plus petites structures Bien sûr, un site institutionnel est plus complet. Mais il est aussi plus lourd à mettre en œuvre et à maintenir. En fait, les deux outils sont complémentaires. La vitrine a pour elle de ne nécessiter aucune compétence technique. Elle permet d’être rapidement visible pour un coût minime (120 € par an pour la formule abonnement Vitrine). L’inscription est même gratuite pour les entreprises qui choisissent une présentation au format Carte de Visite. Quant à la procédure d’inscription, facile à suivre, elle vient d’être encore améliorée. « Remplir le questionnaire prend désormais moins de 5 minutes » précise Britt Neltner. Cette volonté de simplification, assure-t-elle, obéit à un objectif : encourager les entreprises, y compris les plus petites, à sauter le pas. « L’union faisant la force, nous souhaitons avoir le maximum d’acteurs référencés. Nous pourrons ainsi donner le plus de poids possible au savoir-faire français à l’international ».  

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Pour réussir à l’export, la plasturgie française mise sur la valeur ajoutée

delphine llamas - 04 mars 2015 16:33

Dans un marché à l’export très concurrentiel, la plasturgie française joue la carte de la technicité et de l’innovation. Une différenciation qui lui permet d’occuper la première place mondiale en termes de création de valeur. Chargée de concevoir et fabriquer les produits en matières plastiques et composites pour lautomobile, le médical, le bâtiment, lemballage industriel, ou l’aéronautique, entre autres, lindustrie de la plasturgie est partout. Selon Pascal Galli, Chef de projets chez Business France, on recense plus de 100 secteurs producteurs ou utilisateurs de matière plastique. Industrie relativement jeune, la plasturgie s’articule autour de quatre grands métiers : les transformateurs (70 % des plasturgistes), les producteurs de plastique (20%), les machines et moulistes et les entreprises de recyclage . Fortement ancrée en région, avec notamment deux bassins d’emplois importants en Rhône Alpes et en Pays de Loire, la filière (215 000 salariés, CA 2013 : 51 milliards d’euros) constitue une industrie de poids dans le paysage manufacturier français. Une industrie de PME par excellence Elle se caractérise par son tissu dense de TPE/PME : les 4125 entreprises de plasturgie emploient en moyenne 36 salariés et pour 70 % d’entre elles, c’est même moins de 20. Une taille qui, en période de crise, les expose particulièrement : sous-traitantes, elles sont dépendantes de la bonne santé de leurs donneurs d’ordre et en leur qualité de fabricant, elles subissent la forte variabilité du coût des matières, difficile à répercuter sur le client lorsque les prix partent à la hausse. « Depuis 2010, les entreprises ont vu leurs marges comprimées d’environ 11 points. Résultat, celles à faible surface financière ont été fragilisées, certaines ont disparu et un mouvement de concentration s’est opéré », commente Pascal Galli. Mais ce tissu de PME est aussi une force, selon lui : « Dans nos actions à l’export, nous rencontrons des entreprises dynamiques, très tournées vers l’innovation et de plus en plus organisées pour renforcer leur position concurrentielle : en rejoignant par exemple des pôles de compétitivité ou des associations d’entreprises, pour partager leurs technologies et leurs laboratoires, ou encore pour répondre collectivement à des appels d’offres ». Le pari de l’innovation Cette quête de l’innovation et de la performance est l’un des meilleurs atouts à l’international de la filière. Devancée en chiffre d’affaires par la Chine, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon et l’Italie, la plasturgie française s’est en revanche installée sur la première marche du podium par la création de valeur. En termes concrets, cela signifie qu’une tonne de matière transformée dégage un chiffre d’affaires de 6500 euros (chiffres 2013). Face aux poids lourds asiatiques et américains, qui sont plutôt sur des marchés de volume, l’industrie plasturgique française se distingue en proposant des produits techniques à haute valeur ajoutée : implants médicaux, pièces complexes automobiles dans de nouveaux matériaux composites, légers et recyclables, moules de haute précision, etc. « Les produits issus de la plasturgie française sont certes plus chers à produire, mais ils deviennent compétitifs dès lors qu’ils font la preuve de leur efficience et de leur performance en matière de réduction de coût, de facilité d’usage, de durabilité, de réponse aux enjeux de recyclage ou d’adaptabilité au marché local », indique Pascal Galli. L’export, moteur de dynamisation Certes, franchir le pas de l’export pour une PME n’est pas toujours facile. Mais elles sont de plus en plus nombreuses à s’ouvrir à l’international. Selon les Douanes, les exportations ont augmenté de 3,1% en 2013, atteignant un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros (dont 73 % réalisés au sein de l’Union européenne). « Pour peu qu’elles soient bien préparées, aller à l’international a un effet dynamisant, analyse Pascal Galli. Confrontées à des exigences client fortes et à une concurrence démultipliée, elles sont poussées à améliorer leurs gammes pour gagner des parts de marché. Elles font ainsi d’une pierre deux coups en en faisant aussi profiter leur marché domestique ».   Parmi ces PME très actives à l’international, on peut citer par exemple les beaux parcours d’Olnica, qui a développé un système ingénieux de marquage anti contrefaçon des plastiques, Naturplast, spécialisée dans les bioplastiques, Polytechs et Addiplast, experts du travail à façon de compounds, ou encore Paprec, professionnel du recyclage de déchets plastiques. Vos rendez-vous 2015 : PLASTINDIA 2015 - 5 au 10 février 2015 - Inde, New Delhi NPE - 23 au 27 mars 2015 - Etats-Unis, Orlando CHINAPLAS - 20 au 23 mai 2015 - Chine, Guangzhou (Canton) FAKUMA 2015 - 13 au 17 octobre 2015 - Allemagne, Friedrichshafen Lentreprise FRANCEM témoigne :

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Vins & Spiritueux : Labels de qualité, les vins et spiritueux de France ont toujours la cote à l’étranger

Bjanvier - 04 mars 2015 10:49

Reflets d’un certain art de vivre, les vins et spiritueux français ont la cote, mais sont face à un défi : solide dans le haut de gamme, grignotée sur ses autres parts de marché, la filière doit trouver de nouveaux débouchés et développer encore sa visibilité.   Les chiffres qui viennent d’être communiqués par la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) le confirment : la filière reste une valeur sûre du rayonnement économique de la France à l’étranger. Avec un chiffre daffaires de 10 milliards deuros réalisé à l’export en 2014, elle constitue, une fois de plus, le deuxième poste excédentaire de la balance commerciale, après l’aéronautique. Et si l’Hexagone est le troisième exportateur en volume, derrière l’Espagne et l’Italie, il demeure le premier en valeur. "Du fait notamment de la crise mondiale et de l’évolution du marché chinois, le marché a connu un recul de 4,5 % de ses exportations en 2014. Mais les vins et alcools français, réputés, restent très demandés", assure Christophe Commeau, Chef du service Vins & Spiritueux, Business France. Dans le top ten des destinations, détaille-t-il, on trouve le Royaume Uni, les Etats-Unis, l’Allemagne, la Belgique, le Japon, le Chine (entrée dans le top ten il y a moins de dix ans), les Pays-Bas, la Suisse, le Canada, Singapour. Viennent ensuite Hong-Kong, la Suède, l’Italie, le Brésil, la Russie et l’Inde. La marque France fait vendre Symboles de l’art de vivre à la française, labels de qualité, les vins et spiritueux gardent la cote à l’étranger. "Grâce à un patient travail de promotion, les territoires viticoles français sont même de mieux en mieux connus", se félicite Christophe Commeau. Mais la concurrence est de plus en plus rude : l’Italie, l’Espagne, les Etats-Unis, le Chili, l’Argentine, l’Afrique du sud, l’Australie, la Nouvelle Zélande gagnent des parts de marché. Pour préserver ou reconquérir des territoires, l’offre française doit aussi montrer qu’elle répond à l’évolution des habitudes de consommation, explique-t-on chez Business France : des consommateurs qui boivent moins mais mieux ; une demande pour des vins authentiques, des AOP (Appellation dOrigine Protégée), des produits avec une histoire, des vins bios. Autant de savoir-faire français. Mais on observe aussi une demande nouvelle pour des vins moins alcoolisés, aromatisés, ou encore pour des boissons-cocktails plus occasionnelles et festives. La Chine, marché d’avenir Soucieuse de développer son chiffre d’affaires, la filière viticole cherche à simplanter sur des marchés en devenir. La Chine, qui apprend à aimer le vin et commence même à produire le sien, en est un. "Les efforts menés depuis 10 ans par l’ensemble de la profession pour faire connaitre l’offre française donnent des fruits", analyse Christophe Commeau. Ainsi, en 2014, le pays a importé pour une valeur totale de 388 millions d’euros en vins français et 230 millions d’euros en spiritueux. Si les ventes ont marqué le pas, du fait de la lutte menée depuis deux ans par Pékin contre la corruption, le marché reste très dynamique et doit être une cible prioritaire pour les professionnels les plus aguerris à l’export, recommande Business France. Renforcer l’image de la production française Pour l’Agence, qui accompagne sur le terrain les exportateurs français, cela passera par une promotion active en 2015 : organisation de trois pavillons français sur des salons chinois, rencontres avec des prescripteurs - cavistes, sommeliers, journalistes - pour des dégustations dans des lieux d’exception, animation de master-classes (des ateliers-formation d’une heure dédiés à la connaissance des vins et alcools français ), invitation d’acheteurs sur des salons français, etc.    En parallèle, d’autres pays ont été identifiés comme prioritaires ou à potentiel par Business France. Forte de son réseau mondial d’une cinquantaine d’experts en vins et spiritueux et de l’appui de ses 90 bureaux à l’étranger, l’Agence va donc poursuivre sa dynamique de marketing de la filière aux quatre coins du globe. Les bons résultats obtenus en 2014 l’y encouragent :  "Nos opérations dégustations - dont deux en Russie qui ont connu un franc succès - ont permis à plus de 1000 producteurs et négociants français de rencontrer acheteurs, importateurs et prescripteurs étrangers. Nous avons aussi formé en master class 3500 personnes", indique Christophe Commeau. Un You Buy France dédié au monde du vin Autre projet concret qui doit voir le jour en 2015 : le lancement d’un site annuaire.  "Un You Buy France, mais dédié à la filière vins et spiritueux", explique Christophe Commeau. "Il permettra de mettre en relation des producteurs et négociants français avec des acheteurs étrangers et à ces derniers de mieux identifier l’étendue de l’offre française. Pour nous, ce sera aussi un outil précieux, riche d’enseignements sur ce que recherchent les acheteurs". L’entreprise Champagne Philippe Glavier, vigneron indépendant qui réalise  42% de son chiffre d’affaires à l’export, met l’accent sur l’importance de faire tester ses produits auprès d’acheteurs potentiels ciblés. Ecouter son témoignage

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En Tunisie, pensez co-production !

Carine Hellequin - 24 févr. 2015 10:19

La Tunisie, à deux heures de Paris, c’est 11 millions d’habitants et de consommateurs potentiels. Economiquement, les Français sont très présents sur cette terre d’accueil de filiales, elles sont en effet près de 1300 qui emploient plus de 130 000 personnes  Opportunités d’affaires Pas de jaloux, tous les secteurs sont porteurs et permettent de développer des affaires, notamment dans le domaine des biens d’équipement, de l’agro-industrie, des services, des transports ou encore de la santé. Autant de filières d’activité qui trouvent des débouchés vers l’Afrique de l’Ouest (Gabon, Côte d’Ivoire, etc.) et le Moyen Orient à partir de ce véritable hub qu’est la Tunisie. Pour exemple, l’industrie mécanique représente environ 10 % du PIB. Les TIC ne sont pas en reste et témoignent d’une formation de très haut niveau comme c’est le cas dans de nombreuses autres filières. Conseil aux entrepreneurs Pour qui veut s’exporter en Tunisie, il convient d’avoir une démarche proactive et de s’intéresser au commerce courant aussi bien qu’aux projets de co-production, souvent suivis d’actions de co-prospection. Les termes délocalisation ou base arrière sont aujourd’hui obsolètes. Quelle que soit son activité, il est indispensable pour l’exportateur de chercher un partenaire sur place et d’assurer une présence locale dans la durée, en entretenant des relations sérieuses et intenses. Mais si la législation locale facilite l’installation, et que la proximité géographique favorise la relation, rien n’est jamais gagné d’avance. Evénement Business France à venir Les 9 et 10 juin se tiendra un Forum partenarial FRANCE TUNISIE . Business France aura à cœur d’identifier et d’accompagner entre 50 à 60 entreprises françaises  intéressées à rencontrer des partenaires potentiels lors d’ateliers sectoriels et de rencontres B2B Pour aborder ce pays et ses opportunités, Business France Radio accueille Bertrand de La Forest Divonne, Directeur pays Tunisie chez Business France .  Ecoutez son interview.

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Le Mozambique assis sur un trésor de minerais

Carine Hellequin - 16 févr. 2015 12:09

Selon les experts, le Mozambique est parti pour un développement solide, dopé par ses ressources minières et énergétiques considérables. Le pays pourrait connaître la même trajectoire économique que l’Angola, autre ancienne colonie portugaise. Les investisseurs étrangers sont dans les starting-blocks. Bauxite, or, pierres précieuses, titane, charbon et gaz en quantité… Grâce à ses immenses ressources naturelles, le Mozambique  a de quoi devenir demain l’une des locomotives du continent africain. Bien moins connu que l’ Angola , son cousin lusophone, le pays pourrait suivre la même trajectoire économique. C’est l’analyse de  Jacques Torregrossa, Directeur Afrique du Sud et Afrique subsaharienne chez Business France , bon connaisseur du continent africain : « Pour avoir une idée du Mozambique du futur, il suffit de regarder l’Angola aujourd’hui : un pays qui, au sortir d’une terrible guerre civile, a opéré un redressement fulgurant de son économie grâce à ses revenus pétroliers ». Un PIB en croissance régulière Le Mozambique, meurtri lui aussi par vingt ans de guerre intestine (la paix est revenue au début des années 90), rangé parmi les pays les plus pauvres de la planète, est en train d’accomplir de grands progrès en matière économique  : son PIB a enregistré entre 1994 et 2013 une hausse moyenne de 7 %. En 2014, sa croissance devrait ressortir à 8 % et atteindre le même chiffre en 2015, selon le FMI. Eldorado énergétique Le pays a entre les mains deux atouts considérables, pointe Jacques Torregrossa : « Un charbon d’excellente qualité, dont il regorge (10 % de la production mondiale) et de formidables gisements de gaz découverts en 2010 au large de ses côtes ». De quoi le positionner, d’ici dix ans, comme 3ème ou 4ème producteur mondial, disent les experts. Le pays peut aussi compter sur une implantation régionale doublement favorable : une façade maritime qui facilite les exportations et un voisin puissant, l’Afrique du Sud, avec lequel il entretient d’excellentes relations. Pour exploiter et acheminer cette manne, l’Etat, soutenu par de nombreux bailleurs de fonds, a commencé à mettre en chantier de grands projets dinfrastructures : gazoducs, usine de liquéfaction, construction/modernisation des ports, aéroports et chemins de fer, modernisation de ses mines et cimenteries, amélioration de son réseau électrique , etc.  Attirés par cet eldorado, les investisseurs affluent, grands émergents en tête (Inde, Chine, Brésil). En 2013, 5,5 milliards de dollars US ont été reçus, soit plus de 30 % du PIB. Les relations avec la France se développent La France, presque voisine par la proximité des départements de La Réunion et de Mayotte, était en 2013 le 15ème fournisseur du Mozambique. Un partenariat commercial encore mineur donc, mais avec des relations bilatérales qui se développent . Plusieurs contrats significatifs ont été remportés par des entreprises françaises, comme Technip (projet gazier), Cegelec (centrale électrique), Razel (réfection de routes), ou très récemment les chantiers navals CMN (fourniture de 24 bateaux de pêche et 3 patrouilleurs). Pour Jacques Torregrossa, c’est le bon moment pour s’intéresser au marché mozambicain : « Il croît aujourd’hui plus vite que le marché chinois et les conditions d’entrée sont encore favorables ». Des investissements sont annoncés dans les secteurs hydroélectrique, minier, le transport maritime et les ports, les secteurs avicoles et céréaliers, le tourisme  et l’exploration pétrolière. Les besoins existent aussi dans les domaines de la santé, la formation professionnelle, les nouvelles technologies, afin de permettre au pays de rattraper son retard. En mars, un grand colloque au Sénat Les entreprises à la recherche de partenaires commerciaux peuvent se tourner vers Business France. En 2015, l’Agence va monter de nombreux événements  centrés sur le Mozambique : un grand colloque, le 12 mars, au Sénat à Paris  ; des rencontres d’affaires et, pour la première fois, un pavillon France sera organisé à l’occasion de la Foire Internationale de Maputo (FACIM), du 31 août au 6 septembre.     

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